Spider-Man

  • Univers Spider-Man - Sony pourraient-ils ramener Jamie Foxx pour un film Electro ?

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    À l'heure où Spider-Man : No Way Home est déjà incontestablement un succès (2ème meilleur démarrage de l'histoire au box-office américain entre Avengers : Endgame et Avengers : Infinity War), Sony Pictures sent un élan d'air frais et des ailes se forment ... D'après le scooper reconnu Charles Murphy, Sony pourrait bien chercher à explorer l'éventualité d'un nouveau retour de l'acteur Jamie Foxx pour un potentiel film spin-off consacré à son personnage de Max Dillon, aka Electro, dans le cadre de leur stratégie généralisée de développement de films centrés sur des méchants de l'univers de Spider-Man. Jamie Foxx avait pour la première fois incarné le personnage dans le film The Amazing Spider-Man : Le Destin d'un héros en 2014, où il s'opposait au Spider-Man d'Andrew Garfield, avant de revenir à la surprise générale dans Spider-Man : No Way Home pour un rôle justifé par la notion de Multivers.

    Aujourd'hui, Sony prend conscience que la version du personnage vu par les fans dans Spider-Man : No Way Home a été semble-t-il apprécié et a résonné dans le cœur des fans. L'idée serait donc d'activer une clause du contrat négocié avec Jamie Foxx pour le film, lui permettant de revenir si les résultats au box-office sont bons. Plus généralement, il est difficile de comprendre qu'elle est l'idée de Sony Pictures d'un point de vue scénaristique si l'idée venait à voir le jour, car il n'y a ici pas la moindre garantie sur le feu vert soit à terme donné. Par ailleurs, difficile de dire que les récents dénouements offerts par Spider-Man : No Way Home permettent de nous donner une idée claire de l'intérêt que porterait un tel projet. Selon, outre l'aspect scénaristique, Electro peut-il porter à lui seul un projet de film solo ?

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    Pour la première fois dans l’histoire cinématographique de Spider-Man, l’identité du héros sympa du quartier est révélée, et ses responsabilités de super héros entrent en conflit avec sa vie privée, mettant ainsi en danger ses proches. Quand il demande de l’aide à Docteur Strange pour rétablir les choses et garder son secret, le sort ouvre une brèche dans leur monde, libérant les méchants les plus puissants ayant jamais combattu un Spider-Man dans tous les univers confondus. À présent, Peter va devoir affronter son plus grand défi, qui altèrera non seulement son futur, mais aussi celui du Multivers.

    Le film Spider-Man : No Way Home est réalisé par Jon Watts et est sorti le 15 décembre 2021 avec Tom Holland dans le rôle de Peter Parker/Spider-ManZendaya dans le rôle de Michelle JonesJacob Batalon dans le rôle de Ned LeedsMarisa Tomei dans le rôle de May ParkerBenedict Cumberbatch dans le rôle de Stephen Strange/Dr. StrangeJon Favreau dans le rôle de Happy HoganJamie Foxx dans le rôle de Max Dillon/Electro et Alfred Molina dans le rôle de Otto Octavius/Dr. Octopus.

  • Spider-Man : No Way Home - Sortie et critique du film !

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    Nous le savions tous. Spider-Man : No Way Home serait un événement à part entière. Pour certains fans, peut-être à la même échelle que ce qu’avaient été Avengers : Infinity War et/ou Avengers : Endgame il y a 2 et 3 ans. Au travers de 2h30 toujours au sommet de l’intensité, Spider-Man : No Way Home nous embarque et nous emmène dans un film proposant une action exceptionnelle, des émotions secouées dans tous les sens et dans un sentiment de profond respects pour les films d’autrefois de Sam Raimi et Marc Webb.

    L’un des points forts majeurs du film, c’est qu’il est réellement intense du début à la fin, sur des sujets qui sont distincts puisqu’en effet, il doit gérer à la fois les répercussions de Spider-Man : Far From Home tout en traitant l’aspect très impactant du Multivers, via notamment l’invité MCU du film : Docteur Strange (Benedict Cumberbatch), dont le rôle est plaisant sans être envahissant. À travers ce film « puissant », Tom Holland ne sort une prestation incroyable, comme jamais vue auparavant dans ce rôle de Peter Parker. Il s’agit de tout ce que nous attendions pour faire éclore pleinement ce personnage. De l’impact, de l’émotion. Autre bon point pour la MJ de Zendaya qui se démarque réellement positivement dans ce film, après un rôle anecdotique dans Homecoming et trop « discutable » dans Far From Home. Là encore, les fans de la première heure auront matière à discuter, mais l’écriture du personnage est en très net progrès !

    Spider-Man : No Way Home

    Au niveau du scénario, celui-ci est globalement bon, même si quelques facilités qui se glissent par-ci par-là … Parfois même grotesques, notamment en ce qui concerne le personnage de Ned Leeds (Jacob Batalon). Toutefois, il est dans l’ensemble très bon, avec des enjeux puissants et surtout, un immense respect pour les matériaux originaux (comics) et les anciens films (trilogie Spider-Man de Sam Raimi et duologie The Amazing Spider-Man de Marc Webb). Malgré la question du Multivers, les conséquences laissées par la fin de Spider-Man : Far From Home sont très bien traitées. Peut-être que nous aurions avoir eu le droit à un peu plus de justesse pour cette partie, notamment en raison de l’humour, mais rappelons que celui-ci a tout à fait sa place dans un film Spider-Man. Saluons bien évidemment, au milieu de tout cela, les énormes surprises qui provoquent de fortes étincelles chez les fans. Des étincelles au niveau d'Avengers : Endgame.

