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  • Univers Spider-Man - Sony pourraient-ils ramener Jamie Foxx pour un film Electro ?

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    À l'heure où Spider-Man : No Way Home est déjà incontestablement un succès (2ème meilleur démarrage de l'histoire au box-office américain entre Avengers : Endgame et Avengers : Infinity War), Sony Pictures sent un élan d'air frais et des ailes se forment ... D'après le scooper reconnu Charles Murphy, Sony pourrait bien chercher à explorer l'éventualité d'un nouveau retour de l'acteur Jamie Foxx pour un potentiel film spin-off consacré à son personnage de Max Dillon, aka Electro, dans le cadre de leur stratégie généralisée de développement de films centrés sur des méchants de l'univers de Spider-Man. Jamie Foxx avait pour la première fois incarné le personnage dans le film The Amazing Spider-Man : Le Destin d'un héros en 2014, où il s'opposait au Spider-Man d'Andrew Garfield, avant de revenir à la surprise générale dans Spider-Man : No Way Home pour un rôle justifé par la notion de Multivers.

    Aujourd'hui, Sony prend conscience que la version du personnage vu par les fans dans Spider-Man : No Way Home a été semble-t-il apprécié et a résonné dans le cœur des fans. L'idée serait donc d'activer une clause du contrat négocié avec Jamie Foxx pour le film, lui permettant de revenir si les résultats au box-office sont bons. Plus généralement, il est difficile de comprendre qu'elle est l'idée de Sony Pictures d'un point de vue scénaristique si l'idée venait à voir le jour, car il n'y a ici pas la moindre garantie sur le feu vert soit à terme donné. Par ailleurs, difficile de dire que les récents dénouements offerts par Spider-Man : No Way Home permettent de nous donner une idée claire de l'intérêt que porterait un tel projet. Selon, outre l'aspect scénaristique, Electro peut-il porter à lui seul un projet de film solo ?

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    Pour la première fois dans l’histoire cinématographique de Spider-Man, l’identité du héros sympa du quartier est révélée, et ses responsabilités de super héros entrent en conflit avec sa vie privée, mettant ainsi en danger ses proches. Quand il demande de l’aide à Docteur Strange pour rétablir les choses et garder son secret, le sort ouvre une brèche dans leur monde, libérant les méchants les plus puissants ayant jamais combattu un Spider-Man dans tous les univers confondus. À présent, Peter va devoir affronter son plus grand défi, qui altèrera non seulement son futur, mais aussi celui du Multivers.

    Le film Spider-Man : No Way Home est réalisé par Jon Watts et est sorti le 15 décembre 2021 avec Tom Holland dans le rôle de Peter Parker/Spider-ManZendaya dans le rôle de Michelle JonesJacob Batalon dans le rôle de Ned LeedsMarisa Tomei dans le rôle de May ParkerBenedict Cumberbatch dans le rôle de Stephen Strange/Dr. StrangeJon Favreau dans le rôle de Happy HoganJamie Foxx dans le rôle de Max Dillon/Electro et Alfred Molina dans le rôle de Otto Octavius/Dr. Octopus.

  • Spider-Man : No Way Home - Sortie et critique du film !

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    Nous le savions tous. Spider-Man : No Way Home serait un événement à part entière. Pour certains fans, peut-être à la même échelle que ce qu’avaient été Avengers : Infinity War et/ou Avengers : Endgame il y a 2 et 3 ans. Au travers de 2h30 toujours au sommet de l’intensité, Spider-Man : No Way Home nous embarque et nous emmène dans un film proposant une action exceptionnelle, des émotions secouées dans tous les sens et dans un sentiment de profond respects pour les films d’autrefois de Sam Raimi et Marc Webb.

    L’un des points forts majeurs du film, c’est qu’il est réellement intense du début à la fin, sur des sujets qui sont distincts puisqu’en effet, il doit gérer à la fois les répercussions de Spider-Man : Far From Home tout en traitant l’aspect très impactant du Multivers, via notamment l’invité MCU du film : Docteur Strange (Benedict Cumberbatch), dont le rôle est plaisant sans être envahissant. À travers ce film « puissant », Tom Holland ne sort une prestation incroyable, comme jamais vue auparavant dans ce rôle de Peter Parker. Il s’agit de tout ce que nous attendions pour faire éclore pleinement ce personnage. De l’impact, de l’émotion. Autre bon point pour la MJ de Zendaya qui se démarque réellement positivement dans ce film, après un rôle anecdotique dans Homecoming et trop « discutable » dans Far From Home. Là encore, les fans de la première heure auront matière à discuter, mais l’écriture du personnage est en très net progrès !

    Spider-Man : No Way Home

    Au niveau du scénario, celui-ci est globalement bon, même si quelques facilités qui se glissent par-ci par-là … Parfois même grotesques, notamment en ce qui concerne le personnage de Ned Leeds (Jacob Batalon). Toutefois, il est dans l’ensemble très bon, avec des enjeux puissants et surtout, un immense respect pour les matériaux originaux (comics) et les anciens films (trilogie Spider-Man de Sam Raimi et duologie The Amazing Spider-Man de Marc Webb). Malgré la question du Multivers, les conséquences laissées par la fin de Spider-Man : Far From Home sont très bien traitées. Peut-être que nous aurions avoir eu le droit à un peu plus de justesse pour cette partie, notamment en raison de l’humour, mais rappelons que celui-ci a tout à fait sa place dans un film Spider-Man. Saluons bien évidemment, au milieu de tout cela, les énormes surprises qui provoquent de fortes étincelles chez les fans. Des étincelles au niveau d'Avengers : Endgame.

    Intéressons-nous désormais aux antagonistes du film … Quelle joie de recroiser, parfois des dizaines d’années plus tard, des méchants emblématiques comme le Bouffon Vert ou Docteur Octopus. Je tiens à mettre en avant la performance de haute voltige de Willem Dafoe, à fond dans son rôle. Et cela se ressent à l’écran. Il en est de même pour Alfred Molina en Dr. Octopus, qui probablement l’antagoniste le plus au centre du film, tandis que le Bouffon Vert est le plus important, ce qui amenant à des scènes extrêmement fortes. Les méchants de The Amazing Spider-Man sont un peu en retrait à mon sens d'un point de vue qualitatif. Le Electro de Jamie Foxx est traité dans la continuité de celui de son film, mais avec plus de justesse sans être pour autant transcendant. Pas grand-chose à dire sur le Lézard ou l’Homme-Sable.

