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  • Un film THUNDERBOLTS officiellement en développement !

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    C'était une rumeur qui traînait depuis quelques temps qui est désormais confirmée par Deadline : un film Thunderbolts est donc en développement chez Marvel Studios. La super-mais originellement pas si gentille-équipe de super-héros aura donc le droit au grand écran avec la plume d'Eric Pearson (co-scénariste de Thor : Ragnarok et Black Widow, mais aussi de quatre de cinq One-Shot disponibles sur Disney+). Du côté de la réalisation, Marvel se tourne vers un énième réalisateur au passif relativement maigre en la personne de Jake Shreier (Robot and Frank). Quelques soient les acteurs et personnages impliqués dans le projet, Marvel cherche à lancer la production de ce nouveau film pour le courant de l'été 2023, indiquant une sortie probable pas avant le courant 2024.

    Pour le moment, le détail du scénario est bien entendu gardé secret par Marvel. Il en est de même pour le panel de personnages qui composera le film. Aucun accord n'est signé avec un ou des acteurs/actrices, mais des discussions auraient lieu. Des noms de personnages sont néanmoins envisagés, parmi lesquels on retrouve le Baron Zemo (Daniel Brühl dans Falcon et le Soldat de l'Hiver), Yelena Belova (Florence Pugh dans Black Widow), le Fantôme (Hannah John-Kamen dans Ant-Man et La Guêpe), le Taskmaster (Olga Kurylenko dans Black Widow), l'Abomination (Tim Roth dans She-Hulk : Avocate) et enfin l'U.S. Agent et le Soldat de l'Hiver (Wyatt Russell et Sebastian Stan dans Falcon et le Soldat de l'Hiver). Notons que Thaddeus « Thunderbolt » Ross, personnage iconique lié à cette équipe, pourrait être dans l'équation, mais rappelons de William Hurt est malheureusement récemment décédé. Seul l'avenir dira quel rooster composera cette équipe à la sauce MCU. Que pensez-vous de ce nouveau projet ?


    Le film Thunderbolts est réalisé par et ne sortira pas avant 2024 au cinéma. Le casting du film est pour le moment inconnu.

  • Les scénaristes de DEADPOOL 3 confirment (une nouvelle fois) le maintien du côté vulgaire !

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    « Un mariage au paradis », ce sont les mots de Rhett Reese, un des deux scénaristes avec Paul Wernick, du futur film Deadpool 3, le premier au sein du MCU. La tâche ne sera pas simple tant l'univers de Deadpool semble éloigné des films classiques de Marvel Studios. Cette différence de ton est justement un énorme point d'inquiétudes, tant pour ceux ayant peur d'un tel ton loufoque au sein du MCU que ceux qui craignent que le mercenaire à la grande bouche ne soit dénaturé. Les signaux envoyés par les hautes instances de Marvel et Disney, ou encore par personnes impliquées sur le film ont pourtant toujours eu vocation à rassurer, que ce soit via les déclarations de Feige sur le R-rated ou via l'énorme implication de Ryan Reynolds sur le projet (acteur et co-producteur avec Feige). 

    Chargés de scénariser la version finale du film, basée sur une première ébauche de Wendy Molyneux et Lizzie Molyneux-Loeglin, Rhett Reese et Paul Wernick étaient en interview du côté de Den of Geek cette semaine pour aborder une énième fois le sujet : « Deadpool sera Deadpool. Ne vous inquiétez pas sur ça. Ils [Marvel] ont été vraiment d'un véritable soutien à propos de tout ça. Si jamais on dépassé les limites sur une blague en particulier, on entendra peut-être un 'Non, pas cette blague". Mais je pense qu'ils ont été très réceptifs à propos de tout ce qu'on fait. Il est évident qu'on a fait tout cela pendant longtemps loin d'eux [avec les précédents Deadpool], et je pense qu'ils ont vu le succès et qu'ils ont eux-même obtenu un succès d'autant plus grand. Donc on espère bien que ce sera un mariage au paradis. Mais nous avons définitivement tout leur soutien et c'est vraiment agréable de le ressentir ».

    À ce stade, difficile de pleinement cerner ce que ce sera ce Deadpool 3. À la suite des deux premiers Deadpool qui ne faisaient pas partie du MCU ? Reboot total ? Semi-reboot ? Intégration du Multivers dans la question ? Quid du sujet des mutants ? À ce stade, ce nouveau projet Deadpool est entouré d'une forte brume de mystères, que ce soit pour le contexte ou le casting, mais Shawn Levy (Free Guy, Adam à travers le temps) a été récemment choisi pour camper le rôle de réalisateur. Quant aux scénaristes, vous aurez l'occasion de découvrir leur travail prochainement avec Spiderhead de John Kosinski sur Netflix le 17 juin prochain.


    Le film Deadpool 3 est réalisé par Shawn Levy et ne sortira pas avant 2024 au cinéma. On retrouvera au casting Ryan Reynolds en Wade Wilson/Deadpool.

  • Les recherches du nouveau réalisateur de FANTASTIC FOUR sont toujours en cours…

    Après le récent départ de Jon Watts (Spider-Man : Homecoming, Spider-Man : Far From Home et Spider-Man : No Way Home) de la réalisation du futur reboot de la célèbre et fantastique famille super-héroïque, nous attendons toujours des informations sur le lancement de la production du film, dont même la date de sortie est inconnue. Le journaliste Justin Kroll de Deadline affirme que Fantastic Four est la cible principale de Marvel Studios dans sa recherche pour un réalisateur, mais indique qu'il ne s'agira pas une « décision rapide ». Une « large variété de candidats » sont actuellement envisagés pour prendra la succession de Watts, et de « gros noms » font partie de la liste. 

    Difficile, voire impossible, à l'heure actuelle de ne serait-ce qu'imaginer à qui Kevin Feige, qui fête aujourd'hui ses 49 ans, peut bien penser, mais on peut déjà être rassuré que Marvel cherche une forme de garanti au travers d'un grand nom pour un tel film. À ce propos, Kroll précise en parallèle quelques éléments que je jugerai croustillants quant à la production du film : « Kevin [Feige] ne souhaite pas superviser l'intégralité du tournage, et après ne pas avoir eu à s'inquiéter à propos de Raimi [pour Doctor Strange in the Multiverse of Madness], il est vraiment ouvert à l'idée de suivre la même voie pour ce tournage-là ».