    Intéressons-nous désormais aux antagonistes du film … Quelle joie de recroiser, parfois des dizaines d’années plus tard, des méchants emblématiques comme le Bouffon Vert ou Docteur Octopus. Je tiens à mettre en avant la performance de haute voltige de Willem Dafoe, à fond dans son rôle. Et cela se ressent à l’écran. Il en est de même pour Alfred Molina en Dr. Octopus, qui probablement l’antagoniste le plus au centre du film, tandis que le Bouffon Vert est le plus important, ce qui amenant à des scènes extrêmement fortes. Les méchants de The Amazing Spider-Man sont un peu en retrait à mon sens d'un point de vue qualitatif. Le Electro de Jamie Foxx est traité dans la continuité de celui de son film, mais avec plus de justesse sans être pour autant transcendant. Pas grand-chose à dire sur le Lézard ou l’Homme-Sable.

    Spider-Man : No Way Home

    Là où Spider-Man : No Way Home est fort également, c’est au niveau des enjeux, bien plus élevés que dans les précédents opus. Après tout, c’est presque la condition nécessaire quand on traite de Multivers. À enjeux élevés, dénouement fort. Après un développement puissant pour Peter Parker tout au long du film, nul doute que le film laissera des traces marquantes pour la suite, offrant au passage un renouveau de fort bel augure pour le personnage. À l’échelle du MCU, les enjeux sont tout aussi forts. Nous ne sommes bien évidemment pas au niveau d’Avengers : Infinity War, Endgame ou encore Les Éternels, mais ils peuvent se situer juste en dessous. C’est dire ! On regrette peut-être toutefois le manque de continuité – et par conséquent de fil rouge – dans l’intrigue globale du Multivers. Si bien qu’il s’agit plutôt d’un thème commun qu’une intrigue commune.

    Dernier point à aborder, le contexte global extérieur au film, à commencer par la réalisation de Jon Watts qui est en net progrès, même si on le ressentait quelque peu avec Spider-Man : Far From Home. Certains passages sont bien plus travaillés et bien plus pensés. On constate même quelques fulgurances par moment à l’instar des superbes scènes d’illusions de Mystério dans le précédent film. Toutefois, celle-ci n’a toujours rien de très exceptionnel et Spider-Man mérite probablement mieux. Certains passages clés du film auraient mérité un traitement plus approfondi (plus de temps ? ralentis ? couleurs ?). Du côté des musiques, il en est de même. Impossible de critiquer la partition de Michael Giacchino, qui s’appuie notamment beaucoup sur d’anciens thèmes, mais son utilisation aurait pu être plus marquée encore.

    Spider-Man : No Way Home

    En conclusion, le joyau d’émotions, de fan-service positif et d’action que devait être Spider-Man : No Way Home est là, bien au rendez-vous. Difficile de classer le film avec exactitude, mais les parallèles avec la qualité et les défauts d'Avengers : Endgame sont nombreux : beaucoup de moments très forts, une conclusion marquante avec ses éléments de renouveau, mais néanmoins quelques défauts et certains facilités. Du grand spectacle et des promesses jouissives pour l’avenir du Tisseur au sein du MCU et éventuellement au-delà ! Merci en tout cas à Marvel pour ce magnifique enchaînement Les Éternels - Spider-Man : No Way Home. Nul doute que Doctor Strange in the Multiverse of Madness sera également la hauteur en mai prochain.

    Contenu positif Contenu « négatif »
    • Un Tom Holland qui offre une performance exceptionnelle
    • MJ (Zendaya) qui remonte dans mon estime
    • La réalisation de Jon Watts est en progrès
    • Le Spider-Man que l’on attendait enfin est là !
    • Des surprises de très très haut niveau
    • Le respect pour l'héritage de l'histoire cinématographique de Spider-Man
    • Quelques facilités scénaristiques dommageables
    • Quelques légères incohérences
    • Réalisation de Jon Watts en progrès, mais pas encore à la hauteur de certains moments qui auraient pu encore plus être sublimés
    Note : 9 / 10

     SPOILERS 

    Scènes post-génériques

    Scène inter-générique

    Eddie Brock (Tom Hardy), et son symbiote Venom, provenant tous les deux d'une autre réalité (cf. scène post-générique du film Venom : Let There Be Carnage) se trouvent dans un bar et discutent avec le serveur des différents héros existant sur la Terre dans cette réalité, dont Iron Man et Hulk. Soudainement, comme les autres individus provenant d'autres réalités, ils commencent à s'effacer et sont ramenés dans leur réalité, au grand désarroi de Venom face au peu de temps passé ici. Après leur disparition, un bout de symbiote reste présent sur la table et commence à se déplacer...

    Scène post-générique

    La scène post-générique est en fait une première bande-annonce inédite pour le film Doctor Strange in the Multiverse of Madness, en salles le 4 mai 2022. Ces premières images révèlent notamment des premiers aperçus de Docteur Strange (Benedict Cumberbatch) avec Wanda Maximoff (Elizabeth Olsen), Wong (Benedict Wong) et America Chavez (Xochitl Gomez). On y retrouve également Karl Mordo (Chitewel Ejiofor) avec un nouveau look, Christine Palmer (Rachel McAdams), une créature tentaculaire dotée d'un oeil (qui devrait être Gargantos) ou encore un Docteur Strange obscur, qui pourrait tout à fait être celui introduit dans la série animée What If... ?.