    Spider-Man : No Way Home

    Là où Spider-Man : No Way Home est fort également, c’est au niveau des enjeux, bien plus élevés que dans les précédents opus. Après tout, c’est presque la condition nécessaire quand on traite de Multivers. À enjeux élevés, dénouement fort. Après un développement puissant pour Peter Parker tout au long du film, nul doute que le film laissera des traces marquantes pour la suite, offrant au passage un renouveau de fort bel augure pour le personnage. À l’échelle du MCU, les enjeux sont tout aussi forts. Nous ne sommes bien évidemment pas au niveau d’Avengers : Infinity War, Endgame ou encore Les Éternels, mais ils peuvent se situer juste en dessous. C’est dire ! On regrette peut-être toutefois le manque de continuité – et par conséquent de fil rouge – dans l’intrigue globale du Multivers. Si bien qu’il s’agit plutôt d’un thème commun qu’une intrigue commune.

    Dernier point à aborder, le contexte global extérieur au film, à commencer par la réalisation de Jon Watts qui est en net progrès, même si on le ressentait quelque peu avec Spider-Man : Far From Home. Certains passages sont bien plus travaillés et bien plus pensés. On constate même quelques fulgurances par moment à l’instar des superbes scènes d’illusions de Mystério dans le précédent film. Toutefois, celle-ci n’a toujours rien de très exceptionnel et Spider-Man mérite probablement mieux. Certains passages clés du film auraient mérité un traitement plus approfondi (plus de temps ? ralentis ? couleurs ?). Du côté des musiques, il en est de même. Impossible de critiquer la partition de Michael Giacchino, qui s’appuie notamment beaucoup sur d’anciens thèmes, mais son utilisation aurait pu être plus marquée encore.

    Spider-Man : No Way Home

    En conclusion, le joyau d’émotions, de fan-service positif et d’action que devait être Spider-Man : No Way Home est là, bien au rendez-vous. Difficile de classer le film avec exactitude, mais les parallèles avec la qualité et les défauts d'Avengers : Endgame sont nombreux : beaucoup de moments très forts, une conclusion marquante avec ses éléments de renouveau, mais néanmoins quelques défauts et certains facilités. Du grand spectacle et des promesses jouissives pour l’avenir du Tisseur au sein du MCU et éventuellement au-delà ! Merci en tout cas à Marvel pour ce magnifique enchaînement Les Éternels - Spider-Man : No Way Home. Nul doute que Doctor Strange in the Multiverse of Madness sera également la hauteur en mai prochain.

    Contenu positif Contenu « négatif »
    • Un Tom Holland qui offre une performance exceptionnelle
    • MJ (Zendaya) qui remonte dans mon estime
    • La réalisation de Jon Watts est en progrès
    • Le Spider-Man que l’on attendait enfin est là !
    • Des surprises de très très haut niveau
    • Le respect pour l'héritage de l'histoire cinématographique de Spider-Man
    • Quelques facilités scénaristiques dommageables
    • Quelques légères incohérences
    • Réalisation de Jon Watts en progrès, mais pas encore à la hauteur de certains moments qui auraient pu encore plus être sublimés
    Note : 9 / 10

     SPOILERS 

    Scènes post-génériques

    Scène inter-générique

    Eddie Brock (Tom Hardy), et son symbiote Venom, provenant tous les deux d'une autre réalité (cf. scène post-générique du film Venom : Let There Be Carnage) se trouvent dans un bar et discutent avec le serveur des différents héros existant sur la Terre dans cette réalité, dont Iron Man et Hulk. Soudainement, comme les autres individus provenant d'autres réalités, ils commencent à s'effacer et sont ramenés dans leur réalité, au grand désarroi de Venom face au peu de temps passé ici. Après leur disparition, un bout de symbiote reste présent sur la table et commence à se déplacer...

    Scène post-générique

    La scène post-générique est en fait une première bande-annonce inédite pour le film Doctor Strange in the Multiverse of Madness, en salles le 4 mai 2022. Ces premières images révèlent notamment des premiers aperçus de Docteur Strange (Benedict Cumberbatch) avec Wanda Maximoff (Elizabeth Olsen), Wong (Benedict Wong) et America Chavez (Xochitl Gomez). On y retrouve également Karl Mordo (Chitewel Ejiofor) avec un nouveau look, Christine Palmer (Rachel McAdams), une créature tentaculaire dotée d'un oeil (qui devrait être Gargantos) ou encore un Docteur Strange obscur, qui pourrait tout à fait être celui introduit dans la série animée What If... ?.


    Pour la première fois dans l’histoire cinématographique de Spider-Man, l’identité du héros sympa du quartier est révélée, et ses responsabilités de super héros entrent en conflit avec sa vie privée, mettant ainsi en danger ses proches. Quand il demande de l’aide à Docteur Strange pour rétablir les choses et garder son secret, le sort ouvre une brèche dans leur monde, libérant les méchants les plus puissants ayant jamais combattu un Spider-Man dans tous les univers confondus. À présent, Peter va devoir affronter son plus grand défi, qui altèrera non seulement son futur, mais aussi celui du Multivers.

    Le film Spider-Man : No Way Home est réalisé par Jon Watts et est sorti le 15 décembre 2021 avec Tom Holland dans le rôle de Peter Parker/Spider-ManZendaya dans le rôle de Michelle JonesJacob Batalon dans le rôle de Ned LeedsMarisa Tomei dans le rôle de May ParkerBenedict Cumberbatch dans le rôle de Stephen Strange/Dr. StrangeJon Favreau dans le rôle de Happy HoganJamie Foxx dans le rôle de Max Dillon/Electro et Alfred Molina dans le rôle de Otto Octavius/Dr. Octopus.

  • Shang-Chi et la Légende des Dix Anneaux - Une suite est en développement !

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    Le calendrier se rallonge au point qu'il est difficile d'en voir le bout (vivement une salve d'annonces en belle et dûe forme comme Kevin Feige sait le fait) : une suite à Shang-Chi et la Légende des Dix Anneaux est officiellement en développement chez Marvel Studios ! 

    Puisqu'une bonne nouvelle ne va pas sans une autre, Destin Daniel Cretton, réalisateur du premier film, reviendra logiquement à la réalisation de ce second long-métrage : les deux parties semblent avoir été ravies de leur première expérience commune, impression probablement renforcée par les bons résultats critiques et commerciaux du film en salles. Notons enfin que le réalisateur est également engagé dans le développement d'une série Marvel pour Disney+ (les premières rumeurs la voulant "comique").


