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Hawkeye - Sortie du final de la saison "Tu parles d'un joyeux Noël !" [01x06] et review !
Le Mer 22 déc 2021

Quoi de pire qu'une série globalement bonne, qui rate son final avec Tu parles d'un joyeux Noël ! ? Malheureusement, Hawkeye restera peut-être chez certains comme la première fausse note de l'aventure idyllique entre Marvel Studios et Disney+, et ce malgré de belles promesses ... Premièrement, abordons le point principal de l'épisode : le retour de Vincent D'Onofrio en Wilson Fisk/Caïd. Les première minutes résonnent plutôt bien, avec un acting fort et menaçant. Toutefois, malgré 60 minutes d'épisodes, on ressent très vite que l'installation du personnage est bâclée. Il aurait clairement fallu le voir plutôt. Et c'est sans compter sur le traitement qui lui est accordé dans le final, qu'on qualifiera par un mot : ridiculisé. Et c'est là qu'on s'inquiète quelque peu. Le fossé entre le ton des séries Marvel/Netflix (comme Daredevil d'où provient le Caïd) et celles de Marvel Studios est réellement et malheureusement inquiétant. Marvel n'a pourtant pas besoin de faire aussi sombre que les séries Netflix pour réussir, mais il faudrait réussir à prendre le recul et la maturité de se dire que garder une ambiance Noël pour ça ... Bref.
Outre les scènes d'actions qui restent dans l'ensemble bonnes – sur un ton décontracté et appréciables à la fois –, les intrigues s'effondrent toutes unes à unes. Le premier coupable n'est pas nécessairement le format de 6 épisodes, mais il faut bien le dire... La série a bien trop pris son temps auparavant. Le résultat est bien triste puisque soit les différentes intrigues s'achèvent de manière prévisibles et sans saveur, comme la conclusion du personnage de Clint Barton, le dénouement accordé à Maya Lopez ou encore la mission de Yelena Belova ; soit elles sont purement et simplement baclées comme pour l'histoire de la montre ou la construction du personnage de Jack Duquesne... Au fond, il y a vraiment trop de manques. La série elle-même n'offre rien de très attrayant pour la suite (et ce malgré le teasing des producteurs, qui affirmaient qu'elle aurait un impact sur le MCU pour la suite ... Ah bon ?), surtout en ce qui concerne le personnage relativement fade qu'est Maya Lopez et qui aura le droit à son spin-off, Echo.
Sur ce fond tâché de déceptions, un point positif avec l'arc consacré à Kate Bishop qui est bien traité. Le personnage aura sû parfaitement s'installer et grandir, tout en ayant quelques passages intéressants à son échelle personnelle, comme un important combat au cours de cet épisode ... Au détriment de la crédibilité d'un autre personnage. L'épisode continue également ce que la série aura su faire avec brio : offrir un meilleur hommage à Black Widow que le film Black Widow lui-même. Dans l'ensemble, Hawkeye est une bonne et sympathique série. Mais compte tenu du potentiel entre-aperçu par moments et de certains éléments traités à l'héritage lourd qui sont tous les deux gâchés, quelques déceptions viennent ternir l'expérience globale. Dommage, car plus que de ne pas réussir à décoller, la série se crashe quelque peu sur la fin en raison d'un scénario d'ensemble bancal et très mal réparti. Le point d'atterrisage est donc relativement en retrait de WandaVision, Falcon et le Soldat de l'Hiver et autres Loki ...
Hawkeye - S01E06 : Tu parles d'un joyeux Noël ! - L'équipe Clint-Kate doit faire face aux conséquences quand la vérité sur le complot qui se trame est révélée.
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L’ancien Avenger Clint Barton a une mission apparemment simple : retourner dans sa famille pour Noël. Possible ? Peut-être avec l’aide de Kate Bishop, une archère de 22 ans qui rêve de devenir une super-héroïne. Ils vont devoir faire équipe alors qu’une présence du passé de Barton menace de faire dérailler l’esprit festif.
La série Hawkeye est diffusée depuis le 24 novembre 2021 sur la plateforme Disney+ avec Jeremy Renner dans le rôle de Clint Barton/Hawkeye, Hailee Steinfeld dans le rôle de Kate Bishop, Vera Farminga dans le rôle de Eleanor Bishop, Florence Pugh dans le rôle de Yelena Belova, Fra Fee dans le rôle de Kazi, Tony Dalton dans le rôle de Jack Duquesne, Alaqua Cox dans le rôle de Maya Lopez/Echo et Zahn McClarnon dans le rôle de William Lopez.
Univers Spider-Man - Sony pourraient-ils ramener Jamie Foxx pour un film Electro ?
Le Lun 20 déc 2021

À l'heure où Spider-Man : No Way Home est déjà incontestablement un succès (2ème meilleur démarrage de l'histoire au box-office américain entre Avengers : Endgame et Avengers : Infinity War), Sony Pictures sent un élan d'air frais et des ailes se forment ... D'après le scooper reconnu Charles Murphy, Sony pourrait bien chercher à explorer l'éventualité d'un nouveau retour de l'acteur Jamie Foxx pour un potentiel film spin-off consacré à son personnage de Max Dillon, aka Electro, dans le cadre de leur stratégie généralisée de développement de films centrés sur des méchants de l'univers de Spider-Man. Jamie Foxx avait pour la première fois incarné le personnage dans le film The Amazing Spider-Man : Le Destin d'un héros en 2014, où il s'opposait au Spider-Man d'Andrew Garfield, avant de revenir à la surprise générale dans Spider-Man : No Way Home pour un rôle justifé par la notion de Multivers.
Aujourd'hui, Sony prend conscience que la version du personnage vu par les fans dans Spider-Man : No Way Home a été semble-t-il apprécié et a résonné dans le cœur des fans. L'idée serait donc d'activer une clause du contrat négocié avec Jamie Foxx pour le film, lui permettant de revenir si les résultats au box-office sont bons. Plus généralement, il est difficile de comprendre qu'elle est l'idée de Sony Pictures d'un point de vue scénaristique si l'idée venait à voir le jour, car il n'y a ici pas la moindre garantie sur le feu vert soit à terme donné. Par ailleurs, difficile de dire que les récents dénouements offerts par Spider-Man : No Way Home permettent de nous donner une idée claire de l'intérêt que porterait un tel projet. Selon, outre l'aspect scénaristique, Electro peut-il porter à lui seul un projet de film solo ?

Pour la première fois dans l’histoire cinématographique de Spider-Man, l’identité du héros sympa du quartier est révélée, et ses responsabilités de super héros entrent en conflit avec sa vie privée, mettant ainsi en danger ses proches. Quand il demande de l’aide à Docteur Strange pour rétablir les choses et garder son secret, le sort ouvre une brèche dans leur monde, libérant les méchants les plus puissants ayant jamais combattu un Spider-Man dans tous les univers confondus. À présent, Peter va devoir affronter son plus grand défi, qui altèrera non seulement son futur, mais aussi celui du Multivers.
Le film Spider-Man : No Way Home est réalisé par Jon Watts et est sorti le 15 décembre 2021 avec Tom Holland dans le rôle de Peter Parker/Spider-Man, Zendaya dans le rôle de Michelle Jones, Jacob Batalon dans le rôle de Ned Leeds, Marisa Tomei dans le rôle de May Parker, Benedict Cumberbatch dans le rôle de Stephen Strange/Dr. Strange, Jon Favreau dans le rôle de Happy Hogan, Jamie Foxx dans le rôle de Max Dillon/Electro et Alfred Molina dans le rôle de Otto Octavius/Dr. Octopus.
Spider-Man : No Way Home - Sortie et critique du film !
Le Mer 15 déc 2021

Nous le savions tous. Spider-Man : No Way Home serait un événement à part entière. Pour certains fans, peut-être à la même échelle que ce qu’avaient été Avengers : Infinity War et/ou Avengers : Endgame il y a 2 et 3 ans. Au travers de 2h30 toujours au sommet de l’intensité, Spider-Man : No Way Home nous embarque et nous emmène dans un film proposant une action exceptionnelle, des émotions secouées dans tous les sens et dans un sentiment de profond respects pour les films d’autrefois de Sam Raimi et Marc Webb.
L’un des points forts majeurs du film, c’est qu’il est réellement intense du début à la fin, sur des sujets qui sont distincts puisqu’en effet, il doit gérer à la fois les répercussions de Spider-Man : Far From Home tout en traitant l’aspect très impactant du Multivers, via notamment l’invité MCU du film : Docteur Strange (Benedict Cumberbatch), dont le rôle est plaisant sans être envahissant. À travers ce film « puissant », Tom Holland ne sort une prestation incroyable, comme jamais vue auparavant dans ce rôle de Peter Parker. Il s’agit de tout ce que nous attendions pour faire éclore pleinement ce personnage. De l’impact, de l’émotion. Autre bon point pour la MJ de Zendaya qui se démarque réellement positivement dans ce film, après un rôle anecdotique dans Homecoming et trop « discutable » dans Far From Home. Là encore, les fans de la première heure auront matière à discuter, mais l’écriture du personnage est en très net progrès !