    Pour la première fois dans l’histoire cinématographique de Spider-Man, l’identité du héros sympa du quartier est révélée, et ses responsabilités de super héros entrent en conflit avec sa vie privée, mettant ainsi en danger ses proches. Quand il demande de l’aide à Docteur Strange pour rétablir les choses et garder son secret, le sort ouvre une brèche dans leur monde, libérant les méchants les plus puissants ayant jamais combattu un Spider-Man dans tous les univers confondus. À présent, Peter va devoir affronter son plus grand défi, qui altèrera non seulement son futur, mais aussi celui du Multivers.

    Le film Spider-Man : No Way Home est réalisé par Jon Watts et est sorti le 15 décembre 2021 avec Tom Holland dans le rôle de Peter Parker/Spider-ManZendaya dans le rôle de Michelle JonesJacob Batalon dans le rôle de Ned LeedsMarisa Tomei dans le rôle de May ParkerBenedict Cumberbatch dans le rôle de Stephen Strange/Dr. StrangeJon Favreau dans le rôle de Happy HoganJamie Foxx dans le rôle de Max Dillon/Electro et Alfred Molina dans le rôle de Otto Octavius/Dr. Octopus.

  • Spider-Man - Une nouvelle trilogie est en développement !

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    Une fois n'est pas coutume, la productrice Amy Pascal, chargée de la franchise Spider-Man chez Sony Pictures, n'aura pas tenu sa langue avant la sortie d'un nouveau long-métrage, révélant l'avenir de la franchise arachnéenne sur grand écran...

    Ce n'est pas évidemment pas une surprise mais toujours bon à savoir officiellement : Tom Holland portera le masque de Spider-Man pour au moins trois nouveaux films solo au sein du MCU. Amy Pascal a en effet précisé que "[Spider-Man : No Way Home] n'est pas le dernier film que nous [Sony] allons faire avec Marvel. Nous nous préparons déjà à faire le prochain film Spider-Man avec Tom Holland et Marvel [...]. Nous pensons à trois films, maintenant nous passons aux trois prochains. [Spider-Man : No Way Home] n'est donc pas notre dernier film au sein du MCU".

    Spider-Man a donc de beaux jours devant lui au sein du MCU ! Pour information, l'information avait plus ou moins fuité il y a déjà quelques semaines puisque des rumeurs affirmaient qu'une nouvelle trilogie était attendue, couplée à trois saisons d'une série (ou trois mini-séries) comblant les trous entre les films... Quoiqu'il en soit, direction l'université pour Peter Parker qui quittera enfin le lycée ! Affrontera-t-il des méchants issus du SUMC ? Deviendra-t-il un Avenger majeur ? La réponse (peut-être) après Spider-Man : No Way Home !

    Pour la première fois dans l'histoire cinématographique de Spider-Man, notre sympathique héros est démasqué et ne peut plus séparer sa vie normale des gros enjeux d'être un super-héros. Quand il demande l'aide de Docteur Strange, les enjeux sont d'autant plus dangereux, l'obligeant à comprendre ce que cela signifie vraiment d'être Spider-Man.

    Le film Spider-Man : No Way Home est réalisé par Jon Watts et sortira le 15 décembre 2021 avec Tom Holland dans le rôle de Peter Parker/Spider-ManZendaya dans le rôle de Michelle JonesJacob Batalon dans le rôle de Ned LeedsMarisa Tomei dans le rôle de May ParkerBenedict Cumberbatch dans le rôle de Stephen Strange/Dr. StrangeJon Favreau dans le rôle de Happy HoganJamie Foxx dans le rôle de Max Dillon/Electro et Alfred Molina dans le rôle de Otto Octavius/Dr. Octopus.

    Sources :

    • Fandango

  • Venom : Let There Be Carnage - Critique du film et intégration du SSU à Marvel CinéVerse !

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    Presque un mois après la sortie de Venom : Let There Be Carnage, le recul est désormais pris quant au dénouement du film qui mené à une scène post-générique marquante où Venom semble débarquer tout droit dans l'Univers Cinématographique Marvel. Le temps nous permettra probablement de comprendre comment Eddie Brock a été transporté dans un autre univers, où Venom semble connaître ou tout du moins s'intéresser à Spider-Man. Venom possède-t-il un esprit de ruche Multiversel, qui a par conséquent connaissance de Spider-Man ? Peut-il alors être lié au Venom de Spider-Man 3 ?

    À travers ces nouveautés et ces questions, l'Univers Spider-Man de Sony (ou Sony's Spider-Man Universe pour son nom le plus récent) débarque officiellement sur Marvel CinéVerse puisqu'il est désormais relié au MCU. L'univers créé en 2018 par Sony Pictures avec le premier film Venom continuera sa route dès le mois de janvier 2022 avec le mystérieux mais potentiellement prometteur Morbius. Un univers Spider-Man sans Spider-Man était-il viable sur la durée sans lui ? Dès aujourd'hui, les films du SSU sont présents dans la rubrique Films > Univers Spider-Man de Sony. Les futures séries comme Silk seront aussi intégrées à l'avenir. Du côté de l'encyclopédie, les personnages, lieux, objets, évènements et datations seront également progressivement ajoutées. Passons désormais à deux critiques du film Venom : Let There Be Carnage.

    Critique de Valentin

    Trois ans après la sortie du premier film (et après un certain nombre de conflits entre Sony Pictures et Marvel Studios au sujet de la franchise arachnéenne), Venom est de retour au cinéma, affrontant cette fois un ennemi franchement désigné par son titre, Venom : Let There Be Carnage !