    Le film Shang-Chi et la Légende des Dix Anneaux est réalisé par Destin Daniel Cretton sorti le 1er septembre 2021 en France avec Simu Liu dans le rôle de Shang-Chi, Tony Leung dans le rôle du Mandarin, Awkwafina dans le rôle de Katy, Meng'er Zhang dans le rôle de Xialing, Michelle Yeoh dans le rôle de Ying Nan, Ronny Chieng dans le rôle de Jon Jon, Fala Chen dans le rôle de Ying Li et Florian Munteanu dans le rôle de Razor Fist.

    Source :

  • Spider-Man - Une nouvelle trilogie est en développement !

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    Une fois n'est pas coutume, la productrice Amy Pascal, chargée de la franchise Spider-Man chez Sony Pictures, n'aura pas tenu sa langue avant la sortie d'un nouveau long-métrage, révélant l'avenir de la franchise arachnéenne sur grand écran...

    Ce n'est pas évidemment pas une surprise mais toujours bon à savoir officiellement : Tom Holland portera le masque de Spider-Man pour au moins trois nouveaux films solo au sein du MCU. Amy Pascal a en effet précisé que "[Spider-Man : No Way Home] n'est pas le dernier film que nous [Sony] allons faire avec Marvel. Nous nous préparons déjà à faire le prochain film Spider-Man avec Tom Holland et Marvel [...]. Nous pensons à trois films, maintenant nous passons aux trois prochains. [Spider-Man : No Way Home] n'est donc pas notre dernier film au sein du MCU".

    Spider-Man a donc de beaux jours devant lui au sein du MCU ! Pour information, l'information avait plus ou moins fuité il y a déjà quelques semaines puisque des rumeurs affirmaient qu'une nouvelle trilogie était attendue, couplée à trois saisons d'une série (ou trois mini-séries) comblant les trous entre les films... Quoiqu'il en soit, direction l'université pour Peter Parker qui quittera enfin le lycée ! Affrontera-t-il des méchants issus du SUMC ? Deviendra-t-il un Avenger majeur ? La réponse (peut-être) après Spider-Man : No Way Home !

    Pour la première fois dans l'histoire cinématographique de Spider-Man, notre sympathique héros est démasqué et ne peut plus séparer sa vie normale des gros enjeux d'être un super-héros. Quand il demande l'aide de Docteur Strange, les enjeux sont d'autant plus dangereux, l'obligeant à comprendre ce que cela signifie vraiment d'être Spider-Man.

    Le film Spider-Man : No Way Home est réalisé par Jon Watts et sortira le 15 décembre 2021 avec Tom Holland dans le rôle de Peter Parker/Spider-ManZendaya dans le rôle de Michelle JonesJacob Batalon dans le rôle de Ned LeedsMarisa Tomei dans le rôle de May ParkerBenedict Cumberbatch dans le rôle de Stephen Strange/Dr. StrangeJon Favreau dans le rôle de Happy HoganJamie Foxx dans le rôle de Max Dillon/Electro et Alfred Molina dans le rôle de Otto Octavius/Dr. Octopus.

    Sources :

    • Fandango

  • Venom : Let There Be Carnage - Critique du film et intégration du SSU à Marvel CinéVerse !

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    Presque un mois après la sortie de Venom : Let There Be Carnage, le recul est désormais pris quant au dénouement du film qui mené à une scène post-générique marquante où Venom semble débarquer tout droit dans l'Univers Cinématographique Marvel. Le temps nous permettra probablement de comprendre comment Eddie Brock a été transporté dans un autre univers, où Venom semble connaître ou tout du moins s'intéresser à Spider-Man. Venom possède-t-il un esprit de ruche Multiversel, qui a par conséquent connaissance de Spider-Man ? Peut-il alors être lié au Venom de Spider-Man 3 ?

    À travers ces nouveautés et ces questions, l'Univers Spider-Man de Sony (ou Sony's Spider-Man Universe pour son nom le plus récent) débarque officiellement sur Marvel CinéVerse puisqu'il est désormais relié au MCU. L'univers créé en 2018 par Sony Pictures avec le premier film Venom continuera sa route dès le mois de janvier 2022 avec le mystérieux mais potentiellement prometteur Morbius. Un univers Spider-Man sans Spider-Man était-il viable sur la durée sans lui ? Dès aujourd'hui, les films du SSU sont présents dans la rubrique Films > Univers Spider-Man de Sony. Les futures séries comme Silk seront aussi intégrées à l'avenir. Du côté de l'encyclopédie, les personnages, lieux, objets, évènements et datations seront également progressivement ajoutées. Passons désormais à deux critiques du film Venom : Let There Be Carnage.

    Critique de Valentin

    Trois ans après la sortie du premier film (et après un certain nombre de conflits entre Sony Pictures et Marvel Studios au sujet de la franchise arachnéenne), Venom est de retour au cinéma, affrontant cette fois un ennemi franchement désigné par son titre, Venom : Let There Be Carnage !

    Le concept est toujours le même : Eddie Brock/Venom évolue dans un univers dénué de Spider-Man mais creuse un peu plus l'univers du Tisseur au cinéma en employant des éléments clés de sa mythologie. Suite aux critiques globalement très négatives à l'encontre du premier film, le spectateur était en mesure d'attendre mieux de ce nouvel opus (qu'il soit pour ou non), espérant que le studio ait pris note des retours du public... Ne tournons pas autour du pot : il n'en est rien. Conforté par des résultats au box office plus qu'honorables, la production fait ce qu'Hollywood sait faire de mieux (ironie) : on prend les mêmes et on recommence, puissance dix mille ! Loin de tenter une quelconque rédemption, Sony livre donc une copie honteusement mauvaise. Passons aux détails !

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    Le film lance vite son propos (si tant est qu'il y ait un réel propos), profitant de son heure et demie de durée pour ne pas s'apesantir inutilement sur de l'exposition lourdingue : Cletus Kasady, interprété par Woody Harrelson, est très vite introduit et mis en relation avec Eddie Brock. Sur le papier, cette rapide introduction est donc alléchante (d'autant plus si elle permet d'éviter une pitoyable écriture des dialogues) mais, dans les faits, tout cela est tellement précipité que l'on se demande si l'on ne s'est pas endormi les quelques premières minutes (mais non, ce n'est que le début !). Outre cette relation entre Eddie et Cletus, c'est également la relation entre Eddie et son symbiote qui est explorée, source des scènes les plus gếnantes du long-métrage : Eddie est débile et devenue une victime (dans le sens péjoratif du terme), le symbiote étant quant à lui réduit au bouffon de service. Le film revient en effet sur tout le """développement""" du premier opus, dans lequel Eddie parvenait à imposer à Venom ses règles. Ici, Venom est désireux de manger tout ce qui bouge, réclamant du chocolat comme un gamin capricieux que l'on souhaiterait claquer, tandis qu'Eddie se voit dégradé au point d'habiter avec des poules (quelle blague !) dans son propre appartement... Le reste des personnages est transparent et/ou prétexte à des scènes à but humoristique (malheureusement, les buts ne sont pas marqués).