Au niveau du scénario, celui-ci est globalement bon, même si quelques facilités qui se glissent par-ci par-là … Parfois même grotesques, notamment en ce qui concerne le personnage de Ned Leeds (Jacob Batalon). Toutefois, il est dans l’ensemble très bon, avec des enjeux puissants et surtout, un immense respect pour les matériaux originaux (comics) et les anciens films (trilogie Spider-Man de Sam Raimi et duologie The Amazing Spider-Man de Marc Webb). Malgré la question du Multivers, les conséquences laissées par la fin de Spider-Man : Far From Home sont très bien traitées. Peut-être que nous aurions avoir eu le droit à un peu plus de justesse pour cette partie, notamment en raison de l’humour, mais rappelons que celui-ci a tout à fait sa place dans un film Spider-Man. Saluons bien évidemment, au milieu de tout cela, les énormes surprises qui provoquent de fortes étincelles chez les fans. Des étincelles au niveau d'Avengers : Endgame.
Intéressons-nous désormais aux antagonistes du film … Quelle joie de recroiser, parfois des dizaines d’années plus tard, des méchants emblématiques comme le Bouffon Vert ou Docteur Octopus. Je tiens à mettre en avant la performance de haute voltige de Willem Dafoe, à fond dans son rôle. Et cela se ressent à l’écran. Il en est de même pour Alfred Molina en Dr. Octopus, qui probablement l’antagoniste le plus au centre du film, tandis que le Bouffon Vert est le plus important, ce qui amenant à des scènes extrêmement fortes. Les méchants de The Amazing Spider-Man sont un peu en retrait à mon sens d'un point de vue qualitatif. Le Electro de Jamie Foxx est traité dans la continuité de celui de son film, mais avec plus de justesse sans être pour autant transcendant. Pas grand-chose à dire sur le Lézard ou l’Homme-Sable.

Là où Spider-Man : No Way Home est fort également, c’est au niveau des enjeux, bien plus élevés que dans les précédents opus. Après tout, c’est presque la condition nécessaire quand on traite de Multivers. À enjeux élevés, dénouement fort. Après un développement puissant pour Peter Parker tout au long du film, nul doute que le film laissera des traces marquantes pour la suite, offrant au passage un renouveau de fort bel augure pour le personnage. À l’échelle du MCU, les enjeux sont tout aussi forts. Nous ne sommes bien évidemment pas au niveau d’Avengers : Infinity War, Endgame ou encore Les Éternels, mais ils peuvent se situer juste en dessous. C’est dire ! On regrette peut-être toutefois le manque de continuité – et par conséquent de fil rouge – dans l’intrigue globale du Multivers. Si bien qu’il s’agit plutôt d’un thème commun qu’une intrigue commune.
Dernier point à aborder, le contexte global extérieur au film, à commencer par la réalisation de Jon Watts qui est en net progrès, même si on le ressentait quelque peu avec Spider-Man : Far From Home. Certains passages sont bien plus travaillés et bien plus pensés. On constate même quelques fulgurances par moment à l’instar des superbes scènes d’illusions de Mystério dans le précédent film. Toutefois, celle-ci n’a toujours rien de très exceptionnel et Spider-Man mérite probablement mieux. Certains passages clés du film auraient mérité un traitement plus approfondi (plus de temps ? ralentis ? couleurs ?). Du côté des musiques, il en est de même. Impossible de critiquer la partition de Michael Giacchino, qui s’appuie notamment beaucoup sur d’anciens thèmes, mais son utilisation aurait pu être plus marquée encore.

En conclusion, le joyau d’émotions, de fan-service positif et d’action que devait être Spider-Man : No Way Home est là, bien au rendez-vous. Difficile de classer le film avec exactitude, mais les parallèles avec la qualité et les défauts d'Avengers : Endgame sont nombreux : beaucoup de moments très forts, une conclusion marquante avec ses éléments de renouveau, mais néanmoins quelques défauts et certains facilités. Du grand spectacle et des promesses jouissives pour l’avenir du Tisseur au sein du MCU et éventuellement au-delà ! Merci en tout cas à Marvel pour ce magnifique enchaînement Les Éternels - Spider-Man : No Way Home. Nul doute que Doctor Strange in the Multiverse of Madness sera également la hauteur en mai prochain.
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| Note : 9 / 10 | |
SPOILERS
Scènes post-génériques
Scène inter-générique
Eddie Brock (Tom Hardy), et son symbiote Venom, provenant tous les deux d'une autre réalité (cf. scène post-générique du film Venom : Let There Be Carnage) se trouvent dans un bar et discutent avec le serveur des différents héros existant sur la Terre dans cette réalité, dont Iron Man et Hulk. Soudainement, comme les autres individus provenant d'autres réalités, ils commencent à s'effacer et sont ramenés dans leur réalité, au grand désarroi de Venom face au peu de temps passé ici. Après leur disparition, un bout de symbiote reste présent sur la table et commence à se déplacer...
Scène post-générique
La scène post-générique est en fait une première bande-annonce inédite pour le film Doctor Strange in the Multiverse of Madness, en salles le 4 mai 2022. Ces premières images révèlent notamment des premiers aperçus de Docteur Strange (Benedict Cumberbatch) avec Wanda Maximoff (Elizabeth Olsen), Wong (Benedict Wong) et America Chavez (Xochitl Gomez). On y retrouve également Karl Mordo (Chitewel Ejiofor) avec un nouveau look, Christine Palmer (Rachel McAdams), une créature tentaculaire dotée d'un oeil (qui devrait être Gargantos) ou encore un Docteur Strange obscur, qui pourrait tout à fait être celui introduit dans la série animée What If... ?.
Pour la première fois dans l’histoire cinématographique de Spider-Man, l’identité du héros sympa du quartier est révélée, et ses responsabilités de super héros entrent en conflit avec sa vie privée, mettant ainsi en danger ses proches. Quand il demande de l’aide à Docteur Strange pour rétablir les choses et garder son secret, le sort ouvre une brèche dans leur monde, libérant les méchants les plus puissants ayant jamais combattu un Spider-Man dans tous les univers confondus. À présent, Peter va devoir affronter son plus grand défi, qui altèrera non seulement son futur, mais aussi celui du Multivers.
Le film Spider-Man : No Way Home est réalisé par Jon Watts et est sorti le 15 décembre 2021 avec Tom Holland dans le rôle de Peter Parker/Spider-Man, Zendaya dans le rôle de Michelle Jones, Jacob Batalon dans le rôle de Ned Leeds, Marisa Tomei dans le rôle de May Parker, Benedict Cumberbatch dans le rôle de Stephen Strange/Dr. Strange, Jon Favreau dans le rôle de Happy Hogan, Jamie Foxx dans le rôle de Max Dillon/Electro et Alfred Molina dans le rôle de Otto Octavius/Dr. Octopus.
Hawkeye - Sortie de l'épisode "Le Ronin" [01x05] et review !
Le Mer 15 déc 2021