    Le concept est toujours le même : Eddie Brock/Venom évolue dans un univers dénué de Spider-Man mais creuse un peu plus l'univers du Tisseur au cinéma en employant des éléments clés de sa mythologie. Suite aux critiques globalement très négatives à l'encontre du premier film, le spectateur était en mesure d'attendre mieux de ce nouvel opus (qu'il soit pour ou non), espérant que le studio ait pris note des retours du public... Ne tournons pas autour du pot : il n'en est rien. Conforté par des résultats au box office plus qu'honorables, la production fait ce qu'Hollywood sait faire de mieux (ironie) : on prend les mêmes et on recommence, puissance dix mille ! Loin de tenter une quelconque rédemption, Sony livre donc une copie honteusement mauvaise. Passons aux détails !

    Anne eddie

    Le film lance vite son propos (si tant est qu'il y ait un réel propos), profitant de son heure et demie de durée pour ne pas s'apesantir inutilement sur de l'exposition lourdingue : Cletus Kasady, interprété par Woody Harrelson, est très vite introduit et mis en relation avec Eddie Brock. Sur le papier, cette rapide introduction est donc alléchante (d'autant plus si elle permet d'éviter une pitoyable écriture des dialogues) mais, dans les faits, tout cela est tellement précipité que l'on se demande si l'on ne s'est pas endormi les quelques premières minutes (mais non, ce n'est que le début !). Outre cette relation entre Eddie et Cletus, c'est également la relation entre Eddie et son symbiote qui est explorée, source des scènes les plus gếnantes du long-métrage : Eddie est débile et devenue une victime (dans le sens péjoratif du terme), le symbiote étant quant à lui réduit au bouffon de service. Le film revient en effet sur tout le """développement""" du premier opus, dans lequel Eddie parvenait à imposer à Venom ses règles. Ici, Venom est désireux de manger tout ce qui bouge, réclamant du chocolat comme un gamin capricieux que l'on souhaiterait claquer, tandis qu'Eddie se voit dégradé au point d'habiter avec des poules (quelle blague !) dans son propre appartement... Le reste des personnages est transparent et/ou prétexte à des scènes à but humoristique (malheureusement, les buts ne sont pas marqués).

    Parlons un instant du jeu : après un premier film où Tom Hardy était en totale roue libre (on pense à toi, l'aquarium de homards !), l'entièreté du casting s'aligne sur la prestation de l'acteur-producteur. Aucun moment de justesse, les acteurs n'ont absolument aucune envie d'être là et aucune conviction en ce qu'ils jouent. L'exploit de Venom : Let There Be Carnage est donc le suivant : il réussit à faire mal jouer des acteurs de prestige comme Tom Hardy, TWoody Harrelson ou Michelle Williams. Outre l'écriture catastrophique des dialogues, les acteurs récitent un texte avec le surjeu le plus grotesque possible (mention spéciale à Naomie Harris dont la prestation se résume à des cris, des cris, du rire diabolique, des cris et de l'ivresse). L'objectif est clair : chacun récupère son chèque à moindre effort et on passe à autre chose !

    Shriek

    Côté scénario, on frôle le néant. Les motivations de Cletus Kasady sont incompréhensibles, son écriture étant probablement l'exemple des choses à ne pas faire : le personnage est fou, agit comme tel et le reconnaît... mais se trouve étonné d'être mis à mort ? Sa haine contre Eddie sort de nulle part (heureusement que l'animosité de Carnage envers Venom est un poil compréhensible). Tout est ridicule concernant l'écriture du film, à l'image de la transformation de Cletus en Carnage. La temporalité n'a aucun sens, la succession de scènes n'a généralement aucune logique narrative, l'échelle de puissance est aberrante (tantôt le symbiote s'écarte devant un obstacle comme si aucun corps humain n'était à l'intérieur, tantôt le symbiote est sensible aux lames au même endroit ; Carnage a 1000 pouvoirs sortis de nulle part...). Le film n'a par conséquent aucun rythme malgré sa courte durée, le tout passant comme un enchaînement de "moments" tous plus gênants les uns que les autres. En somme, tout n'est que cyclique : Venom veut manger, Eddie refuse, donc le duo se dispute ; Cletus/Carnage est très méchant (bis repetita).

    Un mot sur les CGI : toujours plus affreux, dans la lignée du combat final de Venom, même l'incrustation et les textures sur des scènes basiques et sans mouvement ne fonctionnent plus. Le design des créatures est globalement passable (la majorité du temps). Rien à dire de plus, il est inutile de tirer encore plus sur l'ambulance : à l'image de tout le reste, le niveau descend encore d'un cran par rapport au premier film. Un truc gentil ? Il y a 20 ans, ce film aurait pu être beau !

    Venom

    Pour trouver quelques points positifs (on va essayer), notons une narration visuellement intéressante sur l'enfance de Cletus Kasady (mais narrativement honteuse tant elle essaie d'humaniser un méchant qui n'a rien à sauver) et une première scène de Carnage plutôt cool (même si elle se conclut évidemment dans une bouillie visuelle incompréhensible... pourquoi Carnage crée-t-il des tornades ?). Mais... C'est bien les seules choses que l'on pourrait potentiellement sauver.

    En bref, nous ne pouvons que vous inviter à vous tourner vers les comics si toutefois vous souhaitiez apprécier du vrai Venom et/ou Carnage. Quelques points sont empruntés aux comics (Shriek, Ravencroft ou encore Pat Mulligan, futur Toxin), mais tellement anecdotiques ou dénaturés qu'ils ne sont même pas appréciables. N'oublions évidemment pas le Venom blagueur et débile, le Carnage qui ne verse pas une seule goutte de sang et l'absence totale de Spider-Man (...).