    Parlons un instant du jeu : après un premier film où Tom Hardy était en totale roue libre (on pense à toi, l'aquarium de homards !), l'entièreté du casting s'aligne sur la prestation de l'acteur-producteur. Aucun moment de justesse, les acteurs n'ont absolument aucune envie d'être là et aucune conviction en ce qu'ils jouent. L'exploit de Venom : Let There Be Carnage est donc le suivant : il réussit à faire mal jouer des acteurs de prestige comme Tom Hardy, TWoody Harrelson ou Michelle Williams. Outre l'écriture catastrophique des dialogues, les acteurs récitent un texte avec le surjeu le plus grotesque possible (mention spéciale à Naomie Harris dont la prestation se résume à des cris, des cris, du rire diabolique, des cris et de l'ivresse). L'objectif est clair : chacun récupère son chèque à moindre effort et on passe à autre chose !

    Shriek

    Côté scénario, on frôle le néant. Les motivations de Cletus Kasady sont incompréhensibles, son écriture étant probablement l'exemple des choses à ne pas faire : le personnage est fou, agit comme tel et le reconnaît... mais se trouve étonné d'être mis à mort ? Sa haine contre Eddie sort de nulle part (heureusement que l'animosité de Carnage envers Venom est un poil compréhensible). Tout est ridicule concernant l'écriture du film, à l'image de la transformation de Cletus en Carnage. La temporalité n'a aucun sens, la succession de scènes n'a généralement aucune logique narrative, l'échelle de puissance est aberrante (tantôt le symbiote s'écarte devant un obstacle comme si aucun corps humain n'était à l'intérieur, tantôt le symbiote est sensible aux lames au même endroit ; Carnage a 1000 pouvoirs sortis de nulle part...). Le film n'a par conséquent aucun rythme malgré sa courte durée, le tout passant comme un enchaînement de "moments" tous plus gênants les uns que les autres. En somme, tout n'est que cyclique : Venom veut manger, Eddie refuse, donc le duo se dispute ; Cletus/Carnage est très méchant (bis repetita).

    Un mot sur les CGI : toujours plus affreux, dans la lignée du combat final de Venom, même l'incrustation et les textures sur des scènes basiques et sans mouvement ne fonctionnent plus. Le design des créatures est globalement passable (la majorité du temps). Rien à dire de plus, il est inutile de tirer encore plus sur l'ambulance : à l'image de tout le reste, le niveau descend encore d'un cran par rapport au premier film. Un truc gentil ? Il y a 20 ans, ce film aurait pu être beau !

    Venom

    Pour trouver quelques points positifs (on va essayer), notons une narration visuellement intéressante sur l'enfance de Cletus Kasady (mais narrativement honteuse tant elle essaie d'humaniser un méchant qui n'a rien à sauver) et une première scène de Carnage plutôt cool (même si elle se conclut évidemment dans une bouillie visuelle incompréhensible... pourquoi Carnage crée-t-il des tornades ?). Mais... C'est bien les seules choses que l'on pourrait potentiellement sauver.

    En bref, nous ne pouvons que vous inviter à vous tourner vers les comics si toutefois vous souhaitiez apprécier du vrai Venom et/ou Carnage. Quelques points sont empruntés aux comics (Shriek, Ravencroft ou encore Pat Mulligan, futur Toxin), mais tellement anecdotiques ou dénaturés qu'ils ne sont même pas appréciables. N'oublions évidemment pas le Venom blagueur et débile, le Carnage qui ne verse pas une seule goutte de sang et l'absence totale de Spider-Man (...).

    Un mot sur la scène post-générique : on y est. Mais qui voulait vraiment cela ? Quelle personne normalement constituée peut être hypée par une telle nouveauté avec un personnage écrit de la sorte ? Qui souhaite encore voir à l'écran un tel Venom, d'autant plus dans le futur contexte esquissé par cette scène ? [Ne tenons même pas compte de l'animosité avérée de votre rédacteur envers cette manoeuvre honteuse de la part de Sony : c'est avec une réelle objectivité que je pose la question. Quel fan peut être décemment content de voir cette post-générique ?]

    En bref, ce film est un grand n'importe quoi, qui ne tire aucune leçon du passé et se morfond dans son cynisme en crachant au visage du spectateur. Il est évident qu'aucun n'effort n'a été fait, tant dans l'écriture que le jeu des acteurs. Le studio sert la même m*rde, sans aucune considération artistique ou de respect envers qui que soit (spectateurs, créateurs des personnages ou même les équipes de Marvel Studios). Ce film est sincèrement une honte, un exemple indécent de ce que la pop-culture ne doit pas être (auquel cas les critiques virulentes à son égard n'évolueront jamais)... Le plus triste dans cela, c'est que cette "bande-annonce chaotique d'1h30" pour la scène post-générique fonctionnera au box-office et confortera une nouvelle fois Sony à nous resservir ce plat réchauffé (mais périmé), véritable insulte à l'égard de tout fan des personnages et/ou du MCU. Bonne chance Kevin.