Cette semaine, Hawkeye rate clairement son envol. Et c'est bien dommage. Après un bon épisode, Le Ronin, cinquième et avant-dernier épisode de la saison, ne parvient pas à lever les enjeux et à captiver pleinement le spectateur. La faute à des longueurs trop présentes. Ce qui était une force jusqu'ici s'inscrit comme une faiblesse aujourd'hui car le dénouement final approche. Certes, le puzzle de l'intrigue semble désormais s'assembler, mais ce n'était pas fondamentalement la façon attendue pour le faire. Néanmoins, une arrivée tant attendue est bien là et remonte à elle-seule quelque peu le ressenti final de l'épisode. Une véritable apparition aurait toutefois été nettement préférable.
Du côté du positif, on a bien évidemment l'entrée fracassante de Florence Pugh dans la série. Plus que de simplement servir d'antagoniste, l'épisode s'attarde avec justesse au film Black Widow (sans gêner l'intrigue de la série, qui prend malgré tout son temps...) et tisse les liens entre les deux. C'est quand même fou comment un évènement donné du MCU est capable de provoquer de tels frissons à l'écran à chaque fois ! Par ailleurs, force est de constater qu'un acteur externe à la série et l'intrigue permet de la faire avancer comme jamais auparavant ... Peut-être est-ce aussi là la faiblesse globale de la série. C'est lent ...
On retiendra aussi une Kate Bishop qui se retrouve dans des situations singulières mais qui reste totalement fidèle à elle-même. Preuve, s'il en fallait une, que ce personnage a vraiment quelque chose de particulier, une Hawkeye 2.0 qui saura s'installer dans un MCU plus large à l'avenir (Young Avengers ?). Clint Barton se décide également enfin à passer la deuxième pour résoudre toute cette histoire ... De façon hyper maladroite et faible. C'est à se demander où est passé l'Avenger original et surtout l'agent du S.H.I.E.L.D. reconnu. En bref, cet épisode reste appréciable, apporte des éléments nouveaux, des éléments fracasseurs à l'échelle du MCU street-level. Pour autant, ces éléments ne suffisent plus et peuvent plus être les arbres cachant la forêt de lenteurs qui marquées. Espérons que l'épisode final soit à la hauteur !
Hawkeye - S01E05 : Le Ronin - Kate est prête à renoncer à devenir une superhéroïne, suite à une dispute avec Clint. Clint, lui, rongé par la culpabilité, s'apprête à affronter la Mafia des Survêtes et à assumer son passé. Mais tout est bouleversé quand Kate fait une surprenante découverte.
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| Note : 6,25 / 10 | |
L’ancien Avenger Clint Barton a une mission apparemment simple : retourner dans sa famille pour Noël. Possible ? Peut-être avec l’aide de Kate Bishop, une archère de 22 ans qui rêve de devenir une super-héroïne. Ils vont devoir faire équipe alors qu’une présence du passé de Barton menace de faire dérailler l’esprit festif.
La série Hawkeye est diffusée depuis le 24 novembre 2021 sur la plateforme Disney+ avec Jeremy Renner dans le rôle de Clint Barton/Hawkeye, Hailee Steinfeld dans le rôle de Kate Bishop, Vera Farminga dans le rôle de Eleanor Bishop, Florence Pugh dans le rôle de Yelena Belova, Fra Fee dans le rôle de Kazi, Tony Dalton dans le rôle de Jack Duquesne, Alaqua Cox dans le rôle de Maya Lopez/Echo et Zahn McClarnon dans le rôle de William Lopez.
Hawkeye - Sortie de l'épisode "On fait équipe, non ?" [01x04] et review !
Le Mer 08 déc 2021

Comme pour Falcon et le Soldat de l'Hiver ou encore Loki, nous sommes habitués aux épisodes de transition au moment où le rythme s'accélère. Et ce n'est pas nécessairement une mauvaise chose puisque On fait équipe, non ?, le nouvel épisode d'Hawkeye, est réellement appréciable en plusieurs points. Premièrement, et avant de passer à la révélation finale peut-être un peu trop spoilée par la promotion, intéressons aux doses d'émotions apportées. Le deuil de Natasha Romanoff avait été jusqu'ici mis en retrait vis-à-vis de celui de Tony Stark, mais force est de constater que la balance s'équilibre (voire s'inverse presque), notamment lorsqu'on le vit au travers d'un Jeremy Renner qui retranscrit l'émotion et l'humanité de son personnage à la perfection. Cette semaine, c'est bien lui la star.
Inutile de tourner longtemps autour du pot, puisque la mystérieuse figure masquée aux lunettes thermiques vertes, teasée par une vidéo promo cette semaine, est bel et bien Florence Pugh dans son rôle de Yelena Belova. Une chose est sûre, elle intervient au plus mauvais moment. Se peut-il que les intrigues de la série et celle autour de Valentina Allegra de Fontaine soient liées ? En parallèle à cela, l'intrigue, justement, avance à petits pas cette semaine, mais on constate que Barton révèle presque pour la première fois son identité de Ronin. Nul doute désormais que cela jouera un rôle fondamental pour la suite de la série, notamment pour Maya Lopez (Alaqua Cox) et/ou pour le mystérieux Oncle.
Quelques petits éléments et/ou facilités nous sautent aux yeux : Où est passée la Tour des Avengers dans les plans larges de New York ? Pourquoi Laura Barton devient subitement une sorte d'agent secrète ? À ce propos, il est dit dans Avengers : L'Ère d'Ultron qu'une toute petite poignée de personnes sont au courant pour la famille de Barton. Certes, celle-ci a rencontré une large ribambelle de héros depuis (cf. Avengers : Endgame), mais comment Maya peut-elle être au courant aussi facilement ? On notera une superbe bande sonore qui appuie bien les moments d'émotion et une réalisation toujours aussi propre par Bert & Bertie, malgré le fait qu'elle aurait pu un petit plus s'attarder sur le combat final. Peut-être est-ce moi qui regrette le style de combat très (trop ?) sobre de Barton ?
Hawkeye - S01E04 : On fait équipe, non ? - Kate est prête à renoncer à devenir une superhéroïne, suite à une dispute avec Clint. Clint, lui, rongé par la culpabilité, s'apprête à affronter la Mafia des Survêtes et à assumer son passé. Mais tout est bouleversé quand Kate fait une surprenante découverte.
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| Note : 7 / 10 | |
L’ancien Avenger Clint Barton a une mission apparemment simple : retourner dans sa famille pour Noël. Possible ? Peut-être avec l’aide de Kate Bishop, une archère de 22 ans qui rêve de devenir une super-héroïne. Ils vont devoir faire équipe alors qu’une présence du passé de Barton menace de faire dérailler l’esprit festif.
La série Hawkeye est diffusée depuis le 24 novembre 2021 sur la plateforme Disney+ avec Jeremy Renner dans le rôle de Clint Barton/Hawkeye, Hailee Steinfeld dans le rôle de Kate Bishop, Vera Farminga dans le rôle de Eleanor Bishop, Florence Pugh dans le rôle de Yelena Belova, Fra Fee dans le rôle de Kazi, Tony Dalton dans le rôle de Jack Duquesne, Alaqua Cox dans le rôle de Maya Lopez/Echo et Zahn McClarnon dans le rôle de William Lopez.
Shang-Chi et la Légende des Dix Anneaux - Une suite est en développement !
Le Mar 07 déc 2021