    Un mot sur la scène post-générique : on y est. Mais qui voulait vraiment cela ? Quelle personne normalement constituée peut être hypée par une telle nouveauté avec un personnage écrit de la sorte ? Qui souhaite encore voir à l'écran un tel Venom, d'autant plus dans le futur contexte esquissé par cette scène ? [Ne tenons même pas compte de l'animosité avérée de votre rédacteur envers cette manoeuvre honteuse de la part de Sony : c'est avec une réelle objectivité que je pose la question. Quel fan peut être décemment content de voir cette post-générique ?]

    En bref, ce film est un grand n'importe quoi, qui ne tire aucune leçon du passé et se morfond dans son cynisme en crachant au visage du spectateur. Il est évident qu'aucun n'effort n'a été fait, tant dans l'écriture que le jeu des acteurs. Le studio sert la même m*rde, sans aucune considération artistique ou de respect envers qui que soit (spectateurs, créateurs des personnages ou même les équipes de Marvel Studios). Ce film est sincèrement une honte, un exemple indécent de ce que la pop-culture ne doit pas être (auquel cas les critiques virulentes à son égard n'évolueront jamais)... Le plus triste dans cela, c'est que cette "bande-annonce chaotique d'1h30" pour la scène post-générique fonctionnera au box-office et confortera une nouvelle fois Sony à nous resservir ce plat réchauffé (mais périmé), véritable insulte à l'égard de tout fan des personnages et/ou du MCU. Bonne chance Kevin.

    Contenu positif Contenu « négatif »
    • La (courte) durée
    • L'humour
    • Le manque de respect des personnages
    • La prestation des acteurs
    • L'écriture
    • Les effets spéciaux
    • La scène post-générique
    • Le manque de respect au public
    Note : 0,5 / 10

    Critique de Lucas

    Venom : Let There Be Carnage prend la suite d’un mauvais premier opus sorti il y a maintenant 3 ans. Que peut-on espérer ? Peut-t-on faire pire ? Malheureusement … Oui. Venom : Let There Be Carnage n’est qu’un ensemble consternant et irrespectueux qui réduit à néant le peu de positif du premier opus. Andy Serkis envoie donc définitivement le Venom de l’univers Sony à l’abattoir, faisant définitivement de lui une création exécrable et désormais quasiment irrécupérable. Peut-être que oui, à un moment, il ne sera plus possible de faire pire …

    D’entrée, Venom est ridicule. Ni plus ni moins. Comme peut-on avoir l’idée de faire de Venom un tel enfant ? Comment peut-on repasser sur ça et le valider ? Le développement Venom/Eddie Brock ne va donc pas dans le bon sens, à l’instar de cette pseudo scène d’affrontement. Cette relation avait le mérite d’être un élément de bonne volonté du premier opus … Ici, les choix scénaristiques et la transcription à l’écran détruisent au bulldozer le peu de travail positif inséré par le passé. Une catastrophe industrielle à l’état pur. Tant de scènes « humoristiques » extrêmement lourdes et lamentables qui ne sont au final qu’une seule chose … extrêmement irrespectueuses pour le matériel d’origine, d’autant plus à l’heure où les développements comics de Donny Cates font rayonner le personnage. Dans tout ça, Tom Hardy reste au final un intrus de son propre rôle. On retiendra néanmoins une volonté de montrer un Eddie Brock brisé, mais d’une façon extrêmement maladroite et gâchée par moments. Dans un contexte plus global avec un éventuel Spider-Man, une éventuelle direction scénaristique intéressante … Le potentiel serait là.

    Passons à Carnage. Le dérangement psychologique de Cletus Kasaty est présent. Il est développé de plusieurs manières extrêmement intéressantes et au final, Woody Harrelson est tout à fait capable de le retranscrire. Ne minimisons pas la performance qui est forte, mais là encore bridée et gâchée par l’ensemble du cadre Venom. Il est d’ailleurs grandement dommage que le début du film aille à la vitesse grand V et ne s’attarde pas sur son passé. Celui-ci est expédié via une scène graphique … Comme si celle-ci devait simplement être là pour être là … Oui, elle est nécessaire mais pour autant, elle aurait pu apporter un impact approfondi au personnage. Pourquoi avoir voulu faire un tel démarrage ? La reprise d’entrée de l’intrigue de Venom (2018), à la suite de la scène post-générique, est sacrément déconcertante.

    Ainsi, tout n’est pas à jeter chez ce Carnage. Bien que la scène de transmission du symbiote reste fidèle aux comics et offre une première scène d’action avec le méchant qui est forte. Là encore, certains éléments ridicules viennent ternir l’addition comme la « tornade » dans la prison … Au milieu de ce véritable carnage, les ratés et facilités sont alors dix fois plus visibles : où passe le corps de Kasady quand Carnage ouvre son ventre pour laisser passer des balles ? Comment Carnage devient un hackeur informatique ? Au final, Carnage est tout de même le point « le plus positif » du film ... ou le moins raté. Le combat final – ou devrais-je dire l’unique – est globalement prenant et par moments épique, même si le dénouement final est catastrophique. Sortons du pessimisme ambiant pour noter que Carnage est visuellement bien réussi, bien plus « léger » et moins massif que Venom. Peut-être que sa taille peut un peu déranger toutefois.