    Contenu positif Contenu « négatif »
    • La (courte) durée
    • L'humour
    • Le manque de respect des personnages
    • La prestation des acteurs
    • L'écriture
    • Les effets spéciaux
    • La scène post-générique
    • Le manque de respect au public
    Note : 0,5 / 10

    Critique de Lucas

    Venom : Let There Be Carnage prend la suite d’un mauvais premier opus sorti il y a maintenant 3 ans. Que peut-on espérer ? Peut-t-on faire pire ? Malheureusement … Oui. Venom : Let There Be Carnage n’est qu’un ensemble consternant et irrespectueux qui réduit à néant le peu de positif du premier opus. Andy Serkis envoie donc définitivement le Venom de l’univers Sony à l’abattoir, faisant définitivement de lui une création exécrable et désormais quasiment irrécupérable. Peut-être que oui, à un moment, il ne sera plus possible de faire pire …

    D’entrée, Venom est ridicule. Ni plus ni moins. Comme peut-on avoir l’idée de faire de Venom un tel enfant ? Comment peut-on repasser sur ça et le valider ? Le développement Venom/Eddie Brock ne va donc pas dans le bon sens, à l’instar de cette pseudo scène d’affrontement. Cette relation avait le mérite d’être un élément de bonne volonté du premier opus … Ici, les choix scénaristiques et la transcription à l’écran détruisent au bulldozer le peu de travail positif inséré par le passé. Une catastrophe industrielle à l’état pur. Tant de scènes « humoristiques » extrêmement lourdes et lamentables qui ne sont au final qu’une seule chose … extrêmement irrespectueuses pour le matériel d’origine, d’autant plus à l’heure où les développements comics de Donny Cates font rayonner le personnage. Dans tout ça, Tom Hardy reste au final un intrus de son propre rôle. On retiendra néanmoins une volonté de montrer un Eddie Brock brisé, mais d’une façon extrêmement maladroite et gâchée par moments. Dans un contexte plus global avec un éventuel Spider-Man, une éventuelle direction scénaristique intéressante … Le potentiel serait là.

    Passons à Carnage. Le dérangement psychologique de Cletus Kasaty est présent. Il est développé de plusieurs manières extrêmement intéressantes et au final, Woody Harrelson est tout à fait capable de le retranscrire. Ne minimisons pas la performance qui est forte, mais là encore bridée et gâchée par l’ensemble du cadre Venom. Il est d’ailleurs grandement dommage que le début du film aille à la vitesse grand V et ne s’attarde pas sur son passé. Celui-ci est expédié via une scène graphique … Comme si celle-ci devait simplement être là pour être là … Oui, elle est nécessaire mais pour autant, elle aurait pu apporter un impact approfondi au personnage. Pourquoi avoir voulu faire un tel démarrage ? La reprise d’entrée de l’intrigue de Venom (2018), à la suite de la scène post-générique, est sacrément déconcertante.

    Ainsi, tout n’est pas à jeter chez ce Carnage. Bien que la scène de transmission du symbiote reste fidèle aux comics et offre une première scène d’action avec le méchant qui est forte. Là encore, certains éléments ridicules viennent ternir l’addition comme la « tornade » dans la prison … Au milieu de ce véritable carnage, les ratés et facilités sont alors dix fois plus visibles : où passe le corps de Kasady quand Carnage ouvre son ventre pour laisser passer des balles ? Comment Carnage devient un hackeur informatique ? Au final, Carnage est tout de même le point « le plus positif » du film ... ou le moins raté. Le combat final – ou devrais-je dire l’unique – est globalement prenant et par moments épique, même si le dénouement final est catastrophique. Sortons du pessimisme ambiant pour noter que Carnage est visuellement bien réussi, bien plus « léger » et moins massif que Venom. Peut-être que sa taille peut un peu déranger toutefois.

    Du côté des autres personnages, le personnage de Patrick Mulligan (Stephan Graham) est un ancrage terre-à-terre qui fait – et c’est peu dire – un bien fou dans tout ce triste ensemble. Quant à Shriek (Naomie Harris), elle est réduite au rang de simple antagoniste sans le moindre développement intéressant. Triste. Du côté des musiques, nous nous situons sur du passable, sans véritable plus. Au final, Venom : Let There Be Carnage est un exploit. Bien entendu, le film entre dans la catégorie de ce que certains pourraient qualifier de « navets ». Je n’imagine même pas la douleur des plus grands connaisseurs et suiveurs de Venom dans les comics. Mais l’horreur va encore plus loin puisque rien de neuf et de positif n’est introduit et le peu d’éléments constructifs du premier film sont balayés. Une hérésie. Un échec.

    Contenu positif Contenu « négatif »
    • Les symbiotes demeurent visuellement réussis
    • Carnage reste relativement passable avec un bon début de développement
    • Le combat final, prenant et intéressant
    • Patrick Mulligan
    • Le manque de respect atroce pour le personnage de Venom
    • Les points positifs de la relation Eddie/Venom du premier film sont balayés
    • Shriek
    • Un dénouement final lamentable
    • Énormément de facilités
    • Un rythme bâclé
    Note : 1 / 10
     

    Environ un an après avoir affronté Riot, Eddie Brock « cohabite » toujours avec le symbiote Venom. Eddie tente de relancer sa carrière de journaliste d'investigation. Il se rend alors en prison pour interviewer le tueur en série Cletus Kasady. Il ignore que ce dernier est lui aussi l'hôte d'un symbiote, Carnage.

    Le film Venom : Let There Be Carnage est réalisé par Andy Serkis et est sorti au cinéma depuis le 20 octobre 2021 en France avec Tom Hardy dans le rôle d'Eddie Brock/Venom, Woody Harrelson dans le rôle de Cletus Kasady/Carnage, Michelle Williams dans le rôle d'Anne Weying, Reid Scott dans le rôle de Dan Lewis, Naomie Harris dans le rôle de Frances Barrison/Shriek et Stephan Graham dans le rôle de Patrick Mulligan.

  • Spider-Man : No Way Home - La seconde bande-annonce est disponible !

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    Limite plus attendue que le film en lui-même, la seconde bande-annonce de Spider-Man : No Way Home a été diffusée cette nuit en parallèle d'un « événement spécial » organisé à Los Angeles. Si les surprises de cette grosse projection se sont limitées à la présence de Tom Holland (et non d'autres spider-acteurs que tout le monde attendait/espérait), la bande-annonce aura quant à elle réussi avec brio à s'affranchir de la pression qui reposait sur elle.

    Cette bande-annonce est l'occasion de voir un peu plus en détails tous les méchants annoncés (et officialisant concrètement ceux qui n'étaient plus un secret) : le Docteur Octopus, le Bouffon Vert et l'Homme-Sable de Sam Raimi mais également Electro et le Lézard de Marc Webb (respectivement interprétés par leurs acteurs originaux)... une formation de super vilains qui ferait presque regretter l'absence d'un méchant supplémentaire pour former les Sinister Six. À moins que ? En effet, la vidéo semble nous en révéler un peu plus sur la direction prise par le film : le Docteur Octopus d'Alfred Molina semble en effet assez en retrait par rapport au reste des ennemis, probablement ennemi provisoire avant de reprendre le chemin de la rédemption (de quoi réjouir ceux qui craignaient un manque de respect total de l'arc du personnage dans Spider-Man 2 (2004)). Pour faire un tour du reste des méchants, notons que le Bouffon Vert semble plus déchaîné que jamais (et s'offrirait vraisemblablement une nouvelle tenue très brièvement aperçue), Electro s'offre un nouveau look pour une nouvelle vie (permettant par ailleurs d'adapter magistralement bien son costume 'kitsch' des comics) tandis que l'Homme-Sable et le Lézard restent fidèles à eux-mêmes.