    Quelles possibilités pour réaliser le film ?

    À l'heure où le casting du film demeure inconnu, y compris pour le rôle fondamental de Mr. Fantastique occupé récemment par [John Krasinski (The Office, Sans un bruit)], la question de la réalisation du film qui sera le troisième reboot de cette franchise est elle aussi absolument importante. Est-il possible d'interpréter l'expression de « gros noms » utilisée par Kroll ? Marvel peut-il envisager d'aller embauche un réalisation Oscarisé ? Jusqu'à présent, on constate que ça n'est jamais arrivé. La seule réalisatrice Oscarisée du MCU est Chloé Zhao, qui avait obtenu la récompense suprême pour Nomadland, mais qui avait été sélectionnée par Kevin Feige pour l'excellent film Les Éternels avant tout cela. Marvel peut-il passer un nouveau cap et attirer en son sein un grand nom déjà récompensé ? Quelle vision espérez-vous avoir pour ce film ? À vos claviers.


    Le film Fantastic Four est réalisé par ??? et ne sortira pas avant 2024 au cinéma. On retrouvera au casting ??? en Reed Richards/Mr. Fantastique, ??? en Sue Storm/Femme Invisible, ??? en Johnny Storm/Torche Humaine et ??? en Ben Grimm/Chose.

  • Le film DOCTOR STRANGE IN THE MULTIVERSE OF MADNESS est sorti - votre avis et notre critique !

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    Attendu depuis son annonce en 2019 pour être potentiellement le prochain échelon à grandes conséquences de l’Univers Cinématographique Marvel, le Doctor Strange in the Multiverse of Madness de Sam Raimi est sorti en salles depuis mercredi. Intimiste, porté par les superbes performances de Benedict Cumberbatch et Elizabeth Olsen et doté d’une histoire rondement bien menée, le film est assurément une réussite, sur fond d’ambiance flirtant avec l’horreur et d’une réalisation d’une grande lisibilité.

    Le véritable point fort du film, c’est assurément son duo principal. On a d’un côté Benedict Cumberbatch qui nous gratifie de sa performance ultime en Strange jusqu’à présent. Assurément, son personnage a de quoi se faire voler la vedette à plus d’un titre, mais son écriture juste et efficace, mêlée à un Cumberbatch d’une constante remarquable dans l’exceptionnel, font que son personnage est là pour nous rappeler qu’il s’agit de son film et qu’il est bien présent. Cumberbatch se laisse aussi aller à son propre plaisir au travers des différentes versions de son personnage, aidant à une performance plus large et à un développement scénariste de Strange plus abouti encore. On notera également la superbe introduction d’America Chavez sous les traits de la jeune Xochitl Gomez : c’est efficace et extrêmement bien retranscrit. De quoi faire plaisir à l’heure où Moon Knight fait grincer des dents certains.

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    A côté de tout ça, on retrouve Elizabeth Olsen. Son chapitre en vaut le détour car elle est tout aussi exceptionnelle, portée par un arc scénaristique fort lancé par sa série solo l’an dernier sur Disney+. Pas de doute, WandaVision est indispensable pour bien comprendre le film (et c’est une première), d’autant plus lorsque le rythme voulu par le film l’installe en méchante de façon brutale pour le spectateur. Néanmoins, la logique est respectée. Les enjeux et la construction amènent à obtenir sans nulle doute une Wanda qui est assurément l’une des meilleures méchantes de tout le MCU. Les méchants, comme ce fut le cas pour des Loki ou des Thanos, ont eu besoin de temps pour se magnifier. C’est le cas ici aussi, puisque ce chavirement dans son personnage remonte à plus loin que le propre prisme de ce film.

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    Le film possède également une autre attraction : le retour de Sam Raimi dans le genre superhéroïque après sa trilogie sur le Tisseur de Tobey Maguire, démarrée en 2002 par Spider-Man et achevée en 2007 par Spider-Man 3. Raimi propose quelque chose de totalement inédit dans le MCU, repoussant au maximum les frontières autorisés par la classification d’âge pour offrir un film sombre et par moment effrayant. Sa réalisation offre une formidable lisibilité en tout temps et ses propositions visuelles relatives à la magie s’inscrivent parfaitement dans la continuité du Doctor Strange de Scott Derrickson. Raimi n’oublie néanmoins pas ce qui importe grandement : de l’innovation visuelle et des idées vraiment créatives. Le film manque toutefois d’un moment, ou d’une scène clé et marquante, où le spectateur voit son souffle être totalement coupé. On retiendra toutefois les quelques surprises du film, nécessaires quand on entre dans la thématique du multivers. Une chose est sûre, c’est marquant et réussi. En espérant que Marvel décide vite de donner suite à tout ça !

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    Ce qui était attendu, c’était bien entendu les enjeux. Le multivers l’impose et la réponse est bien présente avec une histoire haletante de A à Z. Les bases ne prennent pas trop leur temps à s’installer, même si pour autant une scène clé du film, à savoir la révélation du ou de la méchante, est relativement abrupte. Là où l’on patine un peu plus, c’est du côté des conséquences pour la suite du MCU. Comme pour WandaVision, on n’ose pas et on préfère peut-être attendre une autre occasion, un évènement plus fort et groupé pour faire exploser l’ensemble des évènements de cette nouvelle ère post-Saga de l’Infini du MCU. En parallèle, le sujet multivers est quelque chose de relativement « touchy », et il sera fondamental de veiller à la cohérence de l’ensemble à l’avenir, d’autant plus à l’heure où le film installe lui aussi de nouvelles règles qui pourraient mettre à mal cette cohérence d’ensemble (cf. What If… ? ou encore Loki). Légère déception pour la musique de Danny Elfman, qui s’appuie par moment sur quelques fulgurances, mais qui n’offre pas de vraie évolution.

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    En outre, Doctor Strange in the Multiverse of Madness est clairement dans le panier haut du MCU. J’ai presque envie de dire qu’il n’y a pas de magie à cela tant la recette est limpide pour une telle réussite : un bon réalisateur à qui on octroie de la liberté pour installer sa vision, un casting formidable, une histoire forte, belle et à enjeux et bien entendu, une cohérence d’ensemble. On notera accessoirement que la recette est la même que pour Les Eternels, injustement critiqué. Marvel est ainsi tout à fait capable de s’appuyer sur ses forces, tout en osant aller plus loin, aller vers de nouveaux horizons. C’est assurément la voie qu’ils doivent continuer à emprunter à l’avenir pour cette Phase 4.