    Du côté des autres personnages, le personnage de Patrick Mulligan (Stephan Graham) est un ancrage terre-à-terre qui fait – et c’est peu dire – un bien fou dans tout ce triste ensemble. Quant à Shriek (Naomie Harris), elle est réduite au rang de simple antagoniste sans le moindre développement intéressant. Triste. Du côté des musiques, nous nous situons sur du passable, sans véritable plus. Au final, Venom : Let There Be Carnage est un exploit. Bien entendu, le film entre dans la catégorie de ce que certains pourraient qualifier de « navets ». Je n’imagine même pas la douleur des plus grands connaisseurs et suiveurs de Venom dans les comics. Mais l’horreur va encore plus loin puisque rien de neuf et de positif n’est introduit et le peu d’éléments constructifs du premier film sont balayés. Une hérésie. Un échec.

    Contenu positif Contenu « négatif »
    • Les symbiotes demeurent visuellement réussis
    • Carnage reste relativement passable avec un bon début de développement
    • Le combat final, prenant et intéressant
    • Patrick Mulligan
    • Le manque de respect atroce pour le personnage de Venom
    • Les points positifs de la relation Eddie/Venom du premier film sont balayés
    • Shriek
    • Un dénouement final lamentable
    • Énormément de facilités
    • Un rythme bâclé
    Note : 1 / 10
     

    Environ un an après avoir affronté Riot, Eddie Brock « cohabite » toujours avec le symbiote Venom. Eddie tente de relancer sa carrière de journaliste d'investigation. Il se rend alors en prison pour interviewer le tueur en série Cletus Kasady. Il ignore que ce dernier est lui aussi l'hôte d'un symbiote, Carnage.

    Le film Venom : Let There Be Carnage est réalisé par Andy Serkis et est sorti au cinéma depuis le 20 octobre 2021 en France avec Tom Hardy dans le rôle d'Eddie Brock/Venom, Woody Harrelson dans le rôle de Cletus Kasady/Carnage, Michelle Williams dans le rôle d'Anne Weying, Reid Scott dans le rôle de Dan Lewis, Naomie Harris dans le rôle de Frances Barrison/Shriek et Stephan Graham dans le rôle de Patrick Mulligan.

  • Disney+ - Toutes les nouveautés du Disney+ Day !

    Disneyplus news

    Curieux événement que fut ce Disney+ Day, journée spéciale à l'occasion des deux ans de la plateforme. Difficile de savoir en amont à quoi il fallait s'attendre puisqu'il s'agissait de la première édition. Au final... Peut-on parler de déception ? Faisons un tour des annonces Marvel Studios du Disney+ Day pour pouvoir trancher !

    Trois séries ont logiquement tiré leur épingle du jeu (puisqu'elles seront vraisemblablement les prochaines séries diffusées sur Disney+ en 2022), à savoir Moon Knight, She-Hulk et Ms. Marvel (dont vous pouvez retrouver les premiers aperçus dans leurs articles respectifs). Continuons sur les prochaines productions live-action, Marvel Studios officialise ce qui n'était plus un secret : Echo (spin-off d'Hawkeye) et Agatha : House of Harkness (qui sonne étrangement proche de Doctor Strange in the Multiverse of Madness... et utilise une police identique). Deux autres productions sont légèrement mises en avant puisque Secret Invasion et Ironheart héritent chacunes d'un nouveau logo (respectivement plus 'skrullesque' et moins 'iron man-esque') ! En prime, nous avons le droit au premier aperçu de Samuel L. Jackson dans la peau de Nick Fury, plus mystérieux (et barbu) que jamais... 

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  • Spider-Man - Une apparition prochaine de Norman Osborn ?

    Spidermannews

    Les rumeurs et actualités vont bon train autour de Spider-Man et de son avenir au sein du MCU. À mesure que les choses se précisent autour de l’introduction du « Spider-Verse » dans Spider-Man: No Way Home, une nouvelle rumeur partagée par That Hashtag Show vient étoffer un peu plus cette idée.

    Alors que Disney et Sony ont récemment conclu un nouveau deal (permettant, entre autres, de rendre disponible les films Spider-Man sur Disney+), les tenants et aboutissants de ce nouveau contrat semblent se préciser. Selon la rumeur, le personnage de Norman Osborn serait désormais partagé entre Sony et Marvel Studios.

    Ainsi, le personnage pourrait désormais apparaître dans le MCU sous les traits d’un nouvel acteur ! Willem Dafoe reprendrait en effet son rôle de Norman Osborn/Bouffon Vert, supposé être l’antagoniste principal de Spider-Man: No Way Home, mais l’ambition de Marvel Studios serait de créer une version ‘alternative’ du personnage, originaire de sa propre chronologie. That Hashtag Show ajoute que Peter Parker (joué par Tom Holland) chercherait sa version de Norman Osborn après avoir vaincu celle de Willem Dafoe, venue tout droit de la chronologie des films Spider-Man de Sam Raimi.

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    Cette version MCU du personnage serait présentée comme un philanthrope, supportant les Avengers et souhaitant se lancer en politique… L’idée derrière cela serait alors de montrer les subtilités du Multivers : un personnage peut être très différent d’un univers à l’autre. Ce Norman Osborn n’aurait donc pas pour vocation de devenir le Bouffon Vert de si tôt, mais plutôt de s’installer comme un personnage important du MCU et devenir un opposant majeur à Spider-Man et aux Avengers au cours des prochaines années.

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    Si la rumeur affirme que le rôle a d’ores et déjà été proposé à un grand acteur new-yorkais “lié à Marvel Studios”, aucun contrat n’a été signé et les projets restent à préciser. Il semblerait néanmoins que cet antagoniste soit amené à apparaître dans le 4ème opus des aventures de Spider-Man ainsi que dans des séries Disney+... Un pas de plus vers la formation prochaine des Thunderbolts ? N’hésitez pas à réagir à cette rumeur en nous exposant vos souhaits et aspirations pour le personnage emblématique qu’est Norman Osborn.