    Petites curiosités, confirmations et questionnements en vrac : le multivers est bien ouvert suite au sort du Doctor Strange... mais à cause de l'interférence de Peter Parker (adieu les théories superflues d'un Suprême Strange maléfique ?) ; les méchants sont mystérieusement décrits comme tous "tués par un Spider-Man" (alors que le Lézard et l'Homme-Sable échappent normalement à ce descriptif) ; J. Jonah Jameson sera bien présent (qui rêve d'une rencontre entre 2 versions d'un JJJ par J.K. Simmons ?) ; Peter et son entourage vont vraisemblablement souffrir (combien de ses proches mourront ? quelles évidences du trailer n'en sont finalement pas ?) ; à combien d'univers correspond "tout le multivers" (seulement 2 univers ?)... En bref, cette bande-annonce soulève autant de questions que celles auxquelles elle répond.

    Mais revenons-en à ce qui occupait l'esprit des fans à l'approche de cette vidéo : Tobey Maguire et Andrew Garfield ! Si les rumeurs d'une discorde entre Marvel Studios (qui souhaiterait préserver le secret dans la promotion) et Sony (qui souhaiterait révéler la surprise avant la sortie du film) est vraie (supposant par la même occasion que la rumeur de leur présence est belle et bien vraie), il semblerait que Marvel Studios soit sorti gagnant de ce duel puisque le duo de Spider-Men est totalement absent de la vidéo... ou presque. Tout d'abord, apprécions les mentions claires à ces anciennes incarnations (mention spéciale au "Tu n'es pas Peter Parker" d'un Otto Octavius déconcerté). Si la dernière scène pose question (de qui parle Stephen Strange quand il dit "qu'ils arrivent" ?), c'est l'assaut du Spider-Man de Tom Holland contre le trio Lézard/Homme-Sable/Electro qui a fait le plus parler : si l'on y regarde de plus prêt, il semble indéniable que certains personnages (comme le Lézard) sont clairement en décalage par rapport au Spider-Man visible... un élément de réponse pourrait d'ailleurs être apporté par une version de la bande-annonce publiée au Brésil, dans laquelle la scène dure une seconde supplémentaire, laissant entrevoir le reptile géant prendre un coup invisible projetant sa tête en arrière... De là à imaginer que d'autres héros arachnéens ont été effacés numériquement, il n'y a qu'un pas (ou huit pattes) !

    Pour la première fois dans l'histoire cinématographique de Spider-Man, notre sympathique héros est démasqué et ne peut plus séparer sa vie normale des gros enjeux d'être un super-héros. Quand il demande l'aide de Docteur Strange, les enjeux sont d'autant plus dangereux, l'obligeant à comprendre ce que cela signifie vraiment d'être Spider-Man.

    Le film Spider-Man : No Way Home est réalisé par Jon Watts et sortira le 15 décembre 2021 avec Tom Holland dans le rôle de Peter Parker/Spider-ManZendaya dans le rôle de Michelle JonesJacob Batalon dans le rôle de Ned LeedsMarisa Tomei dans le rôle de May ParkerBenedict Cumberbatch dans le rôle de Stephen Strange/Dr. StrangeJon Favreau dans le rôle de Happy HoganJamie Foxx dans le rôle de Max Dillon/Electro et Alfred Molina dans le rôle de Otto Octavius/Dr. Octopus.

    Sources :

    • Sony Pictures

  • Les Gardiens de la Galaxie Vol.3 - Le tournage du film a démarré !

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    Pas besoin de lui tendre un micro, James Gunn utilise toujours ses réseaux sociaux comme personne pour gérer sa propre communication. Ainsi, le réalisateur nous apprend que le tournage du film Les Gardiens de la Galaxie Vol.3 vient de démarrer ! La photographie de l'équipe des acteurs principaux révèle un nouveau venu parmi la famille des Gardiens : Chukwudi Iwuji, acteur britannique, rejoint ainsi le casting dans un rôle inconnu (signant sa deuxième collaboration avec Gunn puisqu'il sera à l'affiche de la prochaine série Peacemaker). Notons enfin que le tournage comprendra celui du Holiday Special (prévu pour les fêtes 2022) et que le film est quant à lui attendu le 5 mai 2023 sur grand écran (après une longue épopée de reports puisqu'il était initialement prévu au début de la Phase 4) !


    Le film Les Gardiens de la Galaxie Vol.3 sera réalisé par James Gunn et sortira au cinéma le 5 mai 2023 avec Chris Pratt dans le rôle de Peter Quill/Star-Lord, Zoe Saldana dans le rôle de Gamora, Dave Bautista dans le rôle de Drax le Destructeur, Bradley Cooper dans le rôle de Rocket Raccoon, Vin Diesel dans le rôle de GrootKaren Gillian dans le rôle de Nebula, Pom Klementieff dans le rôle de Mantis et Sean Gunn dans le rôle de Kraglin Obfonteri.

    Sources :

  • Spider-Man : No Way Home - La première affiche enfin dévoilée !

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    La page Les Éternels à peine tournée, Spider-Man : No Way Home reprend commence enfin sa promotion grâce à une première affiche officielle diffusée cette nuit ! Le film, attendu le 15 décembre prochain au cinéma, se révèle en effet pour le moment très avare en contenu promotionnel (très probablement parce que les équipes souhaitent préserver de nombreuses surprises et que le film n'a pas besoin de promotion officielle pour faire parler de lui sur les réseaux sociaux...).