Le calendrier se rallonge au point qu'il est difficile d'en voir le bout (vivement une salve d'annonces en belle et dûe forme comme Kevin Feige sait le fait) : une suite à Shang-Chi et la Légende des Dix Anneaux est officiellement en développement chez Marvel Studios !
Puisqu'une bonne nouvelle ne va pas sans une autre, Destin Daniel Cretton, réalisateur du premier film, reviendra logiquement à la réalisation de ce second long-métrage : les deux parties semblent avoir été ravies de leur première expérience commune, impression probablement renforcée par les bons résultats critiques et commerciaux du film en salles. Notons enfin que le réalisateur est également engagé dans le développement d'une série Marvel pour Disney+ (les premières rumeurs la voulant "comique").
EXCLUSIVE: Disney has made it official that Destin Daniel Cretton is returning to write and direct the sequel to #ShangChi | https://t.co/Wn9wszYx3O pic.twitter.com/4rsek5ulGz
— Deadline Hollywood (@DEADLINE) December 6, 2021
Le film Shang-Chi et la Légende des Dix Anneaux est réalisé par Destin Daniel Cretton sorti le 1er septembre 2021 en France avec Simu Liu dans le rôle de Shang-Chi, Tony Leung dans le rôle du Mandarin, Awkwafina dans le rôle de Katy, Meng'er Zhang dans le rôle de Xialing, Michelle Yeoh dans le rôle de Ying Nan, Ronny Chieng dans le rôle de Jon Jon, Fala Chen dans le rôle de Ying Li et Florian Munteanu dans le rôle de Razor Fist.
Source :
Marvel Studios - Charlie Cox est officiellement Daredevil !
Le Lun 06 déc 2021

Un titre maladroit qui n'est assurément pas une grande surprise pour qui suit la moindre rumeur... mais une confirmation qui fait toujours plaisir ! À l'occasion de la promotion de Spider-Man : No Way Home, Kevin Feige, président de Marvel Studios, a confirmé que Charlie Cox reprendrait son rôle de Matt Murdock / Daredevil !
Interprète acclamé pour sa performance dans la série Netflix Daredevil, il s'agit de la première confirmation officielle du retour d'un personnage principal introduit sur petit écran (et donc non géré par Marvel Studios). Si le mystère plane toujours (ou presque) sur les films et/ou séries dans lesquels nous retrouverons, Kevin Feige affirme que "si vous êtes amenés à voir Daredevil à l'avenir, Charlie Cox, oui, sera l'acteur qui le jouera. Où le reverrons-nous... Quand le reverrons-nous... il faut attendre". Une dernière phrase qui n'aura pas manqué de faire rire la productrice Amy Pascal présente à ses côtés...
Ce rire fait évidemment écho aux rumeurs (si ce n'est plus...) annonçant le retour de l'acteur en Daredevil au sein de Spider-Man : No Way Home. De quoi donner du crédit à cette rumeur, ainsi qu'au retour supposé et teasé de Vincent d'Onofrio en Wilson Fisk / Le Caïd dans Hawkeye. Le casting de la série a le vent en poupe en cette fin d'année 2021 !
Watch Kevin Feige confirm the #Daredevil casting In The MCU pic.twitter.com/YvoxFZF4Ei
— CinemaBlend (@CinemaBlend) December 6, 2021
Sources :
- CinemaBlend
Hawkeye - Sortie de l'épisode "Échos" [01x03] et review !
Le Jeu 02 déc 2021

A venir ...
Hawkeye - S01E03 : Échos - Après avoir échappé de justesse aux « Survêtes » et à leur cheffe intimidante Maya Lopez, Clint et Kate travaillent ensemble pour trouver des réponses. Mais plus ils avancent, plus ils s’enfoncent dans un complot criminel de plus en plus grand.
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| Note : 8,75 / 10 | |
L’ancien Avenger Clint Barton a une mission apparemment simple : retourner dans sa famille pour Noël. Possible ? Peut-être avec l’aide de Kate Bishop, une archère de 22 ans qui rêve de devenir une super-héroïne. Ils vont devoir faire équipe alors qu’une présence du passé de Barton menace de faire dérailler l’esprit festif.
La série Hawkeye est diffusée depuis le 24 novembre 2021 sur la plateforme Disney+ avec Jeremy Renner dans le rôle de Clint Barton/Hawkeye, Hailee Steinfeld dans le rôle de Kate Bishop, Vera Farminga dans le rôle de Eleanor Bishop, Florence Pugh dans le rôle de Yelena Belova, Fra Fee dans le rôle de Kazi, Tony Dalton dans le rôle de Jack Duquesne, Alaqua Cox dans le rôle de Maya Lopez/Echo et Zahn McClarnon dans le rôle de William Lopez.
Secret Invasion - Cobie Smulders revient en Maria Hill !
Le Mer 01 déc 2021

Elle traverse le MCU au fil des années mais tient bon la barre ! Cobie Smulders reprendra son rôle de Maria Hill dans la série Secret Invasion. Généralement limitée à un rôle mineur, le bras droit de Nick Fury revient logiquement puisque le dernier statu quo (à l'issue de Spider-Man : Far From Home) laissait à penser que cette dernière pouvait être dans l'espace avec l'ex-directeur du SHIELD tandis que des Skrulls s'occupaient de jouer leurs rôles sur Terre.
L'actrice signera donc sa neuvième participation au MCU, l'occasion de briguer un peu plus de temps d'écran...?
Cobie Smulders To Reprise Maria Hill Role in Marvel Series ‘Secret Invasion’ https://t.co/1BMGMOOfSo
— Deadline Hollywood (@DEADLINE) December 1, 2021
La série Secret Invasion sortira en 2022 sur la plateforme Disney+ avec Samuel L. Jackson dans le rôle de Nick Fury, Ben Mendelsohn dans le rôle de Talos, Kingsley Ben-Adir, Olivia Colman, Emilia Clarke, Killian Scott et Christopher McDonald.
Sources :
Spider-Man - Une nouvelle trilogie est en développement !
Le Lun 29 nov 2021

Une fois n'est pas coutume, la productrice Amy Pascal, chargée de la franchise Spider-Man chez Sony Pictures, n'aura pas tenu sa langue avant la sortie d'un nouveau long-métrage, révélant l'avenir de la franchise arachnéenne sur grand écran...
Ce n'est pas évidemment pas une surprise mais toujours bon à savoir officiellement : Tom Holland portera le masque de Spider-Man pour au moins trois nouveaux films solo au sein du MCU. Amy Pascal a en effet précisé que "[Spider-Man : No Way Home] n'est pas le dernier film que nous [Sony] allons faire avec Marvel. Nous nous préparons déjà à faire le prochain film Spider-Man avec Tom Holland et Marvel [...]. Nous pensons à trois films, maintenant nous passons aux trois prochains. [Spider-Man : No Way Home] n'est donc pas notre dernier film au sein du MCU".
Spider-Man a donc de beaux jours devant lui au sein du MCU ! Pour information, l'information avait plus ou moins fuité il y a déjà quelques semaines puisque des rumeurs affirmaient qu'une nouvelle trilogie était attendue, couplée à trois saisons d'une série (ou trois mini-séries) comblant les trous entre les films... Quoiqu'il en soit, direction l'université pour Peter Parker qui quittera enfin le lycée ! Affrontera-t-il des méchants issus du SUMC ? Deviendra-t-il un Avenger majeur ? La réponse (peut-être) après Spider-Man : No Way Home !
#SpiderManNoWayHome ‼️ : Amy Pascal confirme officiellement que SPIDER-MAN : NO WAY HOME ne sera pas le dernier SPIDER-MAN co-développé par Sony Pictures et Marvel Studios.
— Marvel CinéVerse (@MarvelCineVerse) November 29, 2021
Une nouvelle trilogie de films est en réflexion pour le MCU avec toujours Tom Holland.
(via @Fandango) pic.twitter.com/jUjLqOahcX
Pour la première fois dans l'histoire cinématographique de Spider-Man, notre sympathique héros est démasqué et ne peut plus séparer sa vie normale des gros enjeux d'être un super-héros. Quand il demande l'aide de Docteur Strange, les enjeux sont d'autant plus dangereux, l'obligeant à comprendre ce que cela signifie vraiment d'être Spider-Man.
Le film Spider-Man : No Way Home est réalisé par Jon Watts et sortira le 15 décembre 2021 avec Tom Holland dans le rôle de Peter Parker/Spider-Man, Zendaya dans le rôle de Michelle Jones, Jacob Batalon dans le rôle de Ned Leeds, Marisa Tomei dans le rôle de May Parker, Benedict Cumberbatch dans le rôle de Stephen Strange/Dr. Strange, Jon Favreau dans le rôle de Happy Hogan, Jamie Foxx dans le rôle de Max Dillon/Electro et Alfred Molina dans le rôle de Otto Octavius/Dr. Octopus.
Sources :
- Fandango
Venom : Let There Be Carnage - Critique du film et intégration du SSU à Marvel CinéVerse !
Le Lun 29 nov 2021