    Contenu positif Contenu « négatif »
    • Deux acteurs principaux au sommet de leur art
    • Un scénario qui tient la route offrant des enjeux forts
    • Une très bonne réalisation et des propositions visuelles intéressantes et novatrices
    • Des surprises et du teasing de haut-voltige
    • Manque d’instants grandement marquants
    • Possibles incohérences
    • Musique ponctuellement savoureuse, mais dans l’ensemble pas exceptionnelle
    Note : 8,75 / 10

    Le film Doctor Strange in the Multiverse of Madness est réalisé par Sam Raimi et est en salles depuis le 4 mai 2022 avec Benedict Cumberbatch dans le rôle de Stephen Strange/Docteur Strange, Elizabeth Olsen dans le rôle de Wanda Maximoff/Sorcière Rouge, Benedict Wong dans le rôle de Wong, Christine Palmer dans le rôle de Christine Palmer, Xochitl Gomez dans le rôle de America Chavez et Chiwetel Ejiofor dans le rôle de Karl Mordo.

  • Univers Spider-Man - Sony pourraient-ils ramener Jamie Foxx pour un film Electro ?

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    À l'heure où Spider-Man : No Way Home est déjà incontestablement un succès (2ème meilleur démarrage de l'histoire au box-office américain entre Avengers : Endgame et Avengers : Infinity War), Sony Pictures sent un élan d'air frais et des ailes se forment ... D'après le scooper reconnu Charles Murphy, Sony pourrait bien chercher à explorer l'éventualité d'un nouveau retour de l'acteur Jamie Foxx pour un potentiel film spin-off consacré à son personnage de Max Dillon, aka Electro, dans le cadre de leur stratégie généralisée de développement de films centrés sur des méchants de l'univers de Spider-Man. Jamie Foxx avait pour la première fois incarné le personnage dans le film The Amazing Spider-Man : Le Destin d'un héros en 2014, où il s'opposait au Spider-Man d'Andrew Garfield, avant de revenir à la surprise générale dans Spider-Man : No Way Home pour un rôle justifé par la notion de Multivers.

    Aujourd'hui, Sony prend conscience que la version du personnage vu par les fans dans Spider-Man : No Way Home a été semble-t-il apprécié et a résonné dans le cœur des fans. L'idée serait donc d'activer une clause du contrat négocié avec Jamie Foxx pour le film, lui permettant de revenir si les résultats au box-office sont bons. Plus généralement, il est difficile de comprendre qu'elle est l'idée de Sony Pictures d'un point de vue scénaristique si l'idée venait à voir le jour, car il n'y a ici pas la moindre garantie sur le feu vert soit à terme donné. Par ailleurs, difficile de dire que les récents dénouements offerts par Spider-Man : No Way Home permettent de nous donner une idée claire de l'intérêt que porterait un tel projet. Selon, outre l'aspect scénaristique, Electro peut-il porter à lui seul un projet de film solo ?

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    Pour la première fois dans l’histoire cinématographique de Spider-Man, l’identité du héros sympa du quartier est révélée, et ses responsabilités de super héros entrent en conflit avec sa vie privée, mettant ainsi en danger ses proches. Quand il demande de l’aide à Docteur Strange pour rétablir les choses et garder son secret, le sort ouvre une brèche dans leur monde, libérant les méchants les plus puissants ayant jamais combattu un Spider-Man dans tous les univers confondus. À présent, Peter va devoir affronter son plus grand défi, qui altèrera non seulement son futur, mais aussi celui du Multivers.

    Le film Spider-Man : No Way Home est réalisé par Jon Watts et est sorti le 15 décembre 2021 avec Tom Holland dans le rôle de Peter Parker/Spider-ManZendaya dans le rôle de Michelle JonesJacob Batalon dans le rôle de Ned LeedsMarisa Tomei dans le rôle de May ParkerBenedict Cumberbatch dans le rôle de Stephen Strange/Dr. StrangeJon Favreau dans le rôle de Happy HoganJamie Foxx dans le rôle de Max Dillon/Electro et Alfred Molina dans le rôle de Otto Octavius/Dr. Octopus.

  • Spider-Man : No Way Home - Sortie et critique du film !

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    Nous le savions tous. Spider-Man : No Way Home serait un événement à part entière. Pour certains fans, peut-être à la même échelle que ce qu’avaient été Avengers : Infinity War et/ou Avengers : Endgame il y a 2 et 3 ans. Au travers de 2h30 toujours au sommet de l’intensité, Spider-Man : No Way Home nous embarque et nous emmène dans un film proposant une action exceptionnelle, des émotions secouées dans tous les sens et dans un sentiment de profond respects pour les films d’autrefois de Sam Raimi et Marc Webb.

    L’un des points forts majeurs du film, c’est qu’il est réellement intense du début à la fin, sur des sujets qui sont distincts puisqu’en effet, il doit gérer à la fois les répercussions de Spider-Man : Far From Home tout en traitant l’aspect très impactant du Multivers, via notamment l’invité MCU du film : Docteur Strange (Benedict Cumberbatch), dont le rôle est plaisant sans être envahissant. À travers ce film « puissant », Tom Holland ne sort une prestation incroyable, comme jamais vue auparavant dans ce rôle de Peter Parker. Il s’agit de tout ce que nous attendions pour faire éclore pleinement ce personnage. De l’impact, de l’émotion. Autre bon point pour la MJ de Zendaya qui se démarque réellement positivement dans ce film, après un rôle anecdotique dans Homecoming et trop « discutable » dans Far From Home. Là encore, les fans de la première heure auront matière à discuter, mais l’écriture du personnage est en très net progrès !

