Disney+ lance donc VisionQuest aujourd'hui avec un double épisode de démarrage. Nous avons eu la chance de les découvrir en avant-première, et la série tient une vraie promesse de ton et d'histoire ! Pour rappel, elle est composée de 8 épisodes au total, créés par Terry Matalas. Ils sortiront deux par deux sur les deux prochaines semaines, puis un épisode par semaine jusqu’au 11 novembre.
Épisode 1 : une patte visuelle qui change de WandaVision
Dès les premières minutes, la réalisation affirme son style. Ce n’est pas WandaVision, et ce n’est pas non plus un simple décalque. On reconnaît pourtant l’esprit de la série de 2021, mais dans une version VisionQuest et ce sentiment est bien plus marqué que pour Agatha All Along.
Le Mindspace en est la clé. Ce monde alternatif, niché dans l’esprit de Vision, donne à la série son identité. Il permet aussi des rencontres inédites avec d’autres intelligences artificielles.
Vision y cherche son identité. Il porte le souvenir d’un être qu’il n’est pas. C’est un angle riche sur l’humanité, et il est mieux exploré qu’auparavant. J'aimais déjà beaucoup le personnage, mais je savoure d'autant plus !
La série n’attend pas pour aborder Ultron ou Tommy. James Spader promet déjà des échanges savoureux. Leur première scène avec Vision s’étire un peu trop à mon goût, alors que leurs dialogues fonctionnent très bien ailleurs. Ruaridh Mollica, de son côté, livre une très belle interprétation de Tommy.
Les liens avec le reste du MCU sont nombreux, parfois appuyés. Les images d’archives reviennent souvent pour rappeler que chaque série reste indépendante. C’est un peu long, mais l’intention se comprend.
Épisode 2 : un début solide, un rythme qui patine
L’ouverture, centrée sur Tommy, est excellente. Elle prolonge l’intrigue sans la précipiter.
La suite s’essouffle. Le rythme ralentit, et le Paladin a de quoi diviser. Tantôt menaçant, tantôt presque ridicule, il ne trouve pas encore son équilibre. Sa dangerosité repose en grande partie sur des moments plus brutaux qu’à l’accoutumée. Des personnages sont abattus, et du sang marque les murs. Rien de trash, mais cela détonne dans une série de ce genre.
Le parcours de Vision reste le meilleur argument. Il se distingue clairement de la version précédente du personnage. On a envie de savoir où cela le mène.
L’événement final devrait déclencher un déblocage chez lui. Dans l’exécution, il manque pourtant d’impact. Tout va vite, et le personnage touché est de ceux auxquels on s’attache très tôt. Les fans qui ont vu tout le MCU, Agent Carter compris, le ressentiront encore plus. L’émotion n’a pas vraiment le temps de s’installer.
Notre avis global : une suite fidèle qui prend son envol
Ces deux épisodes confirment une direction claire. VisionQuest assume son héritage tout en construisant sa propre voie. Les points forts sont nets : le Mindspace, le travail de réalisation, Tommy et la quête de Vision.
Quelques longueurs et un Paladin encore inégal tempèrent l’enthousiasme. Rien de rédhibitoire à ce stade. La série pose ses bases avec ambition.
Que pensez-vous de ce nouveau Vision ?
La Vision, réinitialisé et ayant échappé à ceux qui cherchaient à l'utiliser comme arme, vit dans la clandestinité. Sa quête de sens nouveau et d'existence discrète est interrompue lorsqu'une prime est mise sur sa tête, forçant Vision à nouer de véritables liens et à embrasser une famille de substitution s'il veut survivre.
La série VisionQuest est créée par Terry Matalas et diffusée depuis le 14 octobre 2026 sur Disney+. On retrouve au casting Paul Bettany dans le rôle de Vision, James Spader dans le rôle d'Ultron, Faran Tahir dans le rôle de Raza, Ruaridh Mollica dans le rôle de Tommy Maximoff, T'Nia Miller dans le rôle de Jocasta, Emily Hampshire dans le rôle de E.D.I.T.H., Todd Stashwick dans le rôle de Paladin, Orla Brady dans le rôle de F.R.I.D.A.Y., Henry Lewis dans le rôle de Dum-E, Jonathan Sayer dans le rôle de U, James D'Arcy dans le rôle de J.A.R.V.I.S. et Lauren Morais dans le rôle de Lisa Molinari.