Presque un mois après la sortie de Venom : Let There Be Carnage, le recul est désormais pris quant au dénouement du film qui mené à une scène post-générique marquante où Venom semble débarquer tout droit dans l'Univers Cinématographique Marvel. Le temps nous permettra probablement de comprendre comment Eddie Brock a été transporté dans un autre univers, où Venom semble connaître ou tout du moins s'intéresser à Spider-Man. Venom possède-t-il un esprit de ruche Multiversel, qui a par conséquent connaissance de Spider-Man ? Peut-il alors être lié au Venom de Spider-Man 3 ?
À travers ces nouveautés et ces questions, l'Univers Spider-Man de Sony (ou Sony's Spider-Man Universe pour son nom le plus récent) débarque officiellement sur Marvel CinéVerse puisqu'il est désormais relié au MCU. L'univers créé en 2018 par Sony Pictures avec le premier film Venom continuera sa route dès le mois de janvier 2022 avec le mystérieux mais potentiellement prometteur Morbius. Un univers Spider-Man sans Spider-Man était-il viable sur la durée sans lui ? Dès aujourd'hui, les films du SSU sont présents dans la rubrique Films > Univers Spider-Man de Sony. Les futures séries comme Silk seront aussi intégrées à l'avenir. Du côté de l'encyclopédie, les personnages, lieux, objets, évènements et datations seront également progressivement ajoutées. Passons désormais à deux critiques du film Venom : Let There Be Carnage.
Critique de Valentin
Trois ans après la sortie du premier film (et après un certain nombre de conflits entre Sony Pictures et Marvel Studios au sujet de la franchise arachnéenne), Venom est de retour au cinéma, affrontant cette fois un ennemi franchement désigné par son titre, Venom : Let There Be Carnage !
Le concept est toujours le même : Eddie Brock/Venom évolue dans un univers dénué de Spider-Man mais creuse un peu plus l'univers du Tisseur au cinéma en employant des éléments clés de sa mythologie. Suite aux critiques globalement très négatives à l'encontre du premier film, le spectateur était en mesure d'attendre mieux de ce nouvel opus (qu'il soit pour ou non), espérant que le studio ait pris note des retours du public... Ne tournons pas autour du pot : il n'en est rien. Conforté par des résultats au box office plus qu'honorables, la production fait ce qu'Hollywood sait faire de mieux (ironie) : on prend les mêmes et on recommence, puissance dix mille ! Loin de tenter une quelconque rédemption, Sony livre donc une copie honteusement mauvaise. Passons aux détails !

Le film lance vite son propos (si tant est qu'il y ait un réel propos), profitant de son heure et demie de durée pour ne pas s'apesantir inutilement sur de l'exposition lourdingue : Cletus Kasady, interprété par Woody Harrelson, est très vite introduit et mis en relation avec Eddie Brock. Sur le papier, cette rapide introduction est donc alléchante (d'autant plus si elle permet d'éviter une pitoyable écriture des dialogues) mais, dans les faits, tout cela est tellement précipité que l'on se demande si l'on ne s'est pas endormi les quelques premières minutes (mais non, ce n'est que le début !). Outre cette relation entre Eddie et Cletus, c'est également la relation entre Eddie et son symbiote qui est explorée, source des scènes les plus gếnantes du long-métrage : Eddie est débile et devenue une victime (dans le sens péjoratif du terme), le symbiote étant quant à lui réduit au bouffon de service. Le film revient en effet sur tout le """développement""" du premier opus, dans lequel Eddie parvenait à imposer à Venom ses règles. Ici, Venom est désireux de manger tout ce qui bouge, réclamant du chocolat comme un gamin capricieux que l'on souhaiterait claquer, tandis qu'Eddie se voit dégradé au point d'habiter avec des poules (quelle blague !) dans son propre appartement... Le reste des personnages est transparent et/ou prétexte à des scènes à but humoristique (malheureusement, les buts ne sont pas marqués).
Parlons un instant du jeu : après un premier film où Tom Hardy était en totale roue libre (on pense à toi, l'aquarium de homards !), l'entièreté du casting s'aligne sur la prestation de l'acteur-producteur. Aucun moment de justesse, les acteurs n'ont absolument aucune envie d'être là et aucune conviction en ce qu'ils jouent. L'exploit de Venom : Let There Be Carnage est donc le suivant : il réussit à faire mal jouer des acteurs de prestige comme Tom Hardy, TWoody Harrelson ou Michelle Williams. Outre l'écriture catastrophique des dialogues, les acteurs récitent un texte avec le surjeu le plus grotesque possible (mention spéciale à Naomie Harris dont la prestation se résume à des cris, des cris, du rire diabolique, des cris et de l'ivresse). L'objectif est clair : chacun récupère son chèque à moindre effort et on passe à autre chose !

Côté scénario, on frôle le néant. Les motivations de Cletus Kasady sont incompréhensibles, son écriture étant probablement l'exemple des choses à ne pas faire : le personnage est fou, agit comme tel et le reconnaît... mais se trouve étonné d'être mis à mort ? Sa haine contre Eddie sort de nulle part (heureusement que l'animosité de Carnage envers Venom est un poil compréhensible). Tout est ridicule concernant l'écriture du film, à l'image de la transformation de Cletus en Carnage. La temporalité n'a aucun sens, la succession de scènes n'a généralement aucune logique narrative, l'échelle de puissance est aberrante (tantôt le symbiote s'écarte devant un obstacle comme si aucun corps humain n'était à l'intérieur, tantôt le symbiote est sensible aux lames au même endroit ; Carnage a 1000 pouvoirs sortis de nulle part...). Le film n'a par conséquent aucun rythme malgré sa courte durée, le tout passant comme un enchaînement de "moments" tous plus gênants les uns que les autres. En somme, tout n'est que cyclique : Venom veut manger, Eddie refuse, donc le duo se dispute ; Cletus/Carnage est très méchant (bis repetita).
Un mot sur les CGI : toujours plus affreux, dans la lignée du combat final de Venom, même l'incrustation et les textures sur des scènes basiques et sans mouvement ne fonctionnent plus. Le design des créatures est globalement passable (la majorité du temps). Rien à dire de plus, il est inutile de tirer encore plus sur l'ambulance : à l'image de tout le reste, le niveau descend encore d'un cran par rapport au premier film. Un truc gentil ? Il y a 20 ans, ce film aurait pu être beau !