    Spider-Man : No Way Home

    Au niveau du scénario, celui-ci est globalement bon, même si quelques facilités qui se glissent par-ci par-là … Parfois même grotesques, notamment en ce qui concerne le personnage de Ned Leeds (Jacob Batalon). Toutefois, il est dans l’ensemble très bon, avec des enjeux puissants et surtout, un immense respect pour les matériaux originaux (comics) et les anciens films (trilogie Spider-Man de Sam Raimi et duologie The Amazing Spider-Man de Marc Webb). Malgré la question du Multivers, les conséquences laissées par la fin de Spider-Man : Far From Home sont très bien traitées. Peut-être que nous aurions avoir eu le droit à un peu plus de justesse pour cette partie, notamment en raison de l’humour, mais rappelons que celui-ci a tout à fait sa place dans un film Spider-Man. Saluons bien évidemment, au milieu de tout cela, les énormes surprises qui provoquent de fortes étincelles chez les fans. Des étincelles au niveau d'Avengers : Endgame.

    Intéressons-nous désormais aux antagonistes du film … Quelle joie de recroiser, parfois des dizaines d’années plus tard, des méchants emblématiques comme le Bouffon Vert ou Docteur Octopus. Je tiens à mettre en avant la performance de haute voltige de Willem Dafoe, à fond dans son rôle. Et cela se ressent à l’écran. Il en est de même pour Alfred Molina en Dr. Octopus, qui probablement l’antagoniste le plus au centre du film, tandis que le Bouffon Vert est le plus important, ce qui amenant à des scènes extrêmement fortes. Les méchants de The Amazing Spider-Man sont un peu en retrait à mon sens d'un point de vue qualitatif. Le Electro de Jamie Foxx est traité dans la continuité de celui de son film, mais avec plus de justesse sans être pour autant transcendant. Pas grand-chose à dire sur le Lézard ou l’Homme-Sable.

    Spider-Man : No Way Home

    Là où Spider-Man : No Way Home est fort également, c’est au niveau des enjeux, bien plus élevés que dans les précédents opus. Après tout, c’est presque la condition nécessaire quand on traite de Multivers. À enjeux élevés, dénouement fort. Après un développement puissant pour Peter Parker tout au long du film, nul doute que le film laissera des traces marquantes pour la suite, offrant au passage un renouveau de fort bel augure pour le personnage. À l’échelle du MCU, les enjeux sont tout aussi forts. Nous ne sommes bien évidemment pas au niveau d’Avengers : Infinity War, Endgame ou encore Les Éternels, mais ils peuvent se situer juste en dessous. C’est dire ! On regrette peut-être toutefois le manque de continuité – et par conséquent de fil rouge – dans l’intrigue globale du Multivers. Si bien qu’il s’agit plutôt d’un thème commun qu’une intrigue commune.

    Dernier point à aborder, le contexte global extérieur au film, à commencer par la réalisation de Jon Watts qui est en net progrès, même si on le ressentait quelque peu avec Spider-Man : Far From Home. Certains passages sont bien plus travaillés et bien plus pensés. On constate même quelques fulgurances par moment à l’instar des superbes scènes d’illusions de Mystério dans le précédent film. Toutefois, celle-ci n’a toujours rien de très exceptionnel et Spider-Man mérite probablement mieux. Certains passages clés du film auraient mérité un traitement plus approfondi (plus de temps ? ralentis ? couleurs ?). Du côté des musiques, il en est de même. Impossible de critiquer la partition de Michael Giacchino, qui s’appuie notamment beaucoup sur d’anciens thèmes, mais son utilisation aurait pu être plus marquée encore.

    Spider-Man : No Way Home

    En conclusion, le joyau d’émotions, de fan-service positif et d’action que devait être Spider-Man : No Way Home est là, bien au rendez-vous. Difficile de classer le film avec exactitude, mais les parallèles avec la qualité et les défauts d'Avengers : Endgame sont nombreux : beaucoup de moments très forts, une conclusion marquante avec ses éléments de renouveau, mais néanmoins quelques défauts et certains facilités. Du grand spectacle et des promesses jouissives pour l’avenir du Tisseur au sein du MCU et éventuellement au-delà ! Merci en tout cas à Marvel pour ce magnifique enchaînement Les Éternels - Spider-Man : No Way Home. Nul doute que Doctor Strange in the Multiverse of Madness sera également la hauteur en mai prochain.

    Contenu positif Contenu « négatif »
    • Un Tom Holland qui offre une performance exceptionnelle
    • MJ (Zendaya) qui remonte dans mon estime
    • La réalisation de Jon Watts est en progrès
    • Le Spider-Man que l’on attendait enfin est là !
    • Des surprises de très très haut niveau
    • Le respect pour l'héritage de l'histoire cinématographique de Spider-Man
    • Quelques facilités scénaristiques dommageables
    • Quelques légères incohérences
    • Réalisation de Jon Watts en progrès, mais pas encore à la hauteur de certains moments qui auraient pu encore plus être sublimés
    Note : 9 / 10

     SPOILERS 

    Scènes post-génériques

    Scène inter-générique

    Eddie Brock (Tom Hardy), et son symbiote Venom, provenant tous les deux d'une autre réalité (cf. scène post-générique du film Venom : Let There Be Carnage) se trouvent dans un bar et discutent avec le serveur des différents héros existant sur la Terre dans cette réalité, dont Iron Man et Hulk. Soudainement, comme les autres individus provenant d'autres réalités, ils commencent à s'effacer et sont ramenés dans leur réalité, au grand désarroi de Venom face au peu de temps passé ici. Après leur disparition, un bout de symbiote reste présent sur la table et commence à se déplacer...

    Scène post-générique

    La scène post-générique est en fait une première bande-annonce inédite pour le film Doctor Strange in the Multiverse of Madness, en salles le 4 mai 2022. Ces premières images révèlent notamment des premiers aperçus de Docteur Strange (Benedict Cumberbatch) avec Wanda Maximoff (Elizabeth Olsen), Wong (Benedict Wong) et America Chavez (Xochitl Gomez). On y retrouve également Karl Mordo (Chitewel Ejiofor) avec un nouveau look, Christine Palmer (Rachel McAdams), une créature tentaculaire dotée d'un oeil (qui devrait être Gargantos) ou encore un Docteur Strange obscur, qui pourrait tout à fait être celui introduit dans la série animée What If... ?.