    Le film Spider-Man : No Way Home est réalisé par Jon Watts et sortira au cinéma le 15 décembre 2021 avec Tom Holland dans le rôle de Peter Parker/Spider-ManZendaya dans le rôle de Michelle 'MJ' JonesMarisa Tomei dans le rôle de May ParkerJacob Batalon dans le rôle de Ned Leeds, Jon Favreau dans le rôle de Happy HoganBenedict Cumberbatch dans le rôle de Stephen Strange/Dr. StrangeJamie Foxx dans le rôle de Max Dillon/Electro et Alfred Molina dans le rôle de Otto Octavius/Dr. Octopus.

    Sources :

     

  • Spider-Man 3 – Benedict Cumberbatch de retour en Docteur Strange !

    • Par
    • Le Ven 09 oct 2020

    Spider man far from home

    L'information d'hier soir fait presque office de confirmation plutôt que de véritable révélation/surprise ... Benedict Cumberbatch reprendra son rôle de Docteur Strange dans Spider-Man 3 ! Le troisième opus des aventures du Tisseur dans le MCU prendra donc naturellement une tournure très Multivers, et pourquoi pas très Spider-Verse avec un Electro qui pourrait bien au final être la même incarnation celui de l'univers des The Amazing Spider-Man. Au-delà de la crise qui poursuivra Peter Parker dans le film suite à la révélation de son identité secrète dans Spider-Man : Far From Home, le jeune héros aura à faire face aux conséquences de la série WandaVision, qui semble bien avoir ouvert des portes dans tous les sens ... 

    Dès lors, quid des anciens films Spider-Man ? Avec l'apparition d'Electro, nous sommes en droit de nous demander si Marvel et Sony comptent aller plus loin. Allons-nous revoir Tobey Maguire ou même Andrew Garfield à l'écran, pour créer une Triade de Tisseur comme de nombreux fans l'espèrent depuis bien longtemps ? Est-ce le moyen souhaité par Sony pour accoler son Sony Pictures Universe of Marvel Characters au MCU, permettant ainsi à Spider-Man de tisser sa toile aux côtés de Venom ou Morbius par exemple ? Les plus pessimistes seront aussi en droit de s'interroger sur l'avenir du héros au sein du MCU. Est-ce une porte de sortie pour permettre à Sony – maintenant que Spider-Man sera bien ancré et sera est une véritable réussite commerciale grâce à son intégration au MCU – de produire entièrement ses propres dans son propre univers avec ce Spider-Man, à l'écart du MCU ?

    Doctor Strange


    Le film Spider-Man 3 sera réalisé par Jon Watts et sortira au cinéma le 15 décembre 2021 avec Tom Holland dans le rôle de Peter Parker / Spider-Man, Benedict Cumberbatch dans le rôle de Stephen Strange / Dr. StrangeZendaya dans le rôle de Michelle MJ JonesMarisa Tomei dans le rôle de May ParkerJacob Batalon dans le rôle de Ned Leeds, Jamie Foxx dans le rôle de Max Dillon / Electro.

  • [MàJ] Spider-Man 3 – Jamie Foxx reprend son rôle de Electro !

    • Par
    • Le Ven 02 oct 2020

    Spider man far from home

    [MàJ] L'acteur Jamie Foxx a réagit hier soir sur Instagram à sa présence au casting du film Spider-Man 3. Dès lors, la confirmation est immédiate quant à sa présence dans le film en tant qu'Electro. Là où ça devient plus intéressant, c'est la phrase ajoutée par Jamie Foxx : « Dites à Spidey qu'on y retourne ! Super heureux de faire partie de la nouvelle aventure Marvel de Spider-Man ... Impatient que vous puissez tous le voir. Je ne serais pas bleu cette fois-ci !! Mais badass à 100 % !!! ». Cette phrase autour de la couleur de son personnage est intéressante et laisse penser que cet Electro devrait bien une nouvelle incarnation du personnage et qu'il n'aura rien à voir avec celle de The Amazing Spider-Man 2 : Le Destin d'un héros, un peu à l'image du J. Jonah Jameson, une nouvelle fois incarné par J. K Simmons, dans Spider-Man : Far From Home.

    Que se passe-t-il avec le Multivers ? L'annonce folle d'hier soir, c'est le retour complètement inattendu de Jamie Foxx (Django Unchained, Ray) incarnera Max Dillon / Electro dans Spider-Man 3. Retour, puisque Jamie Foxx incarnait déjà le personnage dans le film The Amazing Spider-Man 2 : Le Destin d'un héros, à l'époque où Spider-Man était loin du MCU et où Andrew Garfield était encore l'Homme-Araignée. La question qui se poser sera : est-ce le même Electro ? Si oui, il est clair que le Multivers est mal en point. Doctor Strange in the Multiverse of Madness étant après Spider-Man 3 au niveau des sorties, nous sommes en droit de se demander si la série WandaVision aurait pas un impact encore plus majeur sur le MCU que ce à quoi on pouvait s'attendre ...