Pour trouver quelques points positifs (on va essayer), notons une narration visuellement intéressante sur l'enfance de Cletus Kasady (mais narrativement honteuse tant elle essaie d'humaniser un méchant qui n'a rien à sauver) et une première scène de Carnage plutôt cool (même si elle se conclut évidemment dans une bouillie visuelle incompréhensible... pourquoi Carnage crée-t-il des tornades ?). Mais... C'est bien les seules choses que l'on pourrait potentiellement sauver.
En bref, nous ne pouvons que vous inviter à vous tourner vers les comics si toutefois vous souhaitiez apprécier du vrai Venom et/ou Carnage. Quelques points sont empruntés aux comics (Shriek, Ravencroft ou encore Pat Mulligan, futur Toxin), mais tellement anecdotiques ou dénaturés qu'ils ne sont même pas appréciables. N'oublions évidemment pas le Venom blagueur et débile, le Carnage qui ne verse pas une seule goutte de sang et l'absence totale de Spider-Man (...).
Un mot sur la scène post-générique : on y est. Mais qui voulait vraiment cela ? Quelle personne normalement constituée peut être hypée par une telle nouveauté avec un personnage écrit de la sorte ? Qui souhaite encore voir à l'écran un tel Venom, d'autant plus dans le futur contexte esquissé par cette scène ? [Ne tenons même pas compte de l'animosité avérée de votre rédacteur envers cette manoeuvre honteuse de la part de Sony : c'est avec une réelle objectivité que je pose la question. Quel fan peut être décemment content de voir cette post-générique ?]
En bref, ce film est un grand n'importe quoi, qui ne tire aucune leçon du passé et se morfond dans son cynisme en crachant au visage du spectateur. Il est évident qu'aucun n'effort n'a été fait, tant dans l'écriture que le jeu des acteurs. Le studio sert la même m*rde, sans aucune considération artistique ou de respect envers qui que soit (spectateurs, créateurs des personnages ou même les équipes de Marvel Studios). Ce film est sincèrement une honte, un exemple indécent de ce que la pop-culture ne doit pas être (auquel cas les critiques virulentes à son égard n'évolueront jamais)... Le plus triste dans cela, c'est que cette "bande-annonce chaotique d'1h30" pour la scène post-générique fonctionnera au box-office et confortera une nouvelle fois Sony à nous resservir ce plat réchauffé (mais périmé), véritable insulte à l'égard de tout fan des personnages et/ou du MCU. Bonne chance Kevin.
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| Note : 0,5 / 10 | |
Critique de Lucas
Venom : Let There Be Carnage prend la suite d’un mauvais premier opus sorti il y a maintenant 3 ans. Que peut-on espérer ? Peut-t-on faire pire ? Malheureusement … Oui. Venom : Let There Be Carnage n’est qu’un ensemble consternant et irrespectueux qui réduit à néant le peu de positif du premier opus. Andy Serkis envoie donc définitivement le Venom de l’univers Sony à l’abattoir, faisant définitivement de lui une création exécrable et désormais quasiment irrécupérable. Peut-être que oui, à un moment, il ne sera plus possible de faire pire …
D’entrée, Venom est ridicule. Ni plus ni moins. Comme peut-on avoir l’idée de faire de Venom un tel enfant ? Comment peut-on repasser sur ça et le valider ? Le développement Venom/Eddie Brock ne va donc pas dans le bon sens, à l’instar de cette pseudo scène d’affrontement. Cette relation avait le mérite d’être un élément de bonne volonté du premier opus … Ici, les choix scénaristiques et la transcription à l’écran détruisent au bulldozer le peu de travail positif inséré par le passé. Une catastrophe industrielle à l’état pur. Tant de scènes « humoristiques » extrêmement lourdes et lamentables qui ne sont au final qu’une seule chose … extrêmement irrespectueuses pour le matériel d’origine, d’autant plus à l’heure où les développements comics de Donny Cates font rayonner le personnage. Dans tout ça, Tom Hardy reste au final un intrus de son propre rôle. On retiendra néanmoins une volonté de montrer un Eddie Brock brisé, mais d’une façon extrêmement maladroite et gâchée par moments. Dans un contexte plus global avec un éventuel Spider-Man, une éventuelle direction scénaristique intéressante … Le potentiel serait là.
Passons à Carnage. Le dérangement psychologique de Cletus Kasaty est présent. Il est développé de plusieurs manières extrêmement intéressantes et au final, Woody Harrelson est tout à fait capable de le retranscrire. Ne minimisons pas la performance qui est forte, mais là encore bridée et gâchée par l’ensemble du cadre Venom. Il est d’ailleurs grandement dommage que le début du film aille à la vitesse grand V et ne s’attarde pas sur son passé. Celui-ci est expédié via une scène graphique … Comme si celle-ci devait simplement être là pour être là … Oui, elle est nécessaire mais pour autant, elle aurait pu apporter un impact approfondi au personnage. Pourquoi avoir voulu faire un tel démarrage ? La reprise d’entrée de l’intrigue de Venom (2018), à la suite de la scène post-générique, est sacrément déconcertante.
Ainsi, tout n’est pas à jeter chez ce Carnage. Bien que la scène de transmission du symbiote reste fidèle aux comics et offre une première scène d’action avec le méchant qui est forte. Là encore, certains éléments ridicules viennent ternir l’addition comme la « tornade » dans la prison … Au milieu de ce véritable carnage, les ratés et facilités sont alors dix fois plus visibles : où passe le corps de Kasady quand Carnage ouvre son ventre pour laisser passer des balles ? Comment Carnage devient un hackeur informatique ? Au final, Carnage est tout de même le point « le plus positif » du film ... ou le moins raté. Le combat final – ou devrais-je dire l’unique – est globalement prenant et par moments épique, même si le dénouement final est catastrophique. Sortons du pessimisme ambiant pour noter que Carnage est visuellement bien réussi, bien plus « léger » et moins massif que Venom. Peut-être que sa taille peut un peu déranger toutefois.
Du côté des autres personnages, le personnage de Patrick Mulligan (Stephan Graham) est un ancrage terre-à-terre qui fait – et c’est peu dire – un bien fou dans tout ce triste ensemble. Quant à Shriek (Naomie Harris), elle est réduite au rang de simple antagoniste sans le moindre développement intéressant. Triste. Du côté des musiques, nous nous situons sur du passable, sans véritable plus. Au final, Venom : Let There Be Carnage est un exploit. Bien entendu, le film entre dans la catégorie de ce que certains pourraient qualifier de « navets ». Je n’imagine même pas la douleur des plus grands connaisseurs et suiveurs de Venom dans les comics. Mais l’horreur va encore plus loin puisque rien de neuf et de positif n’est introduit et le peu d’éléments constructifs du premier film sont balayés. Une hérésie. Un échec.
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| Note : 1 / 10 | |
Environ un an après avoir affronté Riot, Eddie Brock « cohabite » toujours avec le symbiote Venom. Eddie tente de relancer sa carrière de journaliste d'investigation. Il se rend alors en prison pour interviewer le tueur en série Cletus Kasady. Il ignore que ce dernier est lui aussi l'hôte d'un symbiote, Carnage.
Le film Venom : Let There Be Carnage est réalisé par Andy Serkis et est sorti au cinéma depuis le 20 octobre 2021 en France avec Tom Hardy dans le rôle d'Eddie Brock/Venom, Woody Harrelson dans le rôle de Cletus Kasady/Carnage, Michelle Williams dans le rôle d'Anne Weying, Reid Scott dans le rôle de Dan Lewis, Naomie Harris dans le rôle de Frances Barrison/Shriek et Stephan Graham dans le rôle de Patrick Mulligan.
Le Mer 24 nov 2021