    Pour la première fois dans l’histoire cinématographique de Spider-Man, l’identité du héros sympa du quartier est révélée, et ses responsabilités de super héros entrent en conflit avec sa vie privée, mettant ainsi en danger ses proches. Quand il demande de l’aide à Docteur Strange pour rétablir les choses et garder son secret, le sort ouvre une brèche dans leur monde, libérant les méchants les plus puissants ayant jamais combattu un Spider-Man dans tous les univers confondus. À présent, Peter va devoir affronter son plus grand défi, qui altèrera non seulement son futur, mais aussi celui du Multivers.

    Le film Spider-Man : No Way Home est réalisé par Jon Watts et est sorti le 15 décembre 2021 avec Tom Holland dans le rôle de Peter Parker/Spider-ManZendaya dans le rôle de Michelle JonesJacob Batalon dans le rôle de Ned LeedsMarisa Tomei dans le rôle de May ParkerBenedict Cumberbatch dans le rôle de Stephen Strange/Dr. StrangeJon Favreau dans le rôle de Happy HoganJamie Foxx dans le rôle de Max Dillon/Electro et Alfred Molina dans le rôle de Otto Octavius/Dr. Octopus.

  • Shang-Chi et la Légende des Dix Anneaux - Une suite est en développement !

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    Le calendrier se rallonge au point qu'il est difficile d'en voir le bout (vivement une salve d'annonces en belle et dûe forme comme Kevin Feige sait le fait) : une suite à Shang-Chi et la Légende des Dix Anneaux est officiellement en développement chez Marvel Studios ! 

    Puisqu'une bonne nouvelle ne va pas sans une autre, Destin Daniel Cretton, réalisateur du premier film, reviendra logiquement à la réalisation de ce second long-métrage : les deux parties semblent avoir été ravies de leur première expérience commune, impression probablement renforcée par les bons résultats critiques et commerciaux du film en salles. Notons enfin que le réalisateur est également engagé dans le développement d'une série Marvel pour Disney+ (les premières rumeurs la voulant "comique").


    Le film Shang-Chi et la Légende des Dix Anneaux est réalisé par Destin Daniel Cretton sorti le 1er septembre 2021 en France avec Simu Liu dans le rôle de Shang-Chi, Tony Leung dans le rôle du Mandarin, Awkwafina dans le rôle de Katy, Meng'er Zhang dans le rôle de Xialing, Michelle Yeoh dans le rôle de Ying Nan, Ronny Chieng dans le rôle de Jon Jon, Fala Chen dans le rôle de Ying Li et Florian Munteanu dans le rôle de Razor Fist.

    Source :

  • Spider-Man - Une nouvelle trilogie est en développement !

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    Une fois n'est pas coutume, la productrice Amy Pascal, chargée de la franchise Spider-Man chez Sony Pictures, n'aura pas tenu sa langue avant la sortie d'un nouveau long-métrage, révélant l'avenir de la franchise arachnéenne sur grand écran...

    Ce n'est pas évidemment pas une surprise mais toujours bon à savoir officiellement : Tom Holland portera le masque de Spider-Man pour au moins trois nouveaux films solo au sein du MCU. Amy Pascal a en effet précisé que "[Spider-Man : No Way Home] n'est pas le dernier film que nous [Sony] allons faire avec Marvel. Nous nous préparons déjà à faire le prochain film Spider-Man avec Tom Holland et Marvel [...]. Nous pensons à trois films, maintenant nous passons aux trois prochains. [Spider-Man : No Way Home] n'est donc pas notre dernier film au sein du MCU".

    Spider-Man a donc de beaux jours devant lui au sein du MCU ! Pour information, l'information avait plus ou moins fuité il y a déjà quelques semaines puisque des rumeurs affirmaient qu'une nouvelle trilogie était attendue, couplée à trois saisons d'une série (ou trois mini-séries) comblant les trous entre les films... Quoiqu'il en soit, direction l'université pour Peter Parker qui quittera enfin le lycée ! Affrontera-t-il des méchants issus du SUMC ? Deviendra-t-il un Avenger majeur ? La réponse (peut-être) après Spider-Man : No Way Home !

    Pour la première fois dans l'histoire cinématographique de Spider-Man, notre sympathique héros est démasqué et ne peut plus séparer sa vie normale des gros enjeux d'être un super-héros. Quand il demande l'aide de Docteur Strange, les enjeux sont d'autant plus dangereux, l'obligeant à comprendre ce que cela signifie vraiment d'être Spider-Man.

    Le film Spider-Man : No Way Home est réalisé par Jon Watts et sortira le 15 décembre 2021 avec Tom Holland dans le rôle de Peter Parker/Spider-ManZendaya dans le rôle de Michelle JonesJacob Batalon dans le rôle de Ned LeedsMarisa Tomei dans le rôle de May ParkerBenedict Cumberbatch dans le rôle de Stephen Strange/Dr. StrangeJon Favreau dans le rôle de Happy HoganJamie Foxx dans le rôle de Max Dillon/Electro et Alfred Molina dans le rôle de Otto Octavius/Dr. Octopus.

    Sources :

    • Fandango

  • Venom : Let There Be Carnage - Critique du film et intégration du SSU à Marvel CinéVerse !

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    Presque un mois après la sortie de Venom : Let There Be Carnage, le recul est désormais pris quant au dénouement du film qui mené à une scène post-générique marquante où Venom semble débarquer tout droit dans l'Univers Cinématographique Marvel. Le temps nous permettra probablement de comprendre comment Eddie Brock a été transporté dans un autre univers, où Venom semble connaître ou tout du moins s'intéresser à Spider-Man. Venom possède-t-il un esprit de ruche Multiversel, qui a par conséquent connaissance de Spider-Man ? Peut-il alors être lié au Venom de Spider-Man 3 ?

    À travers ces nouveautés et ces questions, l'Univers Spider-Man de Sony (ou Sony's Spider-Man Universe pour son nom le plus récent) débarque officiellement sur Marvel CinéVerse puisqu'il est désormais relié au MCU. L'univers créé en 2018 par Sony Pictures avec le premier film Venom continuera sa route dès le mois de janvier 2022 avec le mystérieux mais potentiellement prometteur Morbius. Un univers Spider-Man sans Spider-Man était-il viable sur la durée sans lui ? Dès aujourd'hui, les films du SSU sont présents dans la rubrique Films > Univers Spider-Man de Sony. Les futures séries comme Silk seront aussi intégrées à l'avenir. Du côté de l'encyclopédie, les personnages, lieux, objets, évènements et datations seront également progressivement ajoutées. Passons désormais à deux critiques du film Venom : Let There Be Carnage.