    Si ce Electro n'est pas le même, ce ne serait pas non plus une surprise puisque Marvel et Sony avait déjà ramené ‎J. K. Simmons dans Spider-Man : Far From Home dans le rôle de J. Jonah Jameson qu'il occupait dans Spider-Man (2002), Spider-Man 2 (2004) et Spider-Man 3 (2007). Et pourtant, il s'agissait d'un Jameson différent (celui du MCU) mais avec le même acteur. C'était alors plus un clin d'œil qu'autre chose. Il faudra encore attendre pour savoir de quel Electro il s'agira. Cette news aura le mérite de raviver l'espoir d'un Spider-Verse live-action. À noter que le tournage du film débutera à Atlanta cet automne, c'est-à-dire très prochainement. La sortie est toujours prévue le 17 décembre 2021 (15 décembre en France), même si la sortie des films Sony demeure conditionnée à l'évolution de la pandémie.

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    Le film Spider-Man 3 sera réalisé par Jon Watts et sortira au cinéma le 15 décembre 2021 avec Tom Holland dans le rôle de Peter Parker / Spider-ManZendaya dans le rôle de Michelle MJ JonesMarisa Tomei dans le rôle de May ParkerJacob Batalon dans le rôle de Ned Leeds, Jamie Foxx dans le rôle de Max Dillon / Electro.

  • Spider-Man 3 – La sortie du film est repoussée de 1 mois ...

    • Par
    • Le Ven 24 juil 2020

    Spider man far from home

    Quand on disait que rien n'était figé ... Le troisième opus des films Spider-Man au sein du MCU encore sans nom, Spider-Man 3, a vu cette nuit sa date de sortie être décalée d'un petit peu plus d'un mois, passant du 5 novembre 2021 au 17 décembre 2021. Il est évident que le coronavirus est entré dans la balance, mais peut-être pas de la façon qu'on pourrait imaginer. Disney a réaménagé son calendrier cette nuit, décalant d'un an chacun de ses films Avatar et Star Wars. Ainsi, Avatar 2 prévu justement le 17 décembre 2021 a été décalé à décembre 2022, laissant un peu de place, une place sur laquelle Spider-Man 3 est donc venu s'installer.

    Ce jeu de chaises musicales était déjà fréquent à Hollywood, sortant entre grands blockbusters qui souhaitent éviter l'ombre de l'autre, mais cet effet va devenir d'autant plus la norme avec la crise de sanitaire qui ne fait que décaler une liste incalculable de films (il n'y a qu'à voir la liste datant de cette nuit, entre les Avatar, les Star Wars, Sans un bruit 2 ou encore Top Gun : Maverick ...). Peter Parker va donc préférer la concurrence de Black Adam plutôt que celle des Animaux fantastiques 3 ... Des choix à faire ...


    Le film Spider-Man 3 sera réalisé par Jon Watts et sortira au cinéma le 17 décembre 2021 aux États-Unis avec Tom Holland dans le rôle de Peter Parker / Spider-ManZendaya dans le rôle de Michelle MJ JonesMarisa Tomei dans le rôle de May Parker et Jacob Batalon dans le rôle de Ned Leeds.

  • Spider-Man – Un nouvel accord entre Sony Pictures et Marvel Studios pour le retour de Spider-Man !

    • Par
    • Le Ven 27 sept 2019

    Spider man far from home

    Ha, la querelle prend fin ! Un nouvel accord vient fraîchement d'être trouvé ce jeudi soir entre Sony Pictures et Marvel Studios pour permettre la réintroduction du Tisseur au sein du Marvel Cinematic Universe. Aujourd'hui, les deux compagnies ont communiquées conjointement que Marvel Studios et son président, Kevin Feige produiront un troisième film Spider-Man, qui sortira le 16 juillet 2021, venant directement entrer dans le planning de la Phase 4 du MCU. Les raisons de ce divorce étaient principalement des raisons financières. Disney souhaitait que Sony Pictures accepte le financement de Marvel Studios des films à hauteur de 50 %, et qu'en contrepartie, Disney récupère 50 % des bénéfices des films et que Feige reste productif exécutif des films. Néanmoins, Sony souhaitait conserver les clauses de l'accord telles qu'elles étaient, qui stipulaient que Disney recevait 5% des bénéfices à partir du premier dollar et tous les revenus de merchandising.

    Finalement, malgré de profondes divergences, les négociations – qui ont impliqués des personnes haut-placées comme Tom Rothman (chef de Sony Pictures) ou encore les co-présidents de Walt Disney Studios Alan Horn et Alan Bergman – ont abouties à des clauses nouvelles. Marvel et Disney financeront cette fois les films à hauteur de 25 % et recevront 25 % des bénéfices des films. Disney garde les droits de merchandising. Ce même accord stipule également que Spider-Man apparaîtra dans un futur film Marvel Studios autre que le film Spider-Man prévu l'an prochain. Écoutons d'abord Amy Pascal : « Je suis heureuse que le voyage de Spider-Man dans le MCU continue. Nous-même et Marvel Studios sont impatients de pouvoir continuer à travailler là dessus. ». Robert Lawson ajoute : « Notre collaboration fut exceptionnelle durant les quatre dernières années et nous souhaitons mutuellement continuer l’aventure tout comme les fans le voulaient. Nous sommes très heureux de pouvoir avancer à nouveau ensemble. ». Kevin Feige, quant à lui, donne même plus d'indices sur l'avenir, quitte à laisser entrevoir une possible apparition de Spider-Man dans l'Univers des Personnages Marvel de Sony : « Spider-Man est une puissante icône et un héros dont les histoires traverse les générations et les publics à travers le monde. Il est également le seul héros avec le super-pouvoirs de travers les univers cinématographiques, et alors même que Sony continue à développer leur propre Spider-verse, vous ne savez pas quelles surprises le future pourrait réserver. ». Home sweet home Spidey !