Et à Hawkeye d’entrer dans notre ligne de mire ! L’archer vedette des Avengers va-t-il tirer dans le mile avec ses aventures solo sur petit écran ? Aujourd’hui, la boucle est bouclée puisque Clint Barton était donc le seul Avenger original qui ne possédait pas de projet centré sur lui. Il est aussi le seul des 6 à n’avoir « qu’une » série. Un mal pour un bien ? Hawkeye est probablement également le personnage le plus en retrait de ce club des six et une série solo pourra éventuellement permettre de l’amener sur le devant de la scène, d’autant plus avec l’adaptation de l’arc de Matt Fraction et David Aja.
Deux épisodes pour démarrer, avec premièrement Ne jamais rencontrer ses héros. D’entrée, la série s’ancre à l’évènement le plus emblématique du MCU, la bataille de New York d’Avengers (2012). C’est accessoire, puisque qu’aujourd’hui les séries Marvel Television sont aux oubliettes, mais la notion de perte liée à cette bataille-ci n’est pas nouvelle. C’est un élément central de la série Daredevil, mais aussi abordé dans Les Agents du S.H.I.E.L.D. ou même Jessica Jones. Néanmoins, la connexion avec le héros est toute faite et permet d’entrer tout de suite dans l’essence même du personnage Kate Bishop.
Comme promis, Hailee Steinfeld crève l’écran. On distingue tout de suite que l’actrice peut apporter un souffle à son personnage qui est plus limité chez Clint Barton. Ce premier épisode part sur un rythme relativement tranquille, dont on n’est plus étranger avec les démarrages des séries Marvel Studios/Disney+. Les bases sont posées, sans véritable pression, et permettent de s’installer dans le fauteuil du côté humain des personnages. Je soulignerais un passage qui sera peut-être anecdotique pour certains, mais prenant pour ma part : la réaction de Barton face à « Black Widow ». Un énième hommage trop maigre au personnage. Peut-être plus pour la suite ?
Dans cet ensemble tranquille, quelques longueurs viennent s’immiscer, notamment dans la poursuite de Kate Bishop ; là où réside pourtant l’action de l’épisode. Toutefois, malgré des carences rythmiques au démarrage, une force se dégage ailleurs : celle dans le côté terre-à-terre. Certes, rien de bien folichon pour le moment, mais le côté Noël mélangé à une ambiance s’approchant par moments de celle de Daredevil, c’est intéressant. Le niveau n’est pas le même, mais le potentiel est visible. Les clins d’œil aussi (cf. le bâtiment de la vente aux enchères est le même que celui utilisé par Wilson Fisk dans la saison 3).
En outre, rien d’exceptionnel pour le moment, mais une base solide et intéressante. Les attaches au matériel comics original sont là, les liens aux MCU aussi. Il ne reste maintenant plus qu’à accélérer ou brusquer tout ce beau monde !
Kick off the holiday season with Marvel Studios’ #Hawkeye! The first two episodes are now streaming on @DisneyPlus. pic.twitter.com/N4CXE1YrmV
— Hawkeye (@hawkeyeofficial) November 24, 2021
Hawkeye - S01E01 : Ne jamais rencontrer ses héros - Kate Bishop, une jeune archère, se retrouve dans un complot, forçant Hawkeye à intervenir.
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| Note : 6,5 / 10 | |
Passons maintenant au second épisode Cache-cache. Ici l’histoire ne décolle pas très loin, prenant son temps pour développer d’autres aspects plus « humains », comme un début de prise sous son aile de Kate Bishop par Clint Barton. Le duo s’installe et déjà … Quel duo ! L’expérience terre-à-terre de Clint Barton et l’insouciance à toute épreuve de Kate Bishop. Ça promet pour la suite et espérons qu’on assiste rapidement aux premières scènes d’actions avec les deux. L’attache de Kate est extrêmement forte et on discerne des dynamiques humaines sont et seront très intéressantes.
Du côté de l’antagonisme, les mafieux en survêtements apportent une petite touche d’humour qui reste cohérente à l’ambiance globale voulue par la série (Bro ?). A côté de cela, Jack Duquesne (Tony Dalton) apporte une bonne dose de mystère lui aussi. Il sera curieux de voir s’il le côté « criminels à New York » et le mystère Duquesne se lieront à terme. Je pense que serait une bonne chose si cela venait à rester distinct.
Du côté rythme, malheureusement on patine. Pas d’accélération, pas de réelle dynamique entraînante qui pourrait faire entrer dans la série les personnes encore dubitatives. Il ne faut pas oublier que les séries ne possèdent que … 6 épisodes. Il ne faudrait pas le regretter à la fin. Typiquement, le passage autour du jeu de rôle est trop long et pas assez important pour qu’on lui accorde autant de temps à l’écran. On notera également quelques soucis au niveau de la lisibilité à l’écran dans la réalisation de Rhys Thomas quand les choses s’accélèrent et que l’action débarque.
Là où l’épisode vacille légèrement également, c’est au niveau du cliffhanger final qu’on est un peu trop laissé sur notre faim. Maya Lopez/Echo (Alaqua Cox) est introduite extrêmement rapidement. Malheureusement, le personnage n’est pas encore connu et le poids de menace qu’on veut qu’elle représente ici ne se fait pas ressentir. Pas encore. Une discussion avec Barton ou un peu plus d’éléments autour d’elle – de teasing dans l’épisode par exemple – auraient permis de rendre meilleur ce cliffhanger, surtout lorsqu’on compare avec ceux des autres séries, au même niveau d’avancement. Du côté du MCU, l’épisode permet nous permet, à être le regard de Kate et les remarques de Clint, d’avoir un regard plus critique sur le rôle de Barton jusqu’ici.
En outre, cet épisode 2 est dans la droite lignée du premier. Pas excellent, mais très loin d’être mauvais. Toutefois, le manque de dynamisme nouveau ou de teasing de plus grande qualité ou ampleur fait que je ne le placerai peut-être un tout petit cran en deçà du premier.
Hawkeye - S01E02 : Cache-cache - Clint doit aider Kate à échapper à la Mafia des Survêtes et à résoudre un meurtre mystérieux.
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L’ancien Avenger Clint Barton a une mission apparemment simple : retourner dans sa famille pour Noël. Possible ? Peut-être avec l’aide de Kate Bishop, une archère de 22 ans qui rêve de devenir une super-héroïne. Ils vont devoir faire équipe alors qu’une présence du passé de Barton menace de faire dérailler l’esprit festif.
La série Hawkeye est diffusée depuis le 24 novembre 2021 sur la plateforme Disney+ avec Jeremy Renner dans le rôle de Clint Barton/Hawkeye, Hailee Steinfeld dans le rôle de Kate Bishop, Vera Farminga dans le rôle de Eleanor Bishop, Florence Pugh dans le rôle de Yelena Belova, Fra Fee dans le rôle de Kazi, Tony Dalton dans le rôle de Jack Duquesne, Alaqua Cox dans le rôle de Maya Lopez/Echo et Zahn McClarnon dans le rôle de William Lopez.
Spider-Man : No Way Home - La seconde bande-annonce est disponible !
Le Mer 17 nov 2021