    Critique de Valentin

    Trois ans après la sortie du premier film (et après un certain nombre de conflits entre Sony Pictures et Marvel Studios au sujet de la franchise arachnéenne), Venom est de retour au cinéma, affrontant cette fois un ennemi franchement désigné par son titre, Venom : Let There Be Carnage !

    Le concept est toujours le même : Eddie Brock/Venom évolue dans un univers dénué de Spider-Man mais creuse un peu plus l'univers du Tisseur au cinéma en employant des éléments clés de sa mythologie. Suite aux critiques globalement très négatives à l'encontre du premier film, le spectateur était en mesure d'attendre mieux de ce nouvel opus (qu'il soit pour ou non), espérant que le studio ait pris note des retours du public... Ne tournons pas autour du pot : il n'en est rien. Conforté par des résultats au box office plus qu'honorables, la production fait ce qu'Hollywood sait faire de mieux (ironie) : on prend les mêmes et on recommence, puissance dix mille ! Loin de tenter une quelconque rédemption, Sony livre donc une copie honteusement mauvaise. Passons aux détails !

    Anne eddie

    Le film lance vite son propos (si tant est qu'il y ait un réel propos), profitant de son heure et demie de durée pour ne pas s'apesantir inutilement sur de l'exposition lourdingue : Cletus Kasady, interprété par Woody Harrelson, est très vite introduit et mis en relation avec Eddie Brock. Sur le papier, cette rapide introduction est donc alléchante (d'autant plus si elle permet d'éviter une pitoyable écriture des dialogues) mais, dans les faits, tout cela est tellement précipité que l'on se demande si l'on ne s'est pas endormi les quelques premières minutes (mais non, ce n'est que le début !). Outre cette relation entre Eddie et Cletus, c'est également la relation entre Eddie et son symbiote qui est explorée, source des scènes les plus gếnantes du long-métrage : Eddie est débile et devenue une victime (dans le sens péjoratif du terme), le symbiote étant quant à lui réduit au bouffon de service. Le film revient en effet sur tout le """développement""" du premier opus, dans lequel Eddie parvenait à imposer à Venom ses règles. Ici, Venom est désireux de manger tout ce qui bouge, réclamant du chocolat comme un gamin capricieux que l'on souhaiterait claquer, tandis qu'Eddie se voit dégradé au point d'habiter avec des poules (quelle blague !) dans son propre appartement... Le reste des personnages est transparent et/ou prétexte à des scènes à but humoristique (malheureusement, les buts ne sont pas marqués).

    Parlons un instant du jeu : après un premier film où Tom Hardy était en totale roue libre (on pense à toi, l'aquarium de homards !), l'entièreté du casting s'aligne sur la prestation de l'acteur-producteur. Aucun moment de justesse, les acteurs n'ont absolument aucune envie d'être là et aucune conviction en ce qu'ils jouent. L'exploit de Venom : Let There Be Carnage est donc le suivant : il réussit à faire mal jouer des acteurs de prestige comme Tom Hardy, TWoody Harrelson ou Michelle Williams. Outre l'écriture catastrophique des dialogues, les acteurs récitent un texte avec le surjeu le plus grotesque possible (mention spéciale à Naomie Harris dont la prestation se résume à des cris, des cris, du rire diabolique, des cris et de l'ivresse). L'objectif est clair : chacun récupère son chèque à moindre effort et on passe à autre chose !

    Shriek

    Côté scénario, on frôle le néant. Les motivations de Cletus Kasady sont incompréhensibles, son écriture étant probablement l'exemple des choses à ne pas faire : le personnage est fou, agit comme tel et le reconnaît... mais se trouve étonné d'être mis à mort ? Sa haine contre Eddie sort de nulle part (heureusement que l'animosité de Carnage envers Venom est un poil compréhensible). Tout est ridicule concernant l'écriture du film, à l'image de la transformation de Cletus en Carnage. La temporalité n'a aucun sens, la succession de scènes n'a généralement aucune logique narrative, l'échelle de puissance est aberrante (tantôt le symbiote s'écarte devant un obstacle comme si aucun corps humain n'était à l'intérieur, tantôt le symbiote est sensible aux lames au même endroit ; Carnage a 1000 pouvoirs sortis de nulle part...). Le film n'a par conséquent aucun rythme malgré sa courte durée, le tout passant comme un enchaînement de "moments" tous plus gênants les uns que les autres. En somme, tout n'est que cyclique : Venom veut manger, Eddie refuse, donc le duo se dispute ; Cletus/Carnage est très méchant (bis repetita).

    Un mot sur les CGI : toujours plus affreux, dans la lignée du combat final de Venom, même l'incrustation et les textures sur des scènes basiques et sans mouvement ne fonctionnent plus. Le design des créatures est globalement passable (la majorité du temps). Rien à dire de plus, il est inutile de tirer encore plus sur l'ambulance : à l'image de tout le reste, le niveau descend encore d'un cran par rapport au premier film. Un truc gentil ? Il y a 20 ans, ce film aurait pu être beau !

    Venom

    Pour trouver quelques points positifs (on va essayer), notons une narration visuellement intéressante sur l'enfance de Cletus Kasady (mais narrativement honteuse tant elle essaie d'humaniser un méchant qui n'a rien à sauver) et une première scène de Carnage plutôt cool (même si elle se conclut évidemment dans une bouillie visuelle incompréhensible... pourquoi Carnage crée-t-il des tornades ?). Mais... C'est bien les seules choses que l'on pourrait potentiellement sauver.

    En bref, nous ne pouvons que vous inviter à vous tourner vers les comics si toutefois vous souhaitiez apprécier du vrai Venom et/ou Carnage. Quelques points sont empruntés aux comics (Shriek, Ravencroft ou encore Pat Mulligan, futur Toxin), mais tellement anecdotiques ou dénaturés qu'ils ne sont même pas appréciables. N'oublions évidemment pas le Venom blagueur et débile, le Carnage qui ne verse pas une seule goutte de sang et l'absence totale de Spider-Man (...).