    Cette affiche présente un peu plus les antagonistes du troisième opus des aventures de Spider-Man : le héros est en son centre, portant étrangement son armure Iron Spider (il s'agit par ailleurs d'une exacte copie du plan de la bande-annonce... passons sur l'effort !), faisant face aux tentacules mécaniques du Docteur Octopus d'Alfred Molina. Mais le fond n'est pas dénué d'intérêt puisque l'on retrouve le Bouffon Vert de Willem Dafoe sur son planeur, ainsi qu'un teasing discret de l'Homme-Sable de Thomas Hayden Church et du Electro de Jamie Foxx. Si le poster ne surprend pas vraiment sur son contenu lorsque l’on a déjà vu la bande-annonce, notons qu’il s’agit seulement du deuxième aperçu officiel et concret d’un méchant (le Bouffon Vert) puisque seul le Docteur Octopus était jusque là distinguable dans les différents visuels diffusés. Nous le savions déjà tous et la bombe lancée dans la bande-annonce venait le confirmer... mais à l'heure où les rumeurs se font et se défont autour du film, une petite confirmation visuelle n'est pas sans importance ! Dans le même thème, toujours pas l’ombre d’un Andrew Garfield ou d’un Tobey Maguire : à deux mois de la sortie, Sony tient bon son secret de polichinelles (ou pas ?).

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    Pour la première fois dans l'histoire cinématographique de Spider-Man, notre sympathique héros est démasqué et ne peut plus séparer sa vie normale des gros enjeux d'être un super-héros. Quand il demande l'aide de Docteur Strange, les enjeux sont d'autant plus dangereux, l'obligeant à comprendre ce que cela signifie vraiment d'être Spider-Man.

    Le film Spider-Man : No Way Home sera réalisé par Jon Watts et sortira le 15 décembre 2021 avec Tom Holland dans le rôle de Peter Parker/Spider-ManZendaya dans le rôle de Michelle JonesJacob Batalon dans le rôle de Ned LeedsMarisa Tomei dans le rôle de May ParkerBenedict Cumberbatch dans le rôle de Stephen Strange/Dr. StrangeJon Favreau dans le rôle de Happy HoganJamie Foxx dans le rôle de Max Dillon/Electro et Alfred Molina dans le rôle de Otto Octavius/Dr. Octopus.

    Sources :

    • Sony Pictures

  • Black Panther : Wakanda Forever - Le tournage du film est interrompu !

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    Le tournage de Black Panther : Wakanda Forever s’apprête à être mise en pause pour plusieurs mois… Loin des mauvais souvenirs de la pandémie qui interrompait les tournages l’an passé, c’est cette fois en raison d’une mauvaise blessure que le tournage s’interrompt.

    L’actrice Letitia Wright, blessée en août dernier lors d’une cascade pour le film, s’était éloignée des plateaux de tournage depuis. Le long-métrage de Ryan Coogler a continué son tournage sans son actrice principale, filmant toutes les scènes où Shuri n’apparaît pas… mais difficile de continuer lorsque le repos de Wright s’éternise. Ainsi, le tournage s'interrompra officiellement à la fin novembre et ne reprendra qu’au début 2022. Nulle précision n’est apportée sur la nature de la blessure (d’abord annoncée comme “mineure”). Quoiqu’il en soit, il n’y a pour le moment pas de quoi s’inquiéter d’un éventuel report du film puisqu’il avait été récemment repoussé du 8 juillet au 11 novembre…


    Le film Black Panther : Wakanda Forever sera réalisé par Ryan Coogler et sortira le 8 juillet 2022 avec Letitia Wright dans le rôle de ShuriDanai Gurira dans le rôle de OkoyeLupita Nyong'o dans le rôle de NakiaWinston Duke dans le rôle de M'BakuMartin Freeman dans le rôle de Everett RossAngela Bassett dans le rôle de RamondaDominique Thorne dans le rôle de Riri Williams/IronheartTenoch Huerta et Michaela Coel.

    Sources :

  • Les Éternels - Sortie et critique du film

    Leseternelsnews

    C’est le jour J pour Les Éternels, un film grandement attendu, une curiosité éventuelle pour d’autres. Le film de la réalisatrice Chloe Zhao, Oscarisée en début d’année pour Nomadland, est assurément un OVNI dans l’univers du MCU ; un OVNI qui divise déjà grandement. Néanmoins, le parti pris du film est énorme, osé et assumé. Dès lors, Les Éternels s’installe dans une catégorie différente, tout en parvenant à présenter une histoire sans pareille, des personnages attachants et hyperdéveloppés et un vrai message. Disons-le : le film est une véritable merveille. Visuellement incroyable du début à la fin, le film offre également un scénario époustouflant au milieu d'une constante ode à l'humanité.

    Tout d’abord, prenons le temps et attardons-nous sur les éventuels avis négatifs. Les Éternels est fondamentalement différent des films Marvel habituels. Le film propose des développements qui ne sont pas directement ceux d’un film de super-héros. Les développements entre personnages sont longs et appuyés, parfois novateurs. De quoi déconcerter certains spectateurs ou fans qui ne s’attendent pas à ce spectacle. Compréhensif, mais c’est néanmoins là qu’est la force principale du film. Zhao, à travers 156 minutes d’une immense justesse, décide pleinement de mettre cela en avant, plutôt que les scènes d’actions, plutôt que les rebondissements qui tiennent pleinement en haleine, plutôt que l’intégration générale au MCU.

    Pour autant, et bien que cela ne soit peut-être pas le développement priorisé, le scénario est une merveille, où les faiblesses peinent à me venir. Les enjeux proposés sont démesurés, proposant un véritable film à l’échelle cosmique, tout en réussissant la prouesse de rester constamment connecté à un élan formidable d’humanité, et ce avec des personnages divins … Une merveilleuse réussite. Le film progresse, comme promis, sur 7 000 ans d’histoire, parvenant à la fois à nous maintenir connecté aux événements et aux enjeux présents, tout en revenant régulièrement sur des zones du passé de façon constructive. Les transitions entre présent et passé sont peut-être parfois trop abruptes.

    Du côté des personnages, ils sont tous formidables. Les Éternels dépeint des êtres divins, mais totalement ancrés dans la notion d’humanité. Difficile de mettre des personnages en avant tellement les dix sont caractéristiquement uniques et qu’aucun n’est réellement « raté ». Toutefois, on retrouve en tête d’affiche Sersi (Gemma Chan), qui est l’étoile qui illumine le film. Elle est la représentation idéale de ce que les Eternels sont et de ce qu’ils tendent à devenir, un repère pour chacun. Richard Madden, dans son rôle d’Ikaris, reste fidèle à lui-même, dans un attirail néanmoins bien plus complexe qu’il n’y paraît. Le duo Thena-Gilgamesh est un des poids lourds du film. La Thena d’Angelina Jolie possède un traitement quasiment inédit dans un tel film et est bien entendu pleinement incarnée. Le Gilgamesh de Don Lee est quant à lui élevé à un autre niveau par cette relation, lui permettant de briller à chaque intervention.