Limite plus attendue que le film en lui-même, la seconde bande-annonce de Spider-Man : No Way Home a été diffusée cette nuit en parallèle d'un « événement spécial » organisé à Los Angeles. Si les surprises de cette grosse projection se sont limitées à la présence de Tom Holland (et non d'autres spider-acteurs que tout le monde attendait/espérait), la bande-annonce aura quant à elle réussi avec brio à s'affranchir de la pression qui reposait sur elle.
Cette bande-annonce est l'occasion de voir un peu plus en détails tous les méchants annoncés (et officialisant concrètement ceux qui n'étaient plus un secret) : le Docteur Octopus, le Bouffon Vert et l'Homme-Sable de Sam Raimi mais également Electro et le Lézard de Marc Webb (respectivement interprétés par leurs acteurs originaux)... une formation de super vilains qui ferait presque regretter l'absence d'un méchant supplémentaire pour former les Sinister Six. À moins que ? En effet, la vidéo semble nous en révéler un peu plus sur la direction prise par le film : le Docteur Octopus d'Alfred Molina semble en effet assez en retrait par rapport au reste des ennemis, probablement ennemi provisoire avant de reprendre le chemin de la rédemption (de quoi réjouir ceux qui craignaient un manque de respect total de l'arc du personnage dans Spider-Man 2 (2004)). Pour faire un tour du reste des méchants, notons que le Bouffon Vert semble plus déchaîné que jamais (et s'offrirait vraisemblablement une nouvelle tenue très brièvement aperçue), Electro s'offre un nouveau look pour une nouvelle vie (permettant par ailleurs d'adapter magistralement bien son costume 'kitsch' des comics) tandis que l'Homme-Sable et le Lézard restent fidèles à eux-mêmes.
Petites curiosités, confirmations et questionnements en vrac : le multivers est bien ouvert suite au sort du Doctor Strange... mais à cause de l'interférence de Peter Parker (adieu les théories superflues d'un Suprême Strange maléfique ?) ; les méchants sont mystérieusement décrits comme tous "tués par un Spider-Man" (alors que le Lézard et l'Homme-Sable échappent normalement à ce descriptif) ; J. Jonah Jameson sera bien présent (qui rêve d'une rencontre entre 2 versions d'un JJJ par J.K. Simmons ?) ; Peter et son entourage vont vraisemblablement souffrir (combien de ses proches mourront ? quelles évidences du trailer n'en sont finalement pas ?) ; à combien d'univers correspond "tout le multivers" (seulement 2 univers ?)... En bref, cette bande-annonce soulève autant de questions que celles auxquelles elle répond.
Mais revenons-en à ce qui occupait l'esprit des fans à l'approche de cette vidéo : Tobey Maguire et Andrew Garfield ! Si les rumeurs d'une discorde entre Marvel Studios (qui souhaiterait préserver le secret dans la promotion) et Sony (qui souhaiterait révéler la surprise avant la sortie du film) est vraie (supposant par la même occasion que la rumeur de leur présence est belle et bien vraie), il semblerait que Marvel Studios soit sorti gagnant de ce duel puisque le duo de Spider-Men est totalement absent de la vidéo... ou presque. Tout d'abord, apprécions les mentions claires à ces anciennes incarnations (mention spéciale au "Tu n'es pas Peter Parker" d'un Otto Octavius déconcerté). Si la dernière scène pose question (de qui parle Stephen Strange quand il dit "qu'ils arrivent" ?), c'est l'assaut du Spider-Man de Tom Holland contre le trio Lézard/Homme-Sable/Electro qui a fait le plus parler : si l'on y regarde de plus prêt, il semble indéniable que certains personnages (comme le Lézard) sont clairement en décalage par rapport au Spider-Man visible... un élément de réponse pourrait d'ailleurs être apporté par une version de la bande-annonce publiée au Brésil, dans laquelle la scène dure une seconde supplémentaire, laissant entrevoir le reptile géant prendre un coup invisible projetant sa tête en arrière... De là à imaginer que d'autres héros arachnéens ont été effacés numériquement, il n'y a qu'un pas (ou huit pattes) !
Pour la première fois dans l'histoire cinématographique de Spider-Man, notre sympathique héros est démasqué et ne peut plus séparer sa vie normale des gros enjeux d'être un super-héros. Quand il demande l'aide de Docteur Strange, les enjeux sont d'autant plus dangereux, l'obligeant à comprendre ce que cela signifie vraiment d'être Spider-Man.
Le film Spider-Man : No Way Home est réalisé par Jon Watts et sortira le 15 décembre 2021 avec Tom Holland dans le rôle de Peter Parker/Spider-Man, Zendaya dans le rôle de Michelle Jones, Jacob Batalon dans le rôle de Ned Leeds, Marisa Tomei dans le rôle de May Parker, Benedict Cumberbatch dans le rôle de Stephen Strange/Dr. Strange, Jon Favreau dans le rôle de Happy Hogan, Jamie Foxx dans le rôle de Max Dillon/Electro et Alfred Molina dans le rôle de Otto Octavius/Dr. Octopus.
Sources :
- Sony Pictures
Ms. Marvel - Le premier aperçu du Disney+ Day !
Le Ven 12 nov 2021

Croyez-le ou non, parmi la foison de contenus Disney+ annoncés, seule une série est approximativement datée : depuis quelques jours, nous savons grâce à Bob Chapek, PDG de Disney, que Ms. Marvel sortira à l’été 2022 (juillet – septembre). Pour rappel, si nous revenons quelques mois en arrière, nous attendions la série aux alentours d’octobre - novembre 2021. Un beau bond qui s’explique probablement par le recul du film The Marvels (alias la suite spirituelle de Captain Marvel) au 17 février 2023, afin d’éviter un trop grand écart entre la sortie de la série et du long-métrage dans lequel Kamala Khan apparaîtra.
Trêve de blabla chronologique, ce Disney+ Day a permis d’offrir de nouvelles images d’Iman Vellani dans la peau de Ms. Marvel. Peu de choses croustillantes dans ce trait court extrait, même si l’univers de l’héroïne semble plutôt fidèle à son homologue papier… à ceci près que les pouvoirs de la jeune Inhumaine fille semblent bien avoir été modifiés. Finis les pouvoirs polymorphiques, place aux pouvoirs dignes de Green Lantern. Plusieurs visuels fuités avaient laissé supposer ce changement, c’est désormais confirmé puisque nous pouvons apercevoir la jeune Kamala utiliser ses ‘matérialisations' pour marcher dans les airs… Libre à chacun de juger la pertinence de cette modification !
[La vidéo n’est actuellement pas diffusée sur YouTube mais est entièrement disponible sur Disney+ (Le Disney+ Day des Studios Marvel)]
La série originale Marvel Studios se concentre sur Kamala Khan, une jeune Américano-Pakistanaise de 16 ans grandissant à Jersey City. Excellente élève, gameuse avide, écrivaine vorace de fan-fictions, Kamala a une affinité spéciale pour les super-héros et en particulier pour Captain Marvel. Néanmoins, Kamala doit lutter pour s'intégrer à la maison comme à l'école – et ce, jusqu'à ce qu'elle n'obtienne des super-pouvoirs comme les héros qu'elle admire tant. La vie est plus facile avec des super-pouvoirs, n'est-ce pas ?
La série Ms. Marvel arrivera à l'été 2022 sur la plateforme Disney+ avec Iman Vellani dans le rôle de Kamala Khan/Ms. Marvel, Zenobia Shroff dans le rôle de Muneeba Khan, Saagar Shaikh dans le rôle de Amir Khan, Mohan Kapoor dans le rôle de Yusuf Khan, Aramis Knight dans le rôle de Kareem/Red Dagger, Rish Shah dans le rôle de Kamran, Matt Lintz dans le rôle de Bruno Carrelli, Yasmeen Fletcher dans le rôle de Nakia Bahadir, Laith Nakli dans le rôle de Sheikh Abdullah, Travina Springer dans le rôle de Tyesha Hillman, Azhar Usman et Nimra Bucha.
Sources :
- Disney+
She-Hulk - Le premier aperçu du Disney+ Day !
Le Ven 12 nov 2021

Curieux de voir comment la physionomie de She-Hulk (Miss Hulk pour les adeptes de comics VF) va être adaptée à l’écran ? Le Disney+ Day nous offre un début de réponse en dévoilant un premier extrait de la série She-Hulk (qui s'offre au passage un nouveau logo) !
À la suite du visuel de Moon Knight, nous avons pu découvrir les premiers pas de Tatiana Maslany dans la peau (verte) de Jennifer Walters, accompagnée de son cousin Bruce Banner, toujours interprété par Mark Ruffalo. De l’humour, des muscles, du vert, de la justice et même un faux air de WandaVision, difficile de savoir quelle sera la teneur exacte de la série ! Le mystère reste entier autour de la date de diffusion de la série… Mais la présentation du jour laisse supposer que la série arrivera avant Ms. Marvel, elle-même prévue pour l’été 2022. Réponse bientôt, espérons-le.
[La vidéo n’est actuellement pas diffusée sur YouTube mais est entièrement disponible sur Disney+ (Le Disney+ Day des Studios Marvel)]
La série She-Hulk se concentre sur la cousine de Bruce Banner, qui obtient des super-pouvoirs après avoir reçu une transfusion sanguine venant de lui.
La série She-Hulk sortira en 2022 sur la plateforme Disney+ avec Tatiana Maslany dans le rôle de Jennifer Walters/Miss-Hulk, Mark Ruffalo dans le rôle de Bruce Banner/Hulk, Tim Roth dans le rôle de Emil Blonsky / Abomination, Jameela Jamil dans le rôle de Mary MacPherran/Titania, Ginger Gonzaga, Renée Elise Goldsberry et Josh Segarra.
Sources :