    Un mot sur la scène post-générique : on y est. Mais qui voulait vraiment cela ? Quelle personne normalement constituée peut être hypée par une telle nouveauté avec un personnage écrit de la sorte ? Qui souhaite encore voir à l'écran un tel Venom, d'autant plus dans le futur contexte esquissé par cette scène ? [Ne tenons même pas compte de l'animosité avérée de votre rédacteur envers cette manoeuvre honteuse de la part de Sony : c'est avec une réelle objectivité que je pose la question. Quel fan peut être décemment content de voir cette post-générique ?]

    En bref, ce film est un grand n'importe quoi, qui ne tire aucune leçon du passé et se morfond dans son cynisme en crachant au visage du spectateur. Il est évident qu'aucun n'effort n'a été fait, tant dans l'écriture que le jeu des acteurs. Le studio sert la même m*rde, sans aucune considération artistique ou de respect envers qui que soit (spectateurs, créateurs des personnages ou même les équipes de Marvel Studios). Ce film est sincèrement une honte, un exemple indécent de ce que la pop-culture ne doit pas être (auquel cas les critiques virulentes à son égard n'évolueront jamais)... Le plus triste dans cela, c'est que cette "bande-annonce chaotique d'1h30" pour la scène post-générique fonctionnera au box-office et confortera une nouvelle fois Sony à nous resservir ce plat réchauffé (mais périmé), véritable insulte à l'égard de tout fan des personnages et/ou du MCU. Bonne chance Kevin.

    Contenu positif Contenu « négatif »
    • La (courte) durée
    • L'humour
    • Le manque de respect des personnages
    • La prestation des acteurs
    • L'écriture
    • Les effets spéciaux
    • La scène post-générique
    • Le manque de respect au public
    Note : 0,5 / 10

    Critique de Lucas

    Venom : Let There Be Carnage prend la suite d’un mauvais premier opus sorti il y a maintenant 3 ans. Que peut-on espérer ? Peut-t-on faire pire ? Malheureusement … Oui. Venom : Let There Be Carnage n’est qu’un ensemble consternant et irrespectueux qui réduit à néant le peu de positif du premier opus. Andy Serkis envoie donc définitivement le Venom de l’univers Sony à l’abattoir, faisant définitivement de lui une création exécrable et désormais quasiment irrécupérable. Peut-être que oui, à un moment, il ne sera plus possible de faire pire …

    D’entrée, Venom est ridicule. Ni plus ni moins. Comme peut-on avoir l’idée de faire de Venom un tel enfant ? Comment peut-on repasser sur ça et le valider ? Le développement Venom/Eddie Brock ne va donc pas dans le bon sens, à l’instar de cette pseudo scène d’affrontement. Cette relation avait le mérite d’être un élément de bonne volonté du premier opus … Ici, les choix scénaristiques et la transcription à l’écran détruisent au bulldozer le peu de travail positif inséré par le passé. Une catastrophe industrielle à l’état pur. Tant de scènes « humoristiques » extrêmement lourdes et lamentables qui ne sont au final qu’une seule chose … extrêmement irrespectueuses pour le matériel d’origine, d’autant plus à l’heure où les développements comics de Donny Cates font rayonner le personnage. Dans tout ça, Tom Hardy reste au final un intrus de son propre rôle. On retiendra néanmoins une volonté de montrer un Eddie Brock brisé, mais d’une façon extrêmement maladroite et gâchée par moments. Dans un contexte plus global avec un éventuel Spider-Man, une éventuelle direction scénaristique intéressante … Le potentiel serait là.

    Passons à Carnage. Le dérangement psychologique de Cletus Kasaty est présent. Il est développé de plusieurs manières extrêmement intéressantes et au final, Woody Harrelson est tout à fait capable de le retranscrire. Ne minimisons pas la performance qui est forte, mais là encore bridée et gâchée par l’ensemble du cadre Venom. Il est d’ailleurs grandement dommage que le début du film aille à la vitesse grand V et ne s’attarde pas sur son passé. Celui-ci est expédié via une scène graphique … Comme si celle-ci devait simplement être là pour être là … Oui, elle est nécessaire mais pour autant, elle aurait pu apporter un impact approfondi au personnage. Pourquoi avoir voulu faire un tel démarrage ? La reprise d’entrée de l’intrigue de Venom (2018), à la suite de la scène post-générique, est sacrément déconcertante.

    Ainsi, tout n’est pas à jeter chez ce Carnage. Bien que la scène de transmission du symbiote reste fidèle aux comics et offre une première scène d’action avec le méchant qui est forte. Là encore, certains éléments ridicules viennent ternir l’addition comme la « tornade » dans la prison … Au milieu de ce véritable carnage, les ratés et facilités sont alors dix fois plus visibles : où passe le corps de Kasady quand Carnage ouvre son ventre pour laisser passer des balles ? Comment Carnage devient un hackeur informatique ? Au final, Carnage est tout de même le point « le plus positif » du film ... ou le moins raté. Le combat final – ou devrais-je dire l’unique – est globalement prenant et par moments épique, même si le dénouement final est catastrophique. Sortons du pessimisme ambiant pour noter que Carnage est visuellement bien réussi, bien plus « léger » et moins massif que Venom. Peut-être que sa taille peut un peu déranger toutefois.

    Du côté des autres personnages, le personnage de Patrick Mulligan (Stephan Graham) est un ancrage terre-à-terre qui fait – et c’est peu dire – un bien fou dans tout ce triste ensemble. Quant à Shriek (Naomie Harris), elle est réduite au rang de simple antagoniste sans le moindre développement intéressant. Triste. Du côté des musiques, nous nous situons sur du passable, sans véritable plus. Au final, Venom : Let There Be Carnage est un exploit. Bien entendu, le film entre dans la catégorie de ce que certains pourraient qualifier de « navets ». Je n’imagine même pas la douleur des plus grands connaisseurs et suiveurs de Venom dans les comics. Mais l’horreur va encore plus loin puisque rien de neuf et de positif n’est introduit et le peu d’éléments constructifs du premier film sont balayés. Une hérésie. Un échec.