    Ajak (Salma Hayek) est probablement le personnage au traitement le plus particulier du film, peut-être osé étant donné le poids de l’actrice qui l’incarne. Difficile néanmoins de pleinement s’attacher au personnage. Le Phastos de Brian Tyree Henry est un excellent personnage apportant un nouvel élan d’humanité dans le film, tout en faisant bien malheureusement couler beaucoup trop d’encre et naître des critiques totalement infondées, ridicules et injustes. Kingo (Kumail Nanjiani) est peut-être le moins bon personnage de la bande, apportant le côté humour sans pour autant trop forcer. Peut-être trop en retrait et pas assez affirmé. Sprite, incarnée par Lia McHugh, est un personnage dont l’utilisation des pouvoirs est extrêmement intéressante. Là encore avec un côté humain appuyé, tout en ayant un développement tiraillé et complexe, et donc là aussi intéressant.

    Concluons du côté des Éternels avec le duo Druig (Barry Keoghan) et Makkari (Lauren Ridloff), là encore une très bonne dynamique. Druig s’inscrit en tant que personnage avec un rôle atypique, solitaire mais finalement nécessaire pour le groupe des héros, incarné à la perfection par Keoghan. Makkari quant à elle est certainement l’un des personnages les plus en retrait, tout en jouant néanmoins un rôle sacrément puissant dans de nombreux sens du terme (via ses pouvoirs, ses scènes ou encore le fait qu’il s’agisse de l’un des premiers personnages malentendant). Du côté des « antagonistes », les Déviants passent très rapidement au second plan, jouant le rôle de monstres numériques à combattre pour mieux se centrer sur les liens entre les protagonistes.

    Après les personnages, saluons directement la réalisatrice Chloe Zhao qui rend une copie impeccable. Toutes les scènes sont travaillées et proposent de la clarté, de la lisibilité mais aussi et surtout des visuels de toute beauté. Peut-être que le fait d’avoir minimisé le plus possible l’utilisation d’écran verts au cours du tournage aide beaucoup. Après le Shang-Chi de Destin Daniel Cretton qui était beau et bien réalisé, Zhao rend ici une copie parfaite. Jamais la réalisation d’un film du MCU n’avait atteint ce niveau. Et pour soutenir tout cela, qui de mieux que Ramin Djawadi (Game of Thrones) pour la bande-originale ? Du point de vue du MCU, le film s’inscrit parfaitement dans un flux d’éléments déjà connu, tout en étendant grandement l’histoire cosmique et terrestre de l’univers. Là aussi, ce sentiment général est soutenu par une intrigue d’une échelle immense pour un seul et même film. Peut-être que des soucis de cohérence naîtront vis-à-vis des Célestes présentés dans le passé, comme Ego et ses motivations de conquête galactique.

    En outre, n’ayons pas peur de le dire : Les Éternels est n’est pas un film du MCU … qui se situe pour autant dans le MCU. Les recettes habituelles sont présentes, mais elles sont secouées, remaniées et proposent un ensemble totalement novateur, assumé et inédit. Tout ce qui est proposé dans le film est beau, de l’image aux messages passés. Oui, l’action n’est plus au premier plan. Oui, d’autres aspects comme l’amour, les dialogues, le développement son mis en avant. Mais l’ensemble est différent et totalement cohérent, bien construit et magnifique. Naturellement, Les Éternels ne peut rivaliser en termes d’enjeux et d’émotion avec les deux derniers Avengers par exemple, mais le film s’inscrit très aisément parmi les meilleurs du MCU.

    Contenu positif Contenu « négatif »
    • Un scénario renversant, à rebondissements et avec une ampleur folle
    • Un développement de personnages qui n'a jamais été aussi poussé
    • Des visuels exceptionnels
    • Des choix assumés et une réalisation impeccable
    • Peut-être trop de facilités scénaristiques autour de l'énergie cosmique
    • Léger problème de cohérence vis-à-vis des différents rôles et buts des Célestes
    • Quelques longueurs par moment
    Note : 9 / 10
    Moyenne générale du site : 8,3 / 10 (5 notes)

     SPOILERS 

    Scènes post-génériques

    Scène inter-générique

    Druig, Makkari et Thena s’interrogent dans l’espace, à bord du Domo, à propos de la disparition soudaine de Sersi, Kingo et Phastos sur Terre, supposant qu’ils ont été enlevés par Arishem. Soudainement, Thena et Makkari sont alertées par des bruits suspects à bord du vaisseau. Un petit troll, Pip le Troll (Patton Oswalt), débarque et présente l’arrivée de son maître, Eros (Harry Styles), alias Starfox, le frère de Thanos et l’un des derniers survivants de Titan. Starfox affirme qu’il est prêt à apporter son aide pour combattre Arishem et ramener les Éternels enlevés.

    Scène post-générique

    Dane Whitman (Kit Harington) est dans un bureau, devant une caisse. Après de longues hésitations, il décide de l’ouvrir et on y découvre une épée emballée négligemment dans du papier journal, l'Epée d'Ebène. Celle-ci produit de mystérieux sons menaçants et réagit à la main de Whitman qui s’approche de la lame. Whitman est interrompu par une voix dans la pièce lui demandant s’il est vraiment prêt à faire ça. Cette voix est celle de l’acteur Mahershala Ali, futur acteur de Blade, le chasseur de vampires.


    Les Éternels de Marvel Studios dévoile une formidable nouvelle équipe de super-héros dans l'Univers Cinématographique Marvel, d'anciens aliens qui ont vécus sur Terre en secret pendant des milliers d'années. À la suite des événéments d'Avengers : Endgame, une tragédie inattendue les force à sortir de l'ombre pour se rassembler contre le plus ancien ennemi de l'humanité, les Déviants.

    Le film Les Éternels est réalisé par Chloé Zhao et est sorti au cinéma le 3 novembre 2021 avec Richard Madden dans le rôle de IkarisGemma Chan dans le rôle de SersiKumail Nanjiani dans le rôle de KingoLauren Ridloff dans le rôle de Makkari, Brian Tyree Henry dans le rôle de PhastosSalma Hayek dans le rôle de AjakLia McHugh dans le rôle de SpriteDon Lee dans le rôle de GilgameshBarry Keoghan dans le rôle de DruigAngelina Jolie dans le rôle de Thena et Kit Harington dans le rôle de Dane Whitman.