    Contenu positif Contenu « négatif »
    • Les symbiotes demeurent visuellement réussis
    • Carnage reste relativement passable avec un bon début de développement
    • Le combat final, prenant et intéressant
    • Patrick Mulligan
    • Le manque de respect atroce pour le personnage de Venom
    • Les points positifs de la relation Eddie/Venom du premier film sont balayés
    • Shriek
    • Un dénouement final lamentable
    • Énormément de facilités
    • Un rythme bâclé
    Note : 1 / 10
     

    Environ un an après avoir affronté Riot, Eddie Brock « cohabite » toujours avec le symbiote Venom. Eddie tente de relancer sa carrière de journaliste d'investigation. Il se rend alors en prison pour interviewer le tueur en série Cletus Kasady. Il ignore que ce dernier est lui aussi l'hôte d'un symbiote, Carnage.

    Le film Venom : Let There Be Carnage est réalisé par Andy Serkis et est sorti au cinéma depuis le 20 octobre 2021 en France avec Tom Hardy dans le rôle d'Eddie Brock/Venom, Woody Harrelson dans le rôle de Cletus Kasady/Carnage, Michelle Williams dans le rôle d'Anne Weying, Reid Scott dans le rôle de Dan Lewis, Naomie Harris dans le rôle de Frances Barrison/Shriek et Stephan Graham dans le rôle de Patrick Mulligan.

  • Spider-Man : No Way Home - La seconde bande-annonce est disponible !

    Spider mannowayhome tnews

    Limite plus attendue que le film en lui-même, la seconde bande-annonce de Spider-Man : No Way Home a été diffusée cette nuit en parallèle d'un « événement spécial » organisé à Los Angeles. Si les surprises de cette grosse projection se sont limitées à la présence de Tom Holland (et non d'autres spider-acteurs que tout le monde attendait/espérait), la bande-annonce aura quant à elle réussi avec brio à s'affranchir de la pression qui reposait sur elle.

    Cette bande-annonce est l'occasion de voir un peu plus en détails tous les méchants annoncés (et officialisant concrètement ceux qui n'étaient plus un secret) : le Docteur Octopus, le Bouffon Vert et l'Homme-Sable de Sam Raimi mais également Electro et le Lézard de Marc Webb (respectivement interprétés par leurs acteurs originaux)... une formation de super vilains qui ferait presque regretter l'absence d'un méchant supplémentaire pour former les Sinister Six. À moins que ? En effet, la vidéo semble nous en révéler un peu plus sur la direction prise par le film : le Docteur Octopus d'Alfred Molina semble en effet assez en retrait par rapport au reste des ennemis, probablement ennemi provisoire avant de reprendre le chemin de la rédemption (de quoi réjouir ceux qui craignaient un manque de respect total de l'arc du personnage dans Spider-Man 2 (2004)). Pour faire un tour du reste des méchants, notons que le Bouffon Vert semble plus déchaîné que jamais (et s'offrirait vraisemblablement une nouvelle tenue très brièvement aperçue), Electro s'offre un nouveau look pour une nouvelle vie (permettant par ailleurs d'adapter magistralement bien son costume 'kitsch' des comics) tandis que l'Homme-Sable et le Lézard restent fidèles à eux-mêmes.

    Petites curiosités, confirmations et questionnements en vrac : le multivers est bien ouvert suite au sort du Doctor Strange... mais à cause de l'interférence de Peter Parker (adieu les théories superflues d'un Suprême Strange maléfique ?) ; les méchants sont mystérieusement décrits comme tous "tués par un Spider-Man" (alors que le Lézard et l'Homme-Sable échappent normalement à ce descriptif) ; J. Jonah Jameson sera bien présent (qui rêve d'une rencontre entre 2 versions d'un JJJ par J.K. Simmons ?) ; Peter et son entourage vont vraisemblablement souffrir (combien de ses proches mourront ? quelles évidences du trailer n'en sont finalement pas ?) ; à combien d'univers correspond "tout le multivers" (seulement 2 univers ?)... En bref, cette bande-annonce soulève autant de questions que celles auxquelles elle répond.

    Mais revenons-en à ce qui occupait l'esprit des fans à l'approche de cette vidéo : Tobey Maguire et Andrew Garfield ! Si les rumeurs d'une discorde entre Marvel Studios (qui souhaiterait préserver le secret dans la promotion) et Sony (qui souhaiterait révéler la surprise avant la sortie du film) est vraie (supposant par la même occasion que la rumeur de leur présence est belle et bien vraie), il semblerait que Marvel Studios soit sorti gagnant de ce duel puisque le duo de Spider-Men est totalement absent de la vidéo... ou presque. Tout d'abord, apprécions les mentions claires à ces anciennes incarnations (mention spéciale au "Tu n'es pas Peter Parker" d'un Otto Octavius déconcerté). Si la dernière scène pose question (de qui parle Stephen Strange quand il dit "qu'ils arrivent" ?), c'est l'assaut du Spider-Man de Tom Holland contre le trio Lézard/Homme-Sable/Electro qui a fait le plus parler : si l'on y regarde de plus prêt, il semble indéniable que certains personnages (comme le Lézard) sont clairement en décalage par rapport au Spider-Man visible... un élément de réponse pourrait d'ailleurs être apporté par une version de la bande-annonce publiée au Brésil, dans laquelle la scène dure une seconde supplémentaire, laissant entrevoir le reptile géant prendre un coup invisible projetant sa tête en arrière... De là à imaginer que d'autres héros arachnéens ont été effacés numériquement, il n'y a qu'un pas (ou huit pattes) !

    Pour la première fois dans l'histoire cinématographique de Spider-Man, notre sympathique héros est démasqué et ne peut plus séparer sa vie normale des gros enjeux d'être un super-héros. Quand il demande l'aide de Docteur Strange, les enjeux sont d'autant plus dangereux, l'obligeant à comprendre ce que cela signifie vraiment d'être Spider-Man.

    Le film Spider-Man : No Way Home est réalisé par Jon Watts et sortira le 15 décembre 2021 avec Tom Holland dans le rôle de Peter Parker/Spider-ManZendaya dans le rôle de Michelle JonesJacob Batalon dans le rôle de Ned LeedsMarisa Tomei dans le rôle de May ParkerBenedict Cumberbatch dans le rôle de Stephen Strange/Dr. StrangeJon Favreau dans le rôle de Happy HoganJamie Foxx dans le rôle de Max Dillon/Electro et Alfred Molina dans le rôle de Otto Octavius/Dr. Octopus.

    Sources :

    • Sony